Près d’un mois après l’arrivée massive et soudaine dans l’enclave espagnole de migrants en provenance du Maroc, le gouvernement du Premier ministre socialiste doit rendre des comptes. Et il est déjà trop tard pour le faire, critique la presse d’outre-Pyrénées.
Un migrant mineur non accompagné surplombe un centre d’accueil mis en place par le gouvernement espagnol à Ceuta, ville autonome frontalière avec le Maroc, le 21 août 2026.
Elle “sent bon les bougainvillées” et a “le goût des huîtres, du sel et de la pomme de terre”. L’île de Noirmoutier a su ravir les sens de cette journaliste du quotidien espagnol “El Mundo”, partie la visiter le temps d’une journée. Marais salants, longues plages, pinède… elle rêve déjà de son prochain séjour.