Nintendo fête en grande pompe les 40 ans de la franchise The Legend of Zelda avec le remake d’un des plus grands jeux de tous les temps : Ocarina of Time. Le titre, sorti en 1998 sur N64 (au Japon), a été le premier de la franchise en 3D ; il a déjà eu droit à un remake pour la 3DS en 2011. La Switch 2 aura droit à sa propre version le 5 novembre (on échappe de peu à une sortie concomitante avec un certain GTA 6 le 19 novembre).
Le remake bénéficie d’un gros ripolinage graphique qui rapproche ce Zelda de n’importe quel jeu en monde ouvert sous Unreal Engine. La direction artistique diffère aussi de ce qu’on a connu avec les deux derniers volets 3D (Breath of the Wild et Tears of the Kingdom), plus portés sur le cell shading. Au bout du compte, ce qu’on gagne en réalisme, on le perd un peu en personnalité. Nintendo avait déjà fait le coup avec le remake de Star Fox 64, sorti en juin, avec son rendu semi-réaliste.
Dans cet épisode, Link gagne quelques fonctions comme sauter en appuyant sur un bouton (dans l’original, le héros saute automatiquement), ou regarder autour de soi avec la caméra. Ce n’est pas un monde ouvert au sens strict du terme, car il y a des écrans de chargement entre zones (les plus courtes possible, espérons) pour « préserver l’expérience de l’original », explique Nintendo.
Les fonctions « qualité de vie » devraient abonder, les joueurs d’aujourd’hui y étant habitués (à croire qu’on jouait à la dure dans les années 90 !). Il y a quelques petites originalités également, comme la possibilité de fredonner les mélodies devant la console pour les reproduire à l’ocarina dans le jeu ! Nintendo va d’ailleurs vendre un vrai ocarina pour accompagner la sortie du titre.
Le tarif officiel est de 59,99 euros en France pour la version dématérialisée. Les amateurs de physique pourront apprécier un « packaging spécial » avec une finition texturée pour l’emballage et qui sera sans doute vendue plus cher. Hélas, il semble que la cartouche ne soit pas dorée comme à l’époque de l’édition collector du jeu N64 aux États-Unis. Pour les collectionneurs, une Switch 2 édition spéciale du 40ᵉ anniversaire sera aussi commercialisée à partir du 29 octobre.
Nintendo fête en grande pompe les 40 ans de la franchise The Legend of Zelda avec le remake d’un des plus grands jeux de tous les temps : Ocarina of Time. Le titre, sorti en 1998 sur N64 (au Japon), a été le premier de la franchise en 3D ; il a déjà eu droit à un remake pour la 3DS en 2011. La Switch 2 aura droit à sa propre version le 5 novembre (on échappe de peu à une sortie concomitante avec un certain GTA 6 le 19 novembre).
Le remake bénéficie d’un gros ripolinage graphique qui rapproche ce Zelda de n’importe quel jeu en monde ouvert sous Unreal Engine. La direction artistique diffère aussi de ce qu’on a connu avec les deux derniers volets 3D (Breath of the Wild et Tears of the Kingdom), plus portés sur le cell shading. Au bout du compte, ce qu’on gagne en réalisme, on le perd un peu en personnalité. Nintendo avait déjà fait le coup avec le remake de Star Fox 64, sorti en juin, avec son rendu semi-réaliste.
Dans cet épisode, Link gagne quelques fonctions comme sauter en appuyant sur un bouton (dans l’original, le héros saute automatiquement), ou regarder autour de soi avec la caméra. Ce n’est pas un monde ouvert au sens strict du terme, car il y a des écrans de chargement entre zones (les plus courtes possible, espérons) pour « préserver l’expérience de l’original », explique Nintendo.
Les fonctions « qualité de vie » devraient abonder, les joueurs d’aujourd’hui y étant habitués (à croire qu’on jouait à la dure dans les années 90 !). Il y a quelques petites originalités également, comme la possibilité de fredonner les mélodies devant la console pour les reproduire à l’ocarina dans le jeu ! Nintendo va d’ailleurs vendre un vrai ocarina pour accompagner la sortie du titre.
Le tarif officiel est de 59,99 euros en France pour la version dématérialisée. Les amateurs de physique pourront apprécier un « packaging spécial » avec une finition texturée pour l’emballage et qui sera sans doute vendue plus cher. Hélas, il semble que la cartouche ne soit pas dorée comme à l’époque de l’édition collector du jeu N64 aux États-Unis. Pour les collectionneurs, une Switch 2 édition spéciale du 40ᵉ anniversaire sera aussi commercialisée à partir du 29 octobre.
