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Reçu — 2 septembre 2026 Actualités libres

Présentation de SlyOS, un système basé sur Arch linux équipé d'OpenRC, ReGreet et niri

Arch Linux est une distribution très connue pour être une bonne base permettant de créer son propre système Linux personnalisé de fond en comble. La possibilité d’y ajouter des logiciels libres peu connus du grand public via l' AUR est l’une des grandes forces d’Arch Linux.

J’ai donc une vision personnelle assez précise du bureau Linux idéal, et je souhaite la partager ici en vous présentant un projet sur lequel je travaille depuis un peu moins d’un an, presque non-stop. Ma propre distribution Linux : SlyOS, un système d'exploitation libre distribué sous licence GPLv3.

Par exemple, voici quelques logiciels disponibles dans l'AUR : DeaDBeeF, Cine, Warehouse, Carburetor, …

Arch Linux est aussi une distribution valorisée par son choix presque illimité d'environnements de bureau. En effet, on peut prendre l'exemple de mon expérience personnelle sur ce point.

J’ai tout d'abord commencé par découvrir GNOME. Son interface m’a immédiatement convaincu et il reste aujourd’hui l’un de mes environnements de bureau préférés. La principale réserve que j’ai à son sujet concerne sa dépendance trop marquée à plusieurs composants de systemd (j’expliquerai plus tard dans la dépêche ce qui me tracasse vraiment à ce sujet).

GNOME

J’ai ensuite essayé plusieurs environnements de bureau moins répandus, notamment Pantheon. Je reste particulièrement attaché à son interface, mais j’ai fini par l’abandonner en raison de bugs que j’ai rencontrés avec le compositeur Gala, ainsi que des difficultés liées à la transition de X11 vers Wayland. Cette transition a notamment retiré Plank, que j’appréciais beaucoup, sans vraiment lui apporter de remplaçant…

Pantheon

Ou encore moins connu : herbstluftwm que j'aimais beaucoup mais que j'ai fini par abandonner aussi à cause du manque d'outils de personnalisation sur X11 pour un gestionnaire de fenêtre si minimal.

herbstluftwm

J'ai aussi testé plein d'autres gestionnaires de fenêtre et de d'environnements de bureau tels que Cinnamon, Xfce, Hyprland, Fluxbox, LXQt, MATE, Sway, IceWM

Avec le temps, j'ai façonné quelques opinions sur les différentes options que nous propose la communauté. Par exemple, cela peut en affecter certains, mais j’essaie d’éviter Qt au maximum et de privilégier GTK. Ma position concerne principalement le modèle économique de Qt : je ne reproche pas à un projet libre de chercher à se financer, mais Qt repose notamment sur les revenus provenant de logiciels propriétaires et de licences commerciales (proposant des offres payantes sur son site web). Je préfère donc soutenir des projets qui privilégient d’autres modèles, comme les dons, à l’image de ce qui existe autour de GTK. Ma position peut paraître controversée, notamment parce que l’écosystème Linux dépend lui aussi largement de grandes entreprises (comme Google, ou même Microsoft qui détient GitHub). Je ne prétends donc pas pouvoir éviter toute dépendance de ce type, mais j’essaie, autant que possible, de privilégier des logiciels et des projets capables de subsister sans être directement financés par le logiciel propriétaire.

De même, je n’aime pas vraiment systemd car c'est de plus en plus un programme qui obtient le monopole, avec une étendue de fonctionnalités et une complexité qui s'éloignent du principe KISS. Surtout que récemment, systemd a été au cœur de débats controversés, notamment à travers une proposition de vérification de l’âge intégrée directement à celui-ci. Le problème n’est pas uniquement l’existence de ce champ optionnel (birthDate), mais le fait que systemd puisse devenir un point central pour intégrer ce type de mécanisme à l’avenir. C'est pourquoi je préfère limiter les composants centraux aux fonctions dont le système a réellement besoin.

