Dans son allocution, le chef de l’État a assuré que la facture des violences ne serait pas réglée par le contribuable mais par les casseurs eux-mêmes. Une sortie davantage pensée pour calmer la grogne des Français que pour être véritablement tenue.
«Au moins 3000 commerces» ont été touchés par des saccages ou des pillages ce week-end, a indiqué le gouvernement. Des biens de particuliers ont aussi été dégradés, comme des véhicules. Le Figaro fait le point sur les démarches à suivre si vous faites partie des victimes.
DÉCRYPTAGE - Ordinateur, vêtements, alimentation… sur TikTok ou Snapchat, certains pilleurs n’hésitent pas à exhiber leur butin après les violences du week-end.