Ce n’est pas facile de choisir le bon algorithme de compression, cela dépend de vos données et de vos attentes (compression maximum, vitesse de décompression…). Next vous propose un gros comparatif avec 30 algorithmes, plusieurs niveaux de compression et la possibilité d’ajuster les résultats en fonction de vos besoins.
Voici la liste : 7zip, 7zip-zz, 7zip-zz-ultra, brotli, BSC, bzip2, bzip3, gzip, libdeflate-gzip, Lizard, lrzip, lz4, lzfse, lzip, lzop, OpenZL, OpenZL-csv, OpenZL (également avec profil pytorch et sao), pixz, plzip, rar, Snappy, TAR (archivage sans compression, sert de référence), TurboSqueeze, xz (attention, une porte dérobée a été détectée en 2024), zip, zopfli, zpaq, zstd et sa version multithreads zstd-mt. À chaque fois, nous avons pris la dernière version stable disponible.
Lorsque c’était possible, nous avons utilisé trois niveaux de compression : minimum (le plus rapide), maximum (prend bien plus de temps) et enfin moyen (entre les deux). Entre minimum et maximum, le temps nécessaire pour réaliser les tests (252 fichiers pour un total de 2,8 Go environ) est passé de 1h30 environ en mode mini à 16h30 avec la compression max. Plus bas, vous pourrez télécharger l’intégralité de nos résultats.
Le détail des 11 catégories de données
Nous avons passé tout ce petit monde à travers 11 tests, sur différents types de données :
CSV : 14 fichiers pour 243 Mo
Images : 39 fichiers pour 9,6 Mo (JPG et PNG)
ISO : 1 fichier de 347 Mo
MP3 : 14 fichiers pour 158 Mo
PDF : 122 fichiers pour 199 Mo
PyTorch : 2 fichiers pour 143 Mo
Silesia : 12 fichiers pour 202 Mo
Sao : 1 fichier (celui utilisé par Meta) de 7 Mo
Vidéo : 1 fichier de 202 Mo
Vrac : 45 fichiers pour 297 Mo (de 1 ko à 135 Mo avec des DLL, des exe, des xml, des log…)
enwik9 : 1 fichier de 954 Mo (export au format XML de Wikipédia).
Au total, nous avons donc testé près de 80 combinaisons entre les algorithmes et les trois niveaux de performances, quand c’était possible. Les tests ont été effectués sur un serveur à domicile, avec 24 cœurs Xeon et 64 Go de mémoire à disposition des algorithmes.
Les données sont copiées dans un RAM disque (espace de stockage en mémoire vive pour avoir une très grande bande passante) avant d’être (dé)compressées fichier par fichier. Trois passes sont faites, avec la moyenne retenue comme résultat.
Nous calculons le ratio de compression des données, le temps nécessaire à la compression et celui pour la décompression (on en profite pour vérifier l’intégrité des données), permettant ainsi de calculer le débit en Mo/s. L’ensemble représente près de 8 000 mesures, que nous vous livrons en intégralité dans une feuille de calcul.
Voici une idée du résultat… pour seulement deux catégories sur 11 de notre comparatif :
Un tableau interactif personnalisable, dont vous êtes le héros
Une telle feuille de calcul n’étant pas simple à lire, nous avons ajouté des champs personnalisables. Par exemple, si ce qui compte pour vous est le ratio final sans tenir compte du temps passé, vous pouvez mettre 0 dans les poids de la compression et de la décompression pour calculer un score pondéré.
Avec 1 pour le poids final des fichiers et sans tenir compte des vitesses de compression et décompression, zpaq, BSC, 7zip-zz-ultra et brotli arrivent en tête avec le réglage max sur le niveau de compression. zpaq occupe même la première place dans 8 des 11 catégories.
Toutes les combinaisons sont possibles : un poids de 10 pour la taille finale, de 1 pour la vitesse de compression et de 20 pour la décompression par exemple. Les deux algorithmes qui arrivent en tête sont zstd et lz4.
Corollaire de ces résultats : aucun algorithme ne prend la tête sur l’ensemble des catégories et des mesures. Choisir un algorithme de compression est toujours un compromis entre performance, vitesse de compression et vitesse de décompression ; il n’y a pas de réponse universelle. Sans compter les types de données qui jouent un rôle important. Notre outil du jour permet justement d’aller à ce niveau de finesse.
Dans la fenêtre ci-dessous, développée avec l’aide d’une IA générative (Claude), nous vous proposons un résumé de toutes les mesures avec la possibilité de paramétrer les poids à la volée. Vous pouvez ainsi trouver l’algorithme qui vous convient le mieux en fonction de vos besoins.
Cet outil, comme bon nombre de ceux proposés par Next est réservé à nos abonnés.
À vous de jouer !
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Destiné à la gestion d’un serveur multimédia local (hébergé par exemple sur un NAS), le projet Jellyfin passe en version 12.0.
