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Le vrai prix de Claude : notre analyse de 11 modèles, avec 3 prompts et 200 requêtes

4 septembre 2026 à 13:45
Les pensées sont aussi facturées
Le vrai prix de Claude : notre analyse de 11 modèles, avec 3 prompts et 200 requêtes

Haiku est le modèle le moins cher d’Anthropic, contrairement à Fable, mais dans quelles proportions ? Où se placent Sonnet et Opus ? Les versions 5 changent-elles la donne ? Next a testé près de 200 combinaisons différentes afin d’apporter un peu de clarté dans l’obscurité de la facturation des IA génératives.

On entend beaucoup parler de tokens, de raisonnement, de limites et de prix autour des IA génératives. Chez Next, on a décidé de mettre les mains dans le cambouis et de lancer des batteries de tests pour vous donner des chiffres.

Nous commençons cette série d’articles avec Anthropic et son IA générative Claude. Le prochain article sera évidemment consacré à ChatGPT, l’IA générative d’OpenAI. Nous testerons également Gemini de Google par la suite.

Fable, Opus, Sonnet et Haiku face à trois prompts bien différents

Afin d’avoir un décompte précis des capacités de raisonnement utilisées par les modèles (via le nombre de tokens), nous passons par l’API d’Anthropic. Le modèle de facturation est clair : on paye par millions de tokens en entrée (le prompt) ou en sortie (le raisonnement et la réponse).

Ce n’est pas le cas des forfaits Claude : Pro et Max qui incluent des limites d’utilisation aux contours flous. C’est un gloubi-boulga dont les utilisateurs peinent parfois à comprendre le fonctionnement : certains ont parfois l’impression de cramer leur crédit en quelques prompts, que les limites changent régulièrement, etc.

L’API permet d’avoir des chiffres précis, c’est ce qui nous intéresse. Quatre familles de modèles sont disponibles, avec parfois plusieurs versions. Au total, nous avons passé à la moulinette 11 IA génératives d’Anthropic : Haiku 4.5, Sonnet 4.5, 4.6 et 5, Opus 4.5, 4.6, 4.7, 4.8 et 5, et enfin Fable 5 et 5.1.

Haiku est le modèle d’entrée de gamme ; c’est le plus léger pour des « réponses rapides, des résumés et de l’extraction simple ». Sonnet se place au-dessus pour « coder, écrire, analyser et des flux de travail en plusieurs étapes ». Les modèles sont présentés par ici.

Opus est plus lourd, pour de la « recherche approfondie et du raisonnement complexe qui nécessitent véritablement une réflexion soutenue ». Enfin, Fable est le modèle le plus lourd et le plus cher, pour « les projets les plus importants et les plus critiques : des tâches longues et complexes ».

Les modèles ont des paramètres pour définir des niveaux de raisonnement, généralement avec cinq paliers de low à max (nous expliquons un peu plus le protocole en fin d’article). Combiné aux onze modèles, cela donne plus de 60 possibilités. Avec trois prompts à chaque fois, cela donne près de 200 combinaisons au total.

Voici les prompts et, en gras, le petit nom que nous leur avons attribué pour les identifier facilement :

Devinette : « Ô frère, fils de ma mère, ton père est le frère de mon enfant. Qui suis-je ? »

Carnet de voyage : « L’été prochain je vais avoir trois semaines de vacances. Je suis avec ma petite voiture électrique Sprind (charge à 30 kW max) et je voudrais visiter le sud de Bayonne a Montpellier en prenant mon temps. Propose moi un carnet de voyage »

Extension : « Je veux une extension pour Chrome et Firefox qui me permet d’inverser les titres et les sous titres sur le site d’actualité Next.ink. S’il n’y a pas de sous-titre, c’est que c’est un brief. Alors fais en sorte d’en inventer un à partir du titre du brief. L’extension doit avoir un sélecteur pour activer/désactiver l’inversion en direct sur la page »

De 1,3 centime en moyenne sur Haiku à 60 centimes sur Fable

Un premier résultat brut, avec la moyenne d’une requête suivant les modèles. Haiku est de loin le moins cher avec seulement 1,3 centime en moyenne. Sonnet passe à 15 centimes, Opus à 20 centimes et Fable monte à 60 centimes.

