Pour se maintenir au pouvoir, le Premier ministre israélien s’est progressivement rapproché des suprémacistes comme Itamar Ben Gvir, brisant la digue historique érigée par les fondateurs du Likoud. Autrefois marginal, le ministre de la Sécurité est devenu un acteur majeur qui concurrence la droite classique, obligée de courir derrière, déplore un éditorialiste conservateur du “Yediot Aharonot” qui appelle à rebâtir cette digue.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, écoutant sur les bancs de la Knesset son ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, à Jérusalem, le 16 juillet 2026.
Dans un long article, “The Kathmandu Post” déplore le manque de moyens à disposition des secours, alors que l’État se targue d’avoir développé de nombreuses solutions technologiques dans sa réponse aux catastrophes. Le pays semble toutefois encore mal préparé à des événements de l’ampleur de la coulée de boue meurtrière du 26 août, selon le quotidien.
Une photo non datée montrant des secouristes lors d’une opération de sauvetage près d’un tunnel où pourraient être coincés des dizaines d’ouvriers à la suite de la coulée de boue du 26 août, dans le district de Rasuwa, au Népal.
Aux États-Unis, le groupe de Mark Zuckerberg a choisi de payer une fortune et de modifier lui-même le fonctionnement de ses plateformes pour clore l’affaire sur l’addiction des mineurs aux réseaux sociaux, sans aveu de culpabilité. Mais d’autres pays pourraient bien s’engouffrer dans la brèche qu’il a lui-même ouverte, estime ce chroniqueur du “Guardian”.
Par sa fortune inimaginable, son avidité sans borne et son manque d’empathie, le magnat de la tech incarne la faillite morale que le philosophe grec associait à l’extrême richesse. Redoutant les effets délétères des inégalités, Platon voulait fixer des limites à l’accumulation d’argent. Sa préoccupation est plus que jamais d’actualité, écrit cet historien de la pensée politique.