La presse progouvernementale turque applaudit l’accord signé le 8 août à la Mecque, qui renforce la position militaire et économique du pays. Mais d’autres s’inquiètent de l’augmentation des risques d’un potentiel dérapage, notamment face à l’Iran et à ses alliés.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, le 7 août 2026 à la Mecque (Arabie saoudite).