Cette problématique de vérification d'âge ne se limite d'ailleurs pas à systemd : le plus gros problème actuel est aussi xdg-desktop-portal. Mais il est à l'heure actuelle compliqué de changer cela, puisque xdg-desktop-portal est une dépendance presque cruciale dans Arch Linux. Un paquet alternatif contenant un patch pourrait être envisageable dans le dépôt de SlyOS via notamment l'alternative de xdg-desktop-portal Ageless Linux, mais je n'ai pas vraiment le temps d'accomplir cela pour l'instant.

J'ai dû parfois remettre en question certaines de mes opinions comme ma préférence à X11. Cela a par exemple opéré quand j'ai découvert niri et la stabilité et fluidité de Wayland nettement supérieure à X11.

niri

SlyOS
SlyOS est basé sur Arch Linux et construit à l’aide d’archiso. Le projet a commencé comme une expérience personnelle pour en apprendre davantage sur Linux. Je me suis rendu compte par la suite qu’il y avait un réel intérêt à proposer ma vision du bureau Linux parfait, car je ne l’avais étrangement vue nulle part ailleurs (par défaut dans un système d'exploitation).

Je sais que les concepts revendiqués par une distribution peuvent paraître flous ou consensuels (moderne, léger, simple à utiliser, intuitive, personnalisable, performant, stable, respectant le principe KISS), mais dans SlyOS, chacun de ces principes correspond à des choix concrets et justifiés qui permettent à SlyOS d'être une distribution :

  • Moderne : SlyOS propose niri, un gestionnaire de fenêtres entièrement basé sur Wayland, relativement récent, qui a déjà fait ses preuves (notamment par sa popularité en croissance exponentielle) et qui bénéficie d’un développement actif.

  • Légère : la version minimale de SlyOS contient moins de 700 paquets, tandis que la version complète en contient moins de 850. Les ISO sont nettement plus légères que celles de nombreuses distributions x86_64, réduisant les composants susceptibles de poser problème, sans pour autant supprimer les fonctionnalités essentielles.

  • Simple d’utilisation et intuitive : SlyOS propose un programme d’accueil dès le live ou après l'installation, présentant les raccourcis principaux. Le système peut être utilisé sans ligne de commande grâce à Pamac. Le bureau minimal et l'accès aux paramètres permettent à un débutant de prendre le système en main rapidement.

  • Performante et stable : SlyOS utilise le noyau linux-cachyos-lts pour un bon compromis performances/stabilité. La consommation de RAM au démarrage est très basse grâce à un nombre limité de services en arrière-plan grâce à l'esprit minimaliste de SlyOS.

  • Personnalisable : SlyOS s’appuie sur des outils Wayland comme Ironbar, Wofi, Hyprlock ou Vibepanel. Ils offrent un environnement complet tout en laissant une grande liberté de modification (ils peuvent être désinstallés et remplacés). Le choix de niri facilite également cette personnalisation profonde puisque largement reconnu dans le domaine du "Rice".

  • Respectueuse de la vie privée : remplacer systemd par OpenRC est une première marche vers une meilleure protection de la vie privée dans un système Linux. De plus, SlyOS contient LibreWolf, un navigateur axé sur la vie privée bloquant le pistage, ainsi que les extensions uBlock Origin (bloqueur de pubs et traqueurs efficace) et Decentraleyes (empêche le suivi par les CDN en servant les ressources localement). Il intègre aussi le DNS Mullvad Base qui chiffre vos requêtes DNS pour empêcher les écoutes et les fuites de données vers votre FAI.

  • Suivre le principe KISS en évitant systemd (plus d'informations ici) : SlyOS utilise OpenRC, un système d'initialisation qui suit une approche plus modulaire et plus proche du principe KISS que systemd, régulièrement critiqué pour son poids et sa complexité. Ce choix permet d'éviter de renforcer la position dominante de systemd tout en limitant les risques de dérive (comme l'intégration d'un champ birthDate).