Une autre manière de voir les choses : Sonnet est en moyenne 11 fois plus cher que Haiku. Passer de Sonnet à Opus fait grimper la facture de 40 %. Enfin, Fable coûte trois fois plus cher qu’Opus. Au final, le rapport entre Haiku et Fable est presque de x50 !

Voici les moyennes des dernières versions de chaque modèle :

  • Haiku 4.5 : 1,3 centime
  • Sonnet 5 : 19,3 centimes
  • Opus 5 : 27,8 centimes
  • Fable 5.1 : 92,1 centimes

L’écart entre Haiku et Fable est encore plus important : près de 100 fois ! On voit également que les dernières versions des modèles coûtent en moyenne plus cher, mais nous y reviendrons un peu plus tard dans cette actualité.

Passons maintenant à toutes les données détaillées. Pour commencer, voici toutes les réponses des différents modèles, avec le nombre de tokens en entrée, ceux utilisés pendant le raisonnement et enfin ceux en sortie.


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NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

4 septembre 2026 à 06:45
L'étincelle pour Windows sur Arm
NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

Les premiers PC dotés d’une « superpuce » RTX Spark de NVIDIA sortiront au mois d’octobre. Les premiers modèles seront visibles durant l’IFA de Berlin qui ouvre ses portes aujourd’hui. Hélas, ni NVIDIA ni aucun partenaire n’annoncent de prix pour ces ordinateurs très haut de gamme.

Un « nouveau départ pour les PC Windows », rien de moins. C’est ainsi que NVIDIA présente de nouveau RTX Spark, un « Superchip » qui combine CPU, GPU et mémoire unifiée, à l’image des puces d’Apple. Les ordinateurs équipés de ce SoC seront tout spécialement à leur aise avec les agents IA, mais aussi le montage vidéo et les jeux. L’entreprise avait déjà largement communiqué sur RTX Spark début juin.

Les premiers PC Spark seront disponibles en octobre, mais on sait déjà à quelle sauce les premiers clients seront mangés. À l’occasion de l’IFA, Lenovo a levé le voile sur deux modèles de portables, le Yoga Pro 9n (15 pouces) et l’hybride Yoga 9n 2-in-1 (écran OLED de 16 pouces) qui peut devenir une tablette.

Acer présente de son côté un concept de PC de bureau compact qui affiche un design rétro pour le moins original. Aucun prix n’a été communiqué pour tous ces appareils, tandis que Dell, Asus, HP et Microsoft sont également partenaires du lancement.

Pour l’IA… et les jeux

NVIDIA a révélé deux spécifications. Le GPU de la RTX Spark haut de gamme intègre 6 144 cœurs CUDA Blackwell, le CPU 20 cœurs CUDA Grace, et il peut embarquer de 24 à 128 Go de mémoire unifiée. C’est une puce que l’on retrouvera non seulement dans les portables, mais aussi dans les PC de bureau.

L’autre modèle, destiné cette fois uniquement aux portables, contient un GPU de 5 120 cœurs CUDA Blackwell, un CPU de 18 cœurs CUDA Grace, et de 24 à 32 Go de mémoire unifiée. Selon Windows Central, cela permettrait d’avoir des machines autour des 2 000 dollars.

Ces puces feront tourner le système d’exploitation Windows sur Arm, qui finit petit à petit par gagner ses galons face au grand frère x86. Notamment en matière d’IA : les ordinateurs Spark seront ainsi « les premiers PC Windows au monde conçus spécialement pour les agents personnels », avait affirmé NVIDIA au printemps. Ils sauront ainsi utiliser le framework Windows Agent qui permet aux agents de travailler « en toute sécurité en arrière-plan, sous le contrôle du système d’exploitation ».

