Vue normale
L’opium du peuple
Space Drilling Station
Une démo pour redécouvrir Arcticide en attendant l’early access
Arcticide sait décidément se faire attendre ! Après avoir annoncé un report de la sortie, qui aurait donc dû s’effectuer en 2025, voilà maintenant près d’un an et demi que nous n’avions pas eu de nouvelles du titre. Pour rappel, le FPS de survie post-apocalyptique promet de nous emmener explorer l’Arctique au cours d’une virée qui comprendra des composantes roguelike. Par ailleurs, de ce que l’on avait pu voir lorsqu’une précédente démo avait été déployée, les retours étaient plutôt encourageants. Nous avons donc saisi cette seconde occasion d’en apprendre plus sur le jeu.
De ce que l’on comprend du guide trouvé dans la démo, Arcticide fonctionnera avec des « runs » (d’où l’aspect roguelike), qui consisteront en de plus ou moins courtes expéditions dont les objectifs divergeront en fonction du mode de jeu sélectionné. Cependant, le seul mode testable actuellement ne permet que d’errer sans vrai but à part la collecte de quelques objets. Difficile donc de se faire une idée précise de la boucle de gameplay finale.
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Pour ce qui est du visuel, pas de changement notable : on dirait un resource pack Minecraft. Est-ce un problème ? Non. La direction artistique du titre fonctionne parfaitement pour peu qu’on adhère à la proposition. Couplée à l’ambiance sonore, elle offre une expérience immersive et assez unique en son genre. En revanche, pour ce qui est de la génération procédurale, on sent que certains éléments méritent d’être peaufinés. On se retrouve souvent face à des configurations architecturales qui n’ont aucun sens, et on tombe rarement sur grand-chose d’intéressant à découvrir. Cela dit, les affrontements (dont le gunfeel est correct) rythment bien l’exploration et peuvent être assez intenses. En effet, les crocs d’un ours ou une balle auront vite fait de mettre fin à votre run, ce qui incite à une grande prudence en toutes circonstances. Inversement, les ennemis tomberont rapidement, mais la gestion de votre arsenal sera cruciale pour en venir à bout.
Et on touche là à l’aspect le plus complet et prometteur du titre : l’ambition en termes de réalisme rend la survie dans Arcticide particulièrement ardue. Il faudra en effet gérer la température de votre corps – mise à rude épreuve en permanence par votre environnement – mais également la faim, la soif, ainsi que votre énergie. Fouiller les cadavres, utiliser les poêles que vous trouverez sur votre chemin pour vous réchauffer et exploiter un maximum le système de crafting remarquablement élaboré du jeu seront donc des tâches impératives pour ne pas mourir trop vite.
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Le fait est que malgré quelques errances techniques et un manque de contenu dans les zones proposées par cette démo, on a envie de relancer des expéditions dans les terres désolées d’Arcticide, qui parvient à intriguer de par son univers mais surtout son gameplay, basé sur une gestion intelligente des ressources. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucune information ne fait état d’une quelconque sortie prochainement. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une période d’early access sur un an est prévue par Starmote, le développeur solo qui travaille sur le jeu. En attendant, si le cœur vous en dit, la démo d’Arcticide est disponible sur sa page Steam, où vous pouvez également mettre le titre dans votre wishlist.
Gratos, Portos et Aramis
Le grand chauve avec une sandale noire
City Masterplan
Une nouvelle bande-annonce nerveuse et gore pour le rétro-FPS steampunk Kook
Durant la nouvelle édition de The Second Wind Games, le studio indé Lone Wulf a dévoilé une nouvelle bande-annonce de son rétro-FPS Kook. Pour rappel, l’action prend place dans un univers steampunk où vous incarnerez un personnage complétement déjanté et prêt à combattre les adeptes de Cthulhu et autres créatures inspirées de l’univers de Lovecraft. Pour ce faire, vous disposerez d’un arsenal plutôt conséquent comprenant un lance-roquettes équipé de projectiles téléguidés, un fusil à trois canons permettant des tirs simultanés ou encore, un lance-grenades générant une orbe de gravité. Vous pourrez également compter sur un puissant de coup de pied, capable de renvoyer les balles en plus de faire valdinguer les adversaires.