Les amateurs de cette alternative open source (licence GPL 2.0) à Plex noteront immédiatement que cette nouvelle mouture s’accompagne d’un changement dans la numérotation adoptée. Jellyfin passe en effet d’un versionnage élaboré sous la forme « 10.11.11 » à un schéma simplifié, censé mieux refléter la publication d’une mise à jour considérée comme majeure.
Et c’est le cas pour Jellyfin 12.0. D’après les notes de version publiées par l’équipe, le logiciel serveur achève enfin les travaux de migration du modèle de données engagés un an plus tôt lors de la sortie de la précédente version majeure (la 10.11).
« L’un des changements majeurs concerne le stockage des listes de lecture et des collections. Auparavant, tous les éléments d’une liste de lecture étaient stockés dans une seule et même liste interne, et la base de données ne pouvait pas y accéder », décrit Cody Robibero, responsable de l’équipe core, serveur et plugins du projet :
« Chaque élément d’une liste de lecture correspond désormais à une ligne distincte. La base de données peut compter les lignes, afficher une seule page et ajouter ou supprimer un élément individuellement sans affecter les autres, ce qui représente une amélioration significative pour les listes de lecture volumineuses. »
Outre ces améliorations de performance, Jellyfin 12.0 passe à FFmpeg 8.1, traite maintenant les fichiers .ogg comme de l’audio, peaufine son ouverture à la gestion des livres et des bandes dessinées numériques (le plugin dédié, Bookshelf, est de ce fait maintenant déprécié) et sait désormais gérer proprement la présence de plusieurs fichiers pour un même épisode de série, comme il le faisait déjà pour les films.
Du côté des clients, l’interface « Modern » devient l’interface par défaut sur desktop ou mobile. Elle profite elle aussi de nombreuses optimisations. L’abandon du support TLS/SSL interne, programmé pour cette version 12, a quant à lui été repoussé à une échéance ultérieure.
L’interface Modern UI est désormais proposée par défaut – crédit Jellyfin
Les notes de version complètes et les téléchargements sont disponibles sur GitHub pour le serveur et le client web. Une sauvegarde complète de la configuration existante est fortement recommandée avant d’appliquer la mise à jour, dont le processus va dépendre de la nature exacte de votre installation (paquet natif sur un NAS, conteneur Docker, etc.).
Destiné à la gestion d’un serveur multimédia local (hébergé par exemple sur un NAS), le projet Jellyfin passe en version 12.0.
Les amateurs de cette alternative open source (licence GPL 2.0) à Plex noteront immédiatement que cette nouvelle mouture s’accompagne d’un changement dans la numérotation adoptée. Jellyfin passe en effet d’un versionnage élaboré sous la forme « 10.11.11 » à un schéma simplifié, censé mieux refléter la publication d’une mise à jour considérée comme majeure.
Et c’est le cas pour Jellyfin 12.0. D’après les notes de version publiées par l’équipe, le logiciel serveur achève enfin les travaux de migration du modèle de données engagés un an plus tôt lors de la sortie de la précédente version majeure (la 10.11).
« L’un des changements majeurs concerne le stockage des listes de lecture et des collections. Auparavant, tous les éléments d’une liste de lecture étaient stockés dans une seule et même liste interne, et la base de données ne pouvait pas y accéder », décrit Cody Robibero, responsable de l’équipe core, serveur et plugins du projet :
« Chaque élément d’une liste de lecture correspond désormais à une ligne distincte. La base de données peut compter les lignes, afficher une seule page et ajouter ou supprimer un élément individuellement sans affecter les autres, ce qui représente une amélioration significative pour les listes de lecture volumineuses. »
Outre ces améliorations de performance, Jellyfin 12.0 passe à FFmpeg 8.1, traite maintenant les fichiers .ogg comme de l’audio, peaufine son ouverture à la gestion des livres et des bandes dessinées numériques (le plugin dédié, Bookshelf, est de ce fait maintenant déprécié) et sait désormais gérer proprement la présence de plusieurs fichiers pour un même épisode de série, comme il le faisait déjà pour les films.
Du côté des clients, l’interface « Modern » devient l’interface par défaut sur desktop ou mobile. Elle profite elle aussi de nombreuses optimisations. L’abandon du support TLS/SSL interne, programmé pour cette version 12, a quant à lui été repoussé à une échéance ultérieure.
L’interface Modern UI est désormais proposée par défaut – crédit Jellyfin
Les notes de version complètes et les téléchargements sont disponibles sur GitHub pour le serveur et le client web. Une sauvegarde complète de la configuration existante est fortement recommandée avant d’appliquer la mise à jour, dont le processus va dépendre de la nature exacte de votre installation (paquet natif sur un NAS, conteneur Docker, etc.).