Depuis le XVIIᵉ siècle, les habitants du district d’Akiha vivent près d’une “eau malodorante” qui s’est révélée un puits de pétrole brut. Mais après avoir fait la fortune de la région pendant l’ère industrielle, cet or noir n’est plus compétitif et n’apporte plus que pollution et “fastidieuses corvées”, explique l’“Asahi Shimbun”.
Après la seconde guerre mondiale, le Japon a libéralisé ses importations de pétrole brut et sa production a diminué de plus de moitié. Ici, un tanker chargé de brut en provenance d’Azerbaïdjan arrive à Yokohama, en mai 2026.