Pour un rétro-FPS, la direction artistique de Kook a l’air plutôt réussie avec des environnements variés issus de l’époque victorienne et de dimensions parallèles. Quant au gameplay, il semble bien nerveux et gore avec des pétoires qui ont de la patate. Pour le moment, le jeu n’a pas de date de sortie annoncée mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
2026 est le nouveau 1996
Animal Use Protocol dévoile de nouveaux extraits de gameplay
Après un passage au Future Game Show Spring Showcase de l’année dernière, le jeu d’horreur et d’énigmes développé par le studio THE BROTHERHOOD, Animal Use Protocol, n’avait plus donné de nouvelles depuis. C’est finalement à l’occasion du The Second Wind Games que l’équipe de dev a dévoilé de nouveaux courts extraits de gameplay avec une ambiance plus angoissante que les précédents trailers. On y retrouve toujours le chimpanzé Penn et le rat Trip parcourant les couloirs obscurs d’un complexe abandonné où se terrent mutants et robots. Armé d’un fusil anti-gravité de fortune, ils devront résoudre des puzzles tout en évitant de se faire étriper au passage, car ici, il n’est pas de question de s’amuser à balancer à tout va des objets dans la tronche des adversaires. Comme tout bon jeu d’horreur qui se respecte, la discrétion et la fuite seront donc à privilégier.
On y découvre très peu de choses, si ce n’est que les devs embrassent pleinement le côté horrifique et que les décors du laboratoire abandonné ont l’air plutôt réussis. À la rédac, on n’est pas branchés jeux d’horreur, mais on pourrait malgré tout ce laissait tenter par Animal Use Protocol. Prévu initialement pour courant 2026, les plans ont l’air d’avoir changé car la page Steam mentionne désormais « à déterminer ». En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam ou GoG, si vous êtes intéressés.
All Eyes Above, un joli FPS coop avec un balai dans le cul
Il y a quelques jours, on a découvert All Eyes Above, un FPS coopératif jusqu’à quatre joueurs avec une esthétique plutôt réussie, inspirée des mangas de mecha. Malheureusement, le reste ne donne pas franchement envie : des environnements très étriqués, des ennemis génériques au possible et des mouvements tellement rigides qu’ils semblent douloureux, ce qui donne une impression de mollesse incroyable.
A priori, le titre n’est pas prévu pour tout de suite, car aucune date de sortie n’est renseignée sur sa fiche Steam. Les développeurs australiens d’Ultimate Studio ont donc potentiellement encore du temps pour se sortir les doigts et fluidifier tout ça. On n’est donc pas pressés d’avoir de leurs nouvelles, parce qu’en l’état, hormis l’aspect graphique intéressant, le gameplay a l’air naze.
Si au contraire, vous avez foi en All Eyes Above, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
La fête du friendslop
Le friendslop, oui, mais lequel ?
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NoFrag
- [TEST] Mouse: P.I. For Hire est comme un camembert : plâtreux au début, dégoulinant de générosité à la fin
[TEST] Mouse: P.I. For Hire est comme un camembert : plâtreux au début, dégoulinant de générosité à la fin
Annoncé très tôt dans sa production, Mouse: P.I. For Hire avait marqué dès les premières vidéos de présentation grâce à sa direction artistique inspirée des dessins animés en noir et blanc des années 30. Néanmoins, on restait assez dubitatifs sur la capacité du studio polonais Fumi Games à produire un gameplay aussi intéressant que son univers. Si lors de sa sortie, le titre a immédiatement été encensé par la critique, les premières missions ne nous donnaient pas vraiment envie de continuer, à cause d’un gunfeel franchement mou du cul. Mais en insistant quelques heures de plus, Mouse: P.I. For Hire révèle enfin son plein potentiel : un fast-FPS classique, nerveux et gore, mais surtout enrobé d’une myriade de détails comiques très bien exécutés qui forgent une ambiance au poil.
Genre : Fast-FPS | Développeur : Fumi Games | Éditeur : PlaySide | Plateforme : Steam | Prix : 30 € | Langues : Voix en anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5 9600 / Ryzen 3600, RTX 3060 / Intel Arc B570 / RX 7600, 16 Go de RAM | Date de sortie : 16/04/2026 | Durée : Entre 12 et 14 heures
Test réalisé avec une clé Steam fournie par l’éditeur.
