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☕️ OpenAI ouvre les pubs dans ChatGPT aux clients d’Amazon Ads

10 septembre 2026 à 14:41


Après avoir introduit la publicité dans son chatbot, OpenAI la booste en signant un accord avec Amazon.

Celui-ci va permettre aux clients d’Amazon Ads, le service de publicité du groupe de Jeff Bezos, d’insérer leur pub dans ChatGPT via la plateforme de marketing Amazon DSP. Pour l’instant, c’est un projet pilote mis en place aux États-Unis, avec des publicitaires sélectionnés, explique Digiday.

Ave Calvar pour Unsplash +

Mais on peut facilement imaginer qu’il se généralise, même si OpenAI a tâtonné 7 mois avant de lancer la pub dans ChatGPT pour les utilisateurs français et européens.

Il y a un an, Amazon concluait aussi un accord avec Netflix concernant l’introduction de publicités via sa plateforme DSP aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, au Mexique, au Canada, au Japon, au Brésil, en Italie, en Allemagne et en Australie.

Rappelons quand même que la FTC (l’agence américaine de contrôle du droit de la consommation et des pratiques anticoncurrentielles) vient d’attaquer en justice Amazon pour avoir surfacturé « de manière secrète et systématique » 1,2 million d’annonceurs sur Amazon.com à hauteur d’une somme totale de plus de 20 milliards de dollars.

☕️ OpenAI ouvre les pubs dans ChatGPT aux clients d’Amazon Ads

10 septembre 2026 à 14:41


Après avoir introduit la publicité dans son chatbot, OpenAI la booste en signant un accord avec Amazon.

Celui-ci va permettre aux clients d’Amazon Ads, le service de publicité du groupe de Jeff Bezos, d’insérer leur pub dans ChatGPT via la plateforme de marketing Amazon DSP. Pour l’instant, c’est un projet pilote mis en place aux États-Unis, avec des publicitaires sélectionnés, explique Digiday.

Ave Calvar pour Unsplash +

Mais on peut facilement imaginer qu’il se généralise, même si OpenAI a tâtonné 7 mois avant de lancer la pub dans ChatGPT pour les utilisateurs français et européens.

Il y a un an, Amazon concluait aussi un accord avec Netflix concernant l’introduction de publicités via sa plateforme DSP aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, au Mexique, au Canada, au Japon, au Brésil, en Italie, en Allemagne et en Australie.

Rappelons quand même que la FTC (l’agence américaine de contrôle du droit de la consommation et des pratiques anticoncurrentielles) vient d’attaquer en justice Amazon pour avoir surfacturé « de manière secrète et systématique » 1,2 million d’annonceurs sur Amazon.com à hauteur d’une somme totale de plus de 20 milliards de dollars.

☕️ L’agence de cybersécurité de la Commission européenne peut maintenant utiliser Mythos

10 septembre 2026 à 13:37


L’ENISA, agence de cybersécurité de l’Union européenne, vient d’obtenir un accès à Mythos. En mai, OpenAI lui avait donné accès à GPT-5.5-Cyber mais elle n’avait pas accès au modèle présenté d’Anthropic le plus puissant côté cybersécurité notamment.

Un mois après, Anthropic annonçait l’ouverture de l’accès de Mythos à d’autres organisations gouvernementales que celles des États-Unis, l’Union européenne était évoquée sans que cela soit officiel.

Illustration : Flock

C’est désormais chose faite. « À la suite de nos échanges constructifs avec Anthropic, nous pouvons confirmer que l’agence européenne de cybersécurité ENISA a obtenu l’accès à Mythos 5 et procède actuellement à des tests sur ce système », a affirmé un représentant de la Commission européenne à Bloomberg, même si l’entreprise états-unienne n’a pas voulu commenter.

Mais l’ENISA ne semble pas avoir accès à la dernière version du modèle d’Anthropic si la version est bien celle citée par le représentant de la Commission. En effet, la semaine dernière, l’entreprise a annoncé la version 5.1 de Mythos et l’entreprise de Dario Amodei écrivait que cette version n’était « accessible qu’à un certain nombre d’organisations américaines ».

