Pour éviter de subir le même sort que l’URSS, où la perestroïka a abouti à l’effondrement du régime soviétique, Caracas et La Havane cherchent à concilier l’ouverture de l’économie et le maintien de régimes politiques fermés, analyse ce chercheur en sciences politiques pour “Latinoamerica 21”.
Des gens poussent un vieux taxi dans une rue de la Havane, à Cuba, le 29 juillet 2026. Le pays commence tout juste à libéraliser certains pans de son économie, en réduisant le nombre d’activités interdites aux sociétés privées, quelques semaines après que le Parlement a approuvé un paquete de 176 mesures en faveur de l’économie de marché, prises sous pression américaine.