Ambiance film noir (et blanc)
Techniquement irréprochable
Le jeu tourne parfaitement sur à peu près n’importe quelle config, et la finition est exemplaire. Je n’ai rencontré aucun bug ni ralentissement, que ce soit sur un PC portable ou une tour de gamerz.
Il suffit de regarder Mouse: P.I. For Hire quelques secondes pour constater que sa direction artistique est pour le moins atypique. Certes, le platformer 2D Cuphead l’avait déjà employée avec succès (et en couleurs), mais aucun FPS n’avait encore proposé ce style directement inspiré de Mickey Mouse. Ici, tout est en noir et blanc. Et si la map est en 3D comme dans tous les FPS modernes, les personnages et certains objets sont des sprites 2D qui nous font toujours face. Pour autant, les deux se marient très bien, et les animations sont excellentes. En plus de cette orientation artistique particulière, les développeurs ont choisi de raconter une histoire dans la plus pure tradition du film noir : le personnage principal est un détective privé désabusé, avec une voix off qui commente les différentes situations et une musique jazzy du plus bel effet. Ça ne se prend évidemment pas au sérieux, et la narration regorge de jeux de mots, souvent sur le thème des souris ou du fromage, forcément d’un goût douteux. Mais c’est ce qui donne cette ambiance décalée et très humoristique. Il faut également saluer la prestation de l’ensemble de l’équipe de doublage (en anglais), qui a fait un travail admirable. C’est extrêmement bien joué, et on sent qu’ils se sont vraiment amusés, Troy Baker (Indiana Jones et le Cercle Ancien) en tête. Les sous-titres ont aussi bénéficié d’une grande attention, puisqu’on est plus proche d’une adaptation que d’une traduction littérale. On retrouvera, par exemple, des noms de fromages français, ou des textes qui riment dans la langue de Molière quand ils rimaient pour nos amis d’outre-Manche. Un sacré boulot, compte tenu de la longueur plutôt exceptionnelle de l’aventure pour un titre solo : il faudra compter entre 12 et 14 heures pour la terminer. Une générosité qui se retrouve dans les secrets dissimulés un peu partout dans les niveaux, dotés de pas mal de verticalité. En revanche, il arrive assez souvent qu’on ne puisse pas revenir en arrière pour continuer l’exploration, ce qui est très frustrant quand on cherche des plans pour améliorer son équipement.
Pistolet à bouchon
Si l’ambiance et les détails sont incroyables et très originaux, le gameplay, lui, est plutôt classique. Surtout sur les premières heures, puisque l’on ne dispose que de quelques armes basiques au feeling anémique. C’est mou et on se fait chier comme un rat mort. Il aura fallu que je m’accroche entre quatre et cinq heures avant de commencer à vraiment m’amuser dans les combats, grâce à l’amélioration des pétoires et à la découverte de nouveaux moyens de réduire les ennemis en cendres. Autant dire qu’il faut être sacrément motivé. Mais je pense que ça vaut tout de même le coup, car une fois passé ce cap, on est récompensé par une sorte de Tommy Gun très efficace, puis par un lance-acide franchement jouissif, qui fait fondre les adversaires en ne laissant que leur squelette. Les animations de mort, de manière générale, sont très rigolotes, et parfois même un peu gores. Dommage qu’elles ne soient pas très variées. Les combats se déroulent principalement dans des sortes d’arènes, parsemées de bidons explosifs, fortuitement placés sur le passage des IA qui arrivent vers nous par vagues. On n’est pratiquement jamais submergés, mais cela nécessite quand même d’être assez vif de la souris. On sent que les développeurs se sont inspirés de DOOM 2016 pour cet aspect, bien qu’ils n’en atteignent évidemment jamais la maestria. Si j’ai choisi de faire l’aventure en « normal » pour suivre le chemin par défaut proposé par le studio, j’ai trouvé la majeure partie des affrontements trop faciles. Même les boss – tous très originaux – ne posent pas vraiment de problèmes. Envisagez de sélectionner « difficile » pour avoir un challenge plus adapté au skill de roxxor dont vous êtes forcément doté, puisque vous lisez NoFrag.
