❌

Vue normale

Cerné par les colères et les violences, le pouvoir dans une lente agonie

RÉCIT - Renvoyés à leurs faiblesses à six mois de la présidentielle, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu tentent d’apporter une réponse sécuritaire, par des couvre-feux localisés, tout en consultant syndicats et partis.

© LUDOVIC MARIN / via REUTERS

Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron, lors de la cellule interministérielle de crise, dimanche 18 octobre 2026, à l’Élysée.

Guillaume Tabard : « Pour Emmanuel Macron, une impuissance dangereuse après le 17 octobre»

CONTRE-POINT - À la sidération des citoyens devaient répondre un ton exceptionnel, des décisions immédiates, des annonces spectaculaires. Il n’y eut qu’une prise de parole de plus.

© Benoit Tessier / REUTERS

L’allocution du président de la République, dimanche 18 octobre, n’a pas convaincu les oppositions politiques.

Le rôle trouble de l’extrême gauche, prompte à relativiser les violences du 17 octobre

DÉCRYPTAGE - Le premier ministre Sébastien Lecornu a pointé le rôle de « l’ultragauche » dans les violences du week-end, en référence à une galaxie de petites formations, aussi radicales que marginales, qui profitent du soutien de plusieurs personnalités reconnues de la gauche radicale.

© BERTRAND LANGLOIS / AFP

Philippe Poutou et Olivier Besancenot, membre du Nouveau parti anticapitaliste, lors de la campagne présidentielle de 2012, à Paris.

Présidentielle 2027 : au lendemain des émeutes, le RN veut incarner le « parti de l’ordre »

DÉCRYPTAGE - Les violences et les pillages du week-end ont permis à Marine Le Pen et Jordan Bardella de remettre en scène la répartition des rôles qu’ils se sont fixés, après une rentrée chahutée pour le binôme nationaliste.

© MATTHIEU RONDEL / AFP

Jordan Bardella devant un commissariat, à Paris, le 18 octobre 2026.

Gérard Larcher au Figaro : « La France a été prise en flagrant délit de faiblesse »

ENTRETIEN - Après les émeutes des 17 et 18 octobre, le président LR du Sénat estime que la France paye le prix de ses renoncements, notamment en matière de politique migratoire. Il demande la « vérité » au ministre de la Justice sur le nombre de condamnations et de mises en détention.

© François Bouchon / Le Figaro

Le Président du Sénat, Gérard Larcher, répond aux questions du Figaro au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre.
❌