En plus des capacités IA, les PC Spark se présentent comme des champions du montage vidéo, des rendus 3D, de la compilation logicielle, et même… des jeux vidéo. Après tout, il s’agit d’une puce NVIDIA ! Electronic Arts, Embark, Krafton, Riot, NetEase, Ubisoft et Xbox sont partenaires de cette nouvelle puce ; plusieurs jeux prennent ou vont prendre en charge l’architecture, comme EA Sports F1 25, Apex Legends, Anno 117: Pax Romana, Arc Raiders

NVIDIA et EA ont également travaillé à la compatibilité de l’outil anti-triche Javelin, qui équipe de nombreux jeux multi. Ce support pour les jeux est une barrière supplémentaire qui tombe en faveur de Windows sur Arm.

NVIDIA : les premiers PC Windows à « superpuce » RTX Spark arrivent en octobre

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Les premiers PC dotés d’une « superpuce » RTX Spark de NVIDIA sortiront au mois d’octobre. Les premiers modèles seront visibles durant l’IFA de Berlin qui ouvre ses portes aujourd’hui. Hélas, ni NVIDIA ni aucun partenaire n’annoncent de prix pour ces ordinateurs très haut de gamme.

Un « nouveau départ pour les PC Windows », rien de moins. C’est ainsi que NVIDIA présente de nouveau RTX Spark, un « Superchip » qui combine CPU, GPU et mémoire unifiée, à l’image des puces d’Apple. Les ordinateurs équipés de ce SoC seront tout spécialement à leur aise avec les agents IA, mais aussi le montage vidéo et les jeux. L’entreprise avait déjà largement communiqué sur RTX Spark début juin.

Les premiers PC Spark seront disponibles en octobre, mais on sait déjà à quelle sauce les premiers clients seront mangés. À l’occasion de l’IFA, Lenovo a levé le voile sur deux modèles de portables, le Yoga Pro 9n (15 pouces) et l’hybride Yoga 9n 2-in-1 (écran OLED de 16 pouces) qui peut devenir une tablette.

Acer présente de son côté un concept de PC de bureau compact qui affiche un design rétro pour le moins original. Aucun prix n’a été communiqué pour tous ces appareils, tandis que Dell, Asus, HP et Microsoft sont également partenaires du lancement.

Pour l’IA… et les jeux

NVIDIA a révélé deux spécifications. Le GPU de la RTX Spark haut de gamme intègre 6 144 cœurs CUDA Blackwell, le CPU 20 cœurs CUDA Grace, et il peut embarquer de 24 à 128 Go de mémoire unifiée. C’est une puce que l’on retrouvera non seulement dans les portables, mais aussi dans les PC de bureau.

L’autre modèle, destiné cette fois uniquement aux portables, contient un GPU de 5 120 cœurs CUDA Blackwell, un CPU de 18 cœurs CUDA Grace, et de 24 à 32 Go de mémoire unifiée. Selon Windows Central, cela permettrait d’avoir des machines autour des 2 000 dollars.

Ces puces feront tourner le système d’exploitation Windows sur Arm, qui finit petit à petit par gagner ses galons face au grand frère x86. Notamment en matière d’IA : les ordinateurs Spark seront ainsi « les premiers PC Windows au monde conçus spécialement pour les agents personnels », avait affirmé NVIDIA au printemps. Ils sauront ainsi utiliser le framework Windows Agent qui permet aux agents de travailler « en toute sécurité en arrière-plan, sous le contrôle du système d’exploitation ».

En plus des capacités IA, les PC Spark se présentent comme des champions du montage vidéo, des rendus 3D, de la compilation logicielle, et même… des jeux vidéo. Après tout, il s’agit d’une puce NVIDIA ! Electronic Arts, Embark, Krafton, Riot, NetEase, Ubisoft et Xbox sont partenaires de cette nouvelle puce ; plusieurs jeux prennent ou vont prendre en charge l’architecture, comme EA Sports F1 25, Apex Legends, Anno 117: Pax Romana, Arc Raiders

NVIDIA et EA ont également travaillé à la compatibilité de l’outil anti-triche Javelin, qui équipe de nombreux jeux multi. Ce support pour les jeux est une barrière supplémentaire qui tombe en faveur de Windows sur Arm.

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