☕️ L’agence de cybersécurité de la Commission européenne peut maintenant utiliser Mythos

10 septembre 2026 à 13:37


L’ENISA, agence de cybersécurité de l’Union européenne, vient d’obtenir un accès à Mythos. En mai, OpenAI lui avait donné accès à GPT-5.5-Cyber mais elle n’avait pas accès au modèle présenté d’Anthropic le plus puissant côté cybersécurité notamment.

Un mois après, Anthropic annonçait l’ouverture de l’accès de Mythos à d’autres organisations gouvernementales que celles des États-Unis, l’Union européenne était évoquée sans que cela soit officiel.

Illustration : Flock

C’est désormais chose faite. « À la suite de nos échanges constructifs avec Anthropic, nous pouvons confirmer que l’agence européenne de cybersécurité ENISA a obtenu l’accès à Mythos 5 et procède actuellement à des tests sur ce système », a affirmé un représentant de la Commission européenne à Bloomberg, même si l’entreprise états-unienne n’a pas voulu commenter.

Mais l’ENISA ne semble pas avoir accès à la dernière version du modèle d’Anthropic si la version est bien celle citée par le représentant de la Commission. En effet, la semaine dernière, l’entreprise a annoncé la version 5.1 de Mythos et l’entreprise de Dario Amodei écrivait que cette version n’était « accessible qu’à un certain nombre d’organisations américaines ».

☕️ Le CEO d’Automattic de retour aux commandes de WordPress.com et Tumblr

11 septembre 2026 à 17:52


Mise à jour, 11/09, 19h30 – Deux jours après son éviction, Matt Mullenweg est de retour chez Automattic, selon un message Slack consulté par TechCrunch, et confirmé par plusieurs salariés. « Heureux d’annoncer que le conseil d’administration est de nouveau d’accord, et que je contrôle Automattic », écrit-il. « Il s’est passé beaucoup de choses ces dernières 48 heures que nous devons démêler, et j’espère qu’une grande partie relevait d’un malentendu, car j’ai énormément de respect et d’estime pour les personnes concernées. » La maison mère de WordPress.com n’a encore rien annoncé. Affaire à suivre.

Article original, 10/09 – Matt Mullenweg, le CEO d’Automattic (maison mère de WordPress.com et Tumblr) qui a déclenché une guerre juridique dans l’écosystème commercial de WordPress en 2024, a été évincé de son poste par le conseil d’administration de son entreprise.

Comme le révèle 404 Media, il a annoncé sur le Slack interne que le CA lui a imposé de prendre des congés payés. Dans ce message, il accuse le responsable financier Mark Davies d’avoir « conspiré » avec les membres du conseil d’administration d’Automattic, Ann Dunwoody, Toni Schneider et Sue Decker. Ils « ont agi dans mon dos et ont voté pour me mettre en congé rémunéré. J’ai voté contre cette décision », affirme-t-il.

Il a annoncé en même temps à ses équipes que Mark Davies avait été élu CEO par intérim de l’entreprise. Toni Schneider a ensuite confirmé cette décision sur le Slack et l’entreprise précise à nos confrères que « Matt Mullenweg est actuellement en congé chez Automattic. Mark Davies, directeur financier d’Automattic, dirigera l’entreprise en tant que PDG par intérim. Le conseil d’administration a pleinement confiance en les qualités de dirigeant de Mark et en la capacité de l’équipe à mettre en œuvre les priorités de l’entreprise ».

En 2024, alors qu’il avait déclenché sa guerre avec son concurrent WP Engine, Matt Mullenweg avait poussé plusieurs fois et avec succès à la porte des employés qui ne se retrouvaient pas dans sa manière d’agir.

☕️ Le CEO d’Automattic de retour aux commandes de WordPress.com et Tumblr

11 septembre 2026 à 17:52


Mise à jour, 11/09, 19h30 – Deux jours après son éviction, Matt Mullenweg est de retour chez Automattic, selon un message Slack consulté par TechCrunch, et confirmé par plusieurs salariés. « Heureux d’annoncer que le conseil d’administration est de nouveau d’accord, et que je contrôle Automattic », écrit-il. « Il s’est passé beaucoup de choses ces dernières 48 heures que nous devons démêler, et j’espère qu’une grande partie relevait d’un malentendu, car j’ai énormément de respect et d’estime pour les personnes concernées. » La maison mère de WordPress.com n’a encore rien annoncé. Affaire à suivre.