En plus de ce core gameplay de fast-FPS, Mouse: P.I. For Hire propose un jeu de deck building (heureusement optionnel) autour du baseball, dont je n’ai pas vraiment saisi l’intérêt. OK, ça fonctionne, mais après deux ou trois parties, le temps de comprendre les règles, on roule sur l’adversaire. Cela permet de gagner une pièce à chaque fois, et il en faudra 20 pour débloquer un secret utilisable en jeu. Ces parties de cartes sont donc uniquement un moyen de gonfler artificiellement la durée de jeu. On aurait aimé au minimum pouvoir passer les animations pour accélérer le processus. Enfin, les phases où l’on place les indices récoltés lors des missions sur un tableau de liège laissaient espérer une petite brique de gameplay autour de l’enquête, mais il n’en est rien : notre personnage commente rapidement l’indice, puis fait tout seul les déductions, révélant ainsi le prochain lieu à visiter.
Long à la détente, mais tout de même excellent
Mouse: P.I. For Hire est un jeu extrêmement généreux. L’ambiance film noir mêlée à la direction artistique en noir et blanc inspirée des dessins animés des années 30 fonctionne très bien. D’autant plus que c’est bourré d’humour plus ou moins gras et soutenu par un travail de doublage excellent. Rien que pour les détails et l’atmosphère, le titre mérite clairement qu’on s’y attarde. On regrette juste que le gameplay ne soit pas à la hauteur sur les premières heures, nécessitant de persévérer en se faisant un peu chier le temps d’améliorer son arsenal. Heureusement, on parvient à prendre du plaisir dans les combats ensuite, que ce soit contre les adversaires vraiment bien animés ou les boss franchement originaux. Cela reste du fast-FPS assez classique, mais efficace, voire parfois jouissif avec certaines armes.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Thick as Thieves sortira le 20 mai au prix de 5 €
Après avoir changé le concept de Thick as Thieves d’un immersive sim multijoueur à un jeu solo ou coopératif à deux, les développeurs d’OtherSide Entertainment ont publié une nouvelle vidéo pour détailler un peu plus leur jeu et faire quelques annonces. D’une part, la date de sortie est fixée au 20 mai, et d’autre part, il ne sera facturé que 5 €, ce qui est presque suspect tellement c’est bas, même pour un studio indépendant. Est-ce qu’ils considèrent qu’il y a trop peu de contenu ? Où est-ce uniquement une stratégie pour tenter de toucher un maximum de monde ? Il faudra juger sur pièces.
La direction artistique fait évidemment penser à Dishonored, avec cette cité du début du XXe siècle. Et du côté du gameplay, aucun doute possible : on marchera sur les traces de Garrett. On nous indique qu’il faudra composer avec les ombres, la lumière, les bruits selon les surfaces et l’attention des gardes. On devra utiliser des moyens de distraction pour passer à certains endroits ou désactiver des systèmes de sécurité, ce qui pourrait être plus aisé à deux joueurs. Il y aura également une menace éthérée capable de traverser les murs, ce qui nous laisse un peu dubitatifs. Les développeurs évoquent une métaprogression plutôt classique : grâce au loot récupéré pendant les missions, on pourra améliorer ses capacités et potentiellement sa planque.
Avec un tarif aussi bas, on est très curieux de voir la proposition d’OtherSide et de son creative director Warren Spector. En attendant le 20 mai, si Thick as Thieves vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
DERELIKT : esthétique PSX, ambiance oppressante, mais pas encore assez d’hémoglobine
Visuwyg a profité du Second Wind Games Showcase pour dévoiler une nouvelle vidéo de DERELIKT, son FPS narratif rétro qui revendique sans détour son amour pour l’esthétique PSX avec ses déformations d’image, ses textures baveuses et couleurs peintes à la main.
La séquence est l’occasion de découvrir un peu plus les couloirs sombres et oppressants du Von Neuman Outpost. Le développeur semble avoir retravaillé le level design et ajouté un peu de diversité et de verticalité, une idée pas trop conne pour éviter de s’ennuyer à mort après deux heures à arpenter des couloirs. Au‑delà de l’esthétique PSX et des cinématiques CGI, l’ambiance paraît toujours très réussie, et Visuwyg semble avoir apporté beaucoup de soin aux environnements pour renforcer la crédibilité et l’immersion. Le gameplay montré semble plutôt violent et les affrontements n’ont pas l’air trop mous, même si ça manque un peu de sensations, mais surtout d’hémoglobine et de morceaux de bestioles éparpillés.
