Sous la pression du patronat, la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, va procéder à la levée de facto du plafond d’heures supplémentaires, fixé à quarante-cinq heures par mois.
Au Japon, le Code du travail limite théoriquement à quarante-cinq le nombre d’heures supplémentaires que les salariés peuvent effectuer chaque mois (image d’illustration).