Article original, 10/09 – Matt Mullenweg, le CEO d’Automattic (maison mère de WordPress.com et Tumblr) qui a déclenché une guerre juridique dans l’écosystème commercial de WordPress en 2024, a été évincé de son poste par le conseil d’administration de son entreprise.

Comme le révèle 404 Media, il a annoncé sur le Slack interne que le CA lui a imposé de prendre des congés payés. Dans ce message, il accuse le responsable financier Mark Davies d’avoir « conspiré » avec les membres du conseil d’administration d’Automattic, Ann Dunwoody, Toni Schneider et Sue Decker. Ils « ont agi dans mon dos et ont voté pour me mettre en congé rémunéré. J’ai voté contre cette décision », affirme-t-il.

Il a annoncé en même temps à ses équipes que Mark Davies avait été élu CEO par intérim de l’entreprise. Toni Schneider a ensuite confirmé cette décision sur le Slack et l’entreprise précise à nos confrères que « Matt Mullenweg est actuellement en congé chez Automattic. Mark Davies, directeur financier d’Automattic, dirigera l’entreprise en tant que PDG par intérim. Le conseil d’administration a pleinement confiance en les qualités de dirigeant de Mark et en la capacité de l’équipe à mettre en œuvre les priorités de l’entreprise ».

En 2024, alors qu’il avait déclenché sa guerre avec son concurrent WP Engine, Matt Mullenweg avait poussé plusieurs fois et avec succès à la porte des employés qui ne se retrouvaient pas dans sa manière d’agir.

OpenAI accusée de mauvaises pratiques scientifiques pour résoudre un problème de maths

10 septembre 2026 à 08:21
Quick and dirty maths
OpenAI accusée de mauvaises pratiques scientifiques pour résoudre un problème de maths

OpenAI prétend avoir résolu un problème mathématique avec une de ses IA sans qu’on en soit sûr. Mais cette annonce arrive en parallèle de celle de deux mathématiciens, Tristan Buckmaster et Levent Alpöge, qui auraient pavé la voie à l’entreprise de Sam Altman à leurs corps défendants, soit par la rumeur sur leur façon d’attaquer le problème, soit sur l’utilisation de leurs données par l’entreprise.

Comme Next en parlait déjà cet été, l’IA générative bouscule la recherche en mathématiques, mais pas forcément dans le bon sens. Dans son effort d’utiliser les maths comme « benchmark » de ses modèles alors que l’entreprise prépare toujours son entrée en bourse, OpenAI défraye la chronique à propos de ces méthodes.

Ce mardi 8 septembre, Tristan Buckmaster, mathématicien de l’université de New York, a annoncé avec Levent Alpöge (qui travaille pour Anthropic, mais pas sur ce sujet) avoir trouvé une voie pour résoudre un important problème non résolu des mathématiques théoriques, appelé « Navier-Stokes ». Ils ont mis en ligne leurs travaux sur le serveur de l’université de New York via trois PDF (1,2 et 3), ainsi qu’un dépôt GitHub avec les fichiers de preuve en Lean non relus par les pairs.

Des équations introduites au XIXᵉ siècle dont on ignore si elles ont toujours des solutions uniques

Ce problème est celui de l’existence et de la régularité de solutions des équations de Navier-Stokes, équations utilisées très régulièrement en mécanique des fluides. Il fait partie de la liste des « problèmes du prix du Millénaire » établie par le Clay Mathematics Institute of Cambridge. Ce dernier a recensé les sept problèmes « les plus complexes auxquels les mathématiciens étaient confrontés au tournant du deuxième millénaire ». Les mathématiciens se demandent si ces équations, introduites au XIXᵉ siècle, ont des solutions uniques et régulières quelles que soient les variables utilisées.

Or, OpenAI a annoncé quelques heures après le partage d’un article décrivant une solution au problème Navier-Stokes, là aussi via un PDF sur son propre serveur et un dépôt GitHub avec les fichiers de preuve en Lean et non relus par les pairs non plus.

