Pour pallier un manque d’informations et de prise en charge systémique, de plus en plus de femmes se tournent vers des applications de suivi de la ménopause. Sauf que ces outils numériques contournent les règles de protection des données et ainsi des millions de données intimes de femmes sont vendus à des tiers, regrette le site britannique “The Independent”.
Pour pallier un manque d’informations et de prise en charge systémique, de plus en plus de femmes se tournent vers des applications de suivi de la ménopause. Sauf que ces outils numériques contournent les règles de protections des données, et ainsi des millions de données intimes de femmes sont vendues à des tiers, regrette le site britannique “The Independent”.