DERELIKT n’a pas encore de date précise, mais si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarage de la Playstation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
There Are No Ghosts at the Grand intrigue toujours autant
Le studio indépendant Friday Sundae a enfin donné quelques nouvelles de son premier jeu, There Are No Ghosts at the Grand. La nouvelle bande‑annonce de l’ID@Xbox Showcase alterne présentation de l’histoire et extraits de gameplay, et confirme le mélange improbable que les développeurs essayent de faire coexister.
La vidéo présente la boucle centrale du jeu : rénover le jour, traquer les fantômes la nuit, sous la pression d’un compte à rebours de 30 jours et 30 nuits. On y aperçoit le joueur évoluant dans une petite zone ouverte aux bâtiments délabrés, qui, au fil du temps, répartit ses journées entre rénovation, exploration, relations et investigation. Pour remettre le lieu en état ou fouiller les environs, il s’appuie sur ses curieux outils de bricolage, qui se transforment en armes improvisées une fois la nuit tombée. Chaque rénovation semble être l’occasion de révéler des souvenirs, des secrets ou des récits de fantômes, et ouvrir l’accès à de nouveaux lieux. Friday Sundae dévoile également au passage un extrait de la bande originale, composée d’une dizaine de morceaux, chacun étant associé à un personnage clé et à son identité musicale.
Cette nouvelle présentation confirme que There Are No Ghosts at the Grand reste l’un des projets indépendants (néanmoins soutenu par Xbox) les plus intrigants du moment : un mélange étonnant sur le papier mais cohérent en jeu, porté par une direction artistique originale et une boucle de gameplay déjà solide dans sa démo malgré une optimisation qui restait encore à travailler. En attendant d’en apprendre encore un peu plus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
L’accès anticipé de Subnautica 2 sortira le 14 mai
Dans un trailer cinématique absolument naze, Unknown Worlds annonce enfin officiellement la date de sortie de l’accès anticipé de Subnautica 2 : ce sera le 14 mai. On vous en parlait la semaine dernière, le jeu n’est plus édité par Krafton, suite aux différends entre le géant coréen et les ex-ex-dirigeants du studio. Cette nouvelle vidéo n’a absolument pas vocation à nous en apprendre plus sur le gameplay, il faudra se contenter des précédents devlogs pour cela.
À la rédac’, l’attente est partagée : certains s’en tamponnent l’oreille avec une babouche, tandis que d’autres ont déjà posé leur RTT (un jour férié, ce qui en dit long sur leur détermination). Mais comme il y a maintenant une composante coop, les amoureux du premier opus craignent tout de même que le titre soit beaucoup moins immersif, puisque le sentiment de solitude faisait partie intégrante de l’expérience originale. On est donc curieux de voir comment ils se sont débrouillés.
En attendant le 14 mai, vous pouvez ajouter Subnautica 2 à votre liste de souhaits Steam ou Epic Games Store, s’il vous fait de l’œil.
Industria 2 fait un four à sa sortie
Initialement prévu pour le 15 avril, Industria 2 avait été repoussé in extremis au 28 avril par les développeurs du studio Bleakmill. A priori, ils auraient dû viser une date un peu plus lointaine, car manifestement, le jeu n’est pas encore prêt. Les retours sont franchement mauvais (50 % d’avis positifs) et le pic de joueurs simultanés n’a pas dépassé les 255. La plupart des commentaires décrivent un titre avec une finition catastrophique, des textures et objets manquants, des doublages atroces, des bugs et des crashs. Bref, il est à peine digne d’une alpha et la sortie semble un peu précipitée. On se demande bien si le rachat de l’éditeur Headup par Reforged Studios en mars dernier n’y est pas étranger.
C’est dommage, parce que si on était pour le moins dubitatifs lors des présentations en vidéo, les playtests nous avaient plutôt rassurés. L’ambiance était franchement sympa, même si le jeu restait globalement très facile. Compte tenu des retours, on ne va pas perdre notre temps dessus pour l’instant. On y reviendra peut-être quand le studio aura patché les plus gros problèmes, s’il survit jusque-là.
Si vous voulez jouer à une version alpha vendue comme un jeu terminé, Industria 2 est en promotion à –10 % sur Steam pour sa sortie, soit moins de 23 € jusqu’au 13 mai.