Attendons le consensus de la communauté

Pas de précipitations sur les conclusions à tirer de ces articles. Next n’a pas les compétences en mathématiques pour les analyser. La communauté de chercheuses et chercheurs sur le sujet pourra juger et nous indiquer ce qu’il en est. Et elle prendra certainement son temps : selon les règles [PDF] du prix du Millénaire, une solution proposée doit d’abord avoir été publiée dans une revue mathématique à comité de lecture de renommée mondiale et doit également avoir été largement acceptée par la communauté mathématique deux ans après cette publication.

De plus, la rédaction de l’article d’OpenAI ne semble pas faciliter les choses : Thomas Rey, mathématicien à l’Université Côte d’Azur et spécialiste du domaine, a partagé avec Next sa difficulté à comprendre l’article mis en ligne par OpenAI : « Je ne suis pas capable de lire les détails du papier. […] C’est ultra mal écrit ». Il évoque un autre mathématicien, le chercheur Kazakhe Mukhtarbai Otelbaev, qui avait déjà clamé en 2013 avoir résolu ce problème en rendant public un article de « 120 pages illisibles ». Un effort international de plusieurs mois pour comprendre l’article avait permis finalement de trouver une erreur.

Des suspicions sur la manière dont OpenAI en est arrivée là

Si le temps donnera son verdict, un autre problème apparait. En effet, l’annonce de Tristan Buckmaster est accompagnée d’un texte [PDF] dans lequel il dénonce la manière dont OpenAI s’est emparé de la solution élaborée avec Levent Alpöge.


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Maths, informatique et astronomie : le PDG du CNRS veut chambouler toute l’organisation

10 septembre 2026 à 06:31
Le repli, meilleure défense ?
Maths, informatique et astronomie : le PDG du CNRS veut chambouler toute l’organisation

Le nouveau PDG du CNRS, Thierry Dauxois, a affiché clairement sa volonté de réduire le nombre d’instituts dépendant du CNRS. En l’état actuel, le projet fusionnerait physique et ingénierie, maths et informatique et renverrait l’astronomie et l’astrophysique avec la physique nucléaire et la physique des particules. La volonté affichée est de protéger l’organisme avant l’échéance électorale de 2027 alors que le RN est aux portes du pouvoir et que la Cour des comptes propose de sabrer les organismes de recherche au profit des universités.

À peine nommé à la tête du CNRS, Thierry Dauxois veut aller vite pour réorganiser l’organisme. Il avait dès son audition au Sénat affiché sa volonté de réduire le nombre d’instituts, ces organes au sein du CNRS qui structurent l’organisation des moyens de recherche en fonction des disciplines. Mais il s’était gardé, avant son entrée en fonction, d’annoncer les disciplines qui seraient touchées.

Son projet vise la réorganisation des instituts en charge de l’ingénierie, des mathématiques, de l’informatique, de l’astronomie et de l’astrophysique. Il doit en plus prendre en compte la volonté tardive du gouvernement de fusionner l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) avec le CNRS.

Une réorganisation des disciplines scientifiques amorcée par la direction du CNRS

Cet été, la direction du CNRS a mis en place les premières pierres de son programme de réorganisation. Pendant le courant des mois de juin et juillet, Thierry Dauxois a présenté à différents conseils de l’organisme (dont le conseil scientifique) sa « proposition d’évolution du périmètre des instituts » qui, de fait, réduit le nombre d’instituts au sein de l’organisme de 10 à 7.

Pour rappel, voici la liste des 10 instituts actuels du CNRS :

Cette restructuration doit encore être détaillée et discutée au sein de l’organisme, mais le PDG veut avancer vite : dans un courrier adressé fin aout aux directeurs d’unités du CNRS que nous avons pu consulter, comme nos consœurs et confrères de l’AEF, il veut une validation de son projet avant la fin de l’année.

Ces instituts du CNRS sont structurants dans l’organisation de la recherche au sein des disciplines au CNRS mais ils ont souvent une importance au-delà de l’organisme. Leur réorganisation a donc des conséquences concrètes importantes pour le milieu de la recherche français.


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