À ses débuts, la distribution ne respectait pas entièrement tous ces critères. Elle utilisait GNOME / MATE, avec systemd ainsi que le noyau linux-cachyos-lts.

La distribution ressemblait à ceci à ses débuts, dans sa version 0.1 « Dxtrus » (pour "dexterous" en anglais) :

SlyOS

SlyOS

Depuis, le projet a considérablement évolué et est progressivement devenu un système plus complet et abouti, illustrant concrètement la direction prise par SlyOS. La version 0.2 « Invativ » (pour "innovative" en anglais) utilise désormais :

  • niri comme gestionnaire de fenêtres
  • OpenRC comme système d’initialisation
  • ReGreet, une interface de connexion en GTK4 écrite en Rust pour greetd
  • Le noyau linux-cachyos-lts
  • Plymouth pour afficher un écran graphique lors du démarrage et de l’arrêt du système

Voici à quoi ressemble la distribution depuis :

SlyOS

SlyOS

La distribution inclut également un centre de contrôle appelé Thymbr, qui permet de configurer de nombreux aspects du système depuis une interface centralisée. Cela rend SlyOS bien plus intuitif et simple d’utilisation, bien que le caractère intuitif se juge surtout à l'utilisation.

Le site web du projet est disponible ici

Je vous conseille d’y jeter un coup d’œil. Le site propose une version française et fournit des explications plus approfondies sur le projet, notamment à travers les principes présentés sur la page d’accueil ainsi que la FAQ, accessible dans la catégorie « Aide ». Le meilleur moyen de se faire une opinion reste de tester SlyOS, par exemple dans une machine virtuelle.

La configuration archiso est disponible sur Codeberg : https://codeberg.org/Minaucro/SlyOS

Je travaille à rendre SlyOS pratique, optimisé, simple et performant, selon ma propre vision d’un système d’exploitation Linux destiné aux ordinateurs de bureau. Le projet est encore en développement, mais il est déjà suffisamment mature pour être testé et utilisé au quotidien.

Merci d’avoir pris le temps de me lire.


SlyOS a été créé par Minaucro (slyos@minaucro.fr).

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Reçu — 30 juin 2026 Actualités libres

Concours des Acteurs du Libre - 10 ans déja !

🚀🚀 Le concours des Acteurs du Libre 2026 est lancé !

Vous êtes un acteur professionnel de l’opensource ? Éditeur, utilisateur, ou intégrateur ? C'est le moment de mettre en lumière vos projets et vos équipes devant l'écosystème français et européen.

Titre de l'image

Cette édition sera toute particulière puisque nous fêterons les 10 ans du concours. Une décennie centrée sur le partage, l'innovation ouverte et la souveraineté numérique, que nous célébrerons ensemble à l'occasion d'Open Source Experience, les 9-10 décembre 2026 à Paris (Porte de Versailles).

Organisé par le CNLL, en collaboration avec Open Source Experience, ce prix récompense les projets innovants du logiciel Libre (le hardware n’est pas concerné).

Les 6 catégories de cette année :
🔹 Meilleure stratégie open source (pour les grands groupes)
🔹 Prix du numérique ouvert et éthique
🔹 Prix commercial
🔹 Prix de la collaboration public-privé
🔹 Prix du meilleur projet
🔹 Prix Européen (en collaboration avec l'APELL, pour les organisations hors de France)

Le jury 2026 est en place et inclut comme chaque année une partie des gagnants de la session précédente, assurant ainsi un renouvellement et une variété des profils !

Pour vérifier les conditions d'éligibilité et envoyer votre pré-candidature, c'est par ici : lesacteursdulibre.com

Le concours des Acteurs du Libre récompense chaque année les entreprises et entrepreneurs qui contribuent par leurs actions au développement du logiciel Libre. Les associations et projets du libre sont autorisés à candidater aussi.

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Reçu — 28 juin 2026 Actualités libres

Les raccourcis, du 3270 à AutoHotKey en passant par Clavier+

Je travaille depuis plus de vingt ans sur site central (mainframe), et ça fait quasiment autant de temps que ma marotte, c'est me faciliter la vie au travail en automatisant le plus possible les actions répétitives.

Vous me direz rien de bien nouveau, c'est l'essence même de l'informatique…

Certes, mais je me rends compte qu'il existe tout un univers plutôt confidentiel à mon sens qui gravite autour l'aménagement de ses propres raccourcis clavier.

Sommaire

Un peu d'historique

Comme déjà écrit, je travaille sur site central, et pendant longtemps, ça voulait dire utiliser un émulateur 3270 (même si ça sert encore beaucoup pour les tâches d'administration, Eclipse et VSCode sont de plus en plus présents, notamment pour développer). C'est un logiciel qui simule un terminal passif (qui se contente d'afficher un écran, et de réagir au clavier, point barre - mais qui dispose du 24 touches fonction physiques), et qui dispose de fonctionnalités « modernes », tel le copier-coller (oui, oui, point de copier-coller sur terminal passif).
Ce qu'il y a de chouette avec un émulateur, et ça rejoint (enfin) le sujet de cette dépêche, c'est que ça permet de lancer des séquences de frappes de touche.

Menu principal d'ISPF

Prenons comme exemple l'affichage d'une table de paramétrage, pour afficher le contenu d'une table il faut :

  • Appuyer sur la touche ECHAP (qui efface l'écran)
  • Taper X RCD071
  • Valider avec Enter
  • Saisir le nom de la table de paramétrage
  • Interroger son contenu avec PF3

L'émulateur permet de lancer des séquence de touches de plusieurs manières :

  • à l'aide d'un raccourci clavier ;
  • à l'aide d'un pad, ensemble paramétrables de boutons auxquels on peut associer des actions, dont une séquence de frappes de touche. C'est là que ça commence à devenir intéressant, je vais y revenir.

En reprenant l'exemple du listage d'une table de paramétrage, je peux facilement associer le listage de la table1 à un raccourci, et celui de la table2 à un autre.

Problème de place

Et c'est là qu'on s'aperçoit vite des limites des raccourcis claviers : leur nombre est forcément limité, d'autant plus que bon nombre de combinaisons sont déjà prises : il est illusoire de vouloir se passer de CTRl+C et de CTRL+V par exemple.
L'autre problème est celui de la mémoire, pas celle du PC, mais celle de celui ou celle qui est derrière le clavier : pas facile de mémoriser toutes ces combinaisons.

Le pad

J'ai gardé pour maintenant cette histoire de pad : mais qu'est-ce que ça apporte ? Et bien ça « libère » de la mémoire : la vocation du raccourci est disponible sous les yeux, et ça, j'achète !

Moyennant un petit travail de classification en sous-groupes, je retrouve facilement tous mes raccourcis en un clin d'œil.
Mais n'avoir à disposition que des boutons, est-ce suffisant ?
Pas vraiment, parce que libellé d'un bouton, c'est statique.

Le cas Pacbase

PACbase est un AGL (NdM: propriétaire) générant du COBOL, intégrant un dictionnaire de données. On y stocke :

  • des données ;
  • des structures de données ;
  • des programmes ;
  • des textes pour la documentation ;
  • etc.

Ce qui est important pour le sujet que j'évoque que la navigation dans ce référentiel est entièrement textuelle, on accède aux entités au travers d'une ligne de commande :

  • j'affiche la donnée toto en tapant E toto ;
  • j'affiche la documentation de donnée toto en tapant e toto gc (ou si je suis déjà en train de consulter la donnée toto en tapant -gc) ;
  • j'affiche un programme titi en tapant p titi, sa documentation en tapant p titi gc
  • etc.

C'est là qu'on s'aperçoit de limite des boutons (même si c'est mieux que les raccourcis) : pas question de créer autant de boutons que d'entités à accéder.

L'invite de commande « universelle »

Il se trouve que l'interface principale du site central (hors applications métiers) qui s'appelle ISPF (NdM: propriétaire) est également textuelle est qu'elle possède également une ligne de commande.

J'ai donc cherché à mettre au point une interface dans laquelle je taperai mes commandes, qui seraient mémorisées et qui, à l'instar du comportement d'un terminal, faciliterait le rappel de commandes.

Au passage, j'ai écrit une macro « universelle » qui permet d'interagir de manière scriptée avec l'émulateur, en utilisant un pseudo langage très basique, mais permettant des actions reproductibles : saisie de paramétrage (permettant une « saisie » d'environnement en environnement), réinitialisation de mot de passe avec envoi de courriel avec les mots de passe provisoire, etc.

Je me suis appuyé sur différents modules proposés par l'émulateur 3270, avec comme limites l'univers site central. Or il se trouve que j'avais envie d'automatiser plein d'autres actions sur d'autres logiciels (comme lancer les règles dans Outlook par exemple).

Les logiciels de raccourcis sous Windows

Clavier+

C'est alors que j'ai découvert :

  • Clavier+ (GPLv3), un logiciel libre qui a la bonne idée de pouvoir être lancé en ligne commande avec une documentation tout en français ;
  • les pages HTA, qui sont des fenêtres écrites en HTML / Javascript / CSS.

Clavier+

J'écris mes pads en HTA, avec des liens qui lancent des actions via Clavier+. Et là, c'est quasi parfait : je paramètre Clavier+ pour lancer une fenêtre HTA quand je tape sur la touche PAUSE (facile d'accès et peu utilisée en standard) qui m'affiche des boutons d'actions et des invites de commandes, fenêtre qui se masque une fois l'action lancée et que je rappelle en rappuyant sur PAUSE. J'ai donc Clavier+ qui lance une fenêtre qui permet de lancer plein d'actions via Clavier+. Pas toujours facile de s'en sortir avec du Javascript pas toujours reconnu dans ses dernières fonctions pourtant bien pratique, et surtout, pas simple de gérer la persistance des données, même si je m'en suis sorti à l'aide de cookies.

AutoHotKey

Je change d'entité dans le groupe qui m'emploie, et patatras, pas de Clavier+ dans le centre logiciel ! Je me lance dans une demande d'intégration de Clavier+, demande qui traîne, et voilà que je découvre que si Clavier+ n'est pas proposé, c'est qu'à sa place figure AutoHotKey (GPLv2)
Exemple de GUI AHK

\o/ : apothéose : Autohotkey (AHK), c'est clavier+ puissance 1 000 ! Ça gère les raccourcis — heureusement —, mais aussi et surtout les interfaces graphiques, les fichiers, etc. C'est très puissant, mais la documentation — tout en anglais — est parfois un peu absconse (Clavier+ c'est juste génial à ce niveau).

Fonctionnalités communes

  • Activation d'une fenêtre par son titre
  • Restriction de l'usage d'un raccourci à une fenêtre donnée (via son titre)
  • des configurations séparables par fichiers

Ce qu'apporte AHK

  • les interfaces graphiques
  • interaction avec le système de fichiers
  • la superposition des configurations
  • et beaucoup plus encore

En résumé

Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir comment facilement paramétrer des raccourcis claviers, Clavier+ et fait pour vous. Pour aller (beaucoup beaucoup) plus loin AutoHotKey ouvre tout un univers de possibilités.

PS

Quelque raccourcis que j'utilise tout le temps

  • rappel des commandes passées (PACbase et ISPF)
  • lancement des règles sous Outlook
  • recherche des erreurs de compilation COBOL sous VScode
  • configuration et tri des SYSOUT sous SDSF

Tip

Ne pas rager pas si votre tout dernier raccourci ne fonctionne pas avec Clavier+ : vous avez certainement laissé la fenêtre de configuration ouverte…

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