Vue normale

Volvo ouvre ses usines aux marques chinoises de Geely

22 juin 2026 à 06:42

Pour démarrer sa production, Geely a fait appel à Ford. Mais il pourra bientôt également s’installer dans les usines de sa division locale, Volvo.

Il y a quelques semaines, Geely a annoncé un projet de production européenne. Mais pas dans une usine Volvo, pourtant une filiale du groupe chinois… C’est en effet chez Ford (ancien propriétaire de Volvo) à Valence que les premières Geely européennes devraient être assemblées.

Car la marque suédoise a toujours conservé une certaine autonomie. Et elle y tient. Les échanges entre Volvo et les autres marques du groupe chinois ne sont pas automatiques. La marque suédoise a par exemple longtemps renâclé à se rapprocher de Lynk&Co en Europe sur les sujets de la distribution ou de l’entretien.

Les récentes déclarations de Hakan Samuelsson constituent donc un changement de cap majeur. En invitant officiellement Geely à produire dans ses usines des véhicules badgés Geely, Lynk&Co ou Zeekr, il brise une sorte de tabou. Cette invitation répond en réalité à de récentes déclarations de Li Shufu. Le fondateur et grand patron de Geely avait ainsi déclaré à la fin du mois d’avril que son groupe pourrait bientôt produire ses véhicules dans les usines de Volvo…

Pour Volvo, ce nouveau cap est aussi une nécessité. Les usines suédoise (Torslanda) et belge (Gand) ne tournent pas au maximum de leur capacité. Et l’usine de Košice (Slovaquie) doit bientôt démarrer sa production. À l’instar d’autres groupes européens, Volvo cherche donc à exploiter au maximum des capacités devenues excédentaires alors que les marques chinoises sont au contraire en quête d’installations industrielles capacitaires pour satisfaire la demande croissante pour leurs véhicules en Europe.

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Bovensiepen 05 GT, le fantôme de l’Alpina B5

15 juin 2026 à 14:28

Alpina étant désormais entre les mains de BMW, la famille Bovensiepen continue son activité comme si rien n’avait changé, hormis le nom. Voici donc la Bovensiepen 05 GT, une M5 à la fois plus performante et plus sage…

La famille de Burkard Bovensiepen a choisi de céder la marque Alpina à BMW. Dans les années à venir, elle deviendra une griffe de haut de gamme du groupe. Le « Maybach de BMW » pour simplifier les choses. Mais cela ne signifie pas que les ateliers de Buchloe ferment leurs portes. Ils produisent à présent des véhicules sous la marque Bovensiepen, toujours sur une base BMW. Une nouvelle marque née sous de bons auspices, avec un véhicule au style signé Zagato sur base de BMW M4 cabriolet…

Plus discrète…

Pour son second modèle, Bovensiepen fait à nouveau appel à un design réputé : Frank Stephenson. L’ex-patron du style de BMW à qui l’on doit la première Mini moderne ou le X5 E53 a récemment critiqué vivement le style de la Neue Klasse. Sur la Bovensiepen 05 GT (et non pas B5), il s’est attaché à simplifier le style de la M5 Touring. Au programme, nouveaux boucliers avant et arrière, jupes latérales… Moins agressif, le break devient plus discret, surtout dans la livrée gris argent des photos officielles.

… et plus performante

Mais cela n’est qu’apparence. Car sous le capot, le V8 hybride voit sa puissance passer de 727 à 800 ch et son couple de 1000 à 1100 Nm. La vitesse maximale est annoncée à 305 km/h et le 0 à 100 km/h simplement sous les 3,6 s de la M5 originale.

Le style et le moteur ne sont pas seuls à changer : échappement Akrapovic, réglages des suspensions entièrement revus avec amortisseurs Eibach ou pneus Pirelli P Zero R spécifiques siglés « BOV ».

Dans le détail, peu de choses ont changé. Le nom s’étale toujours en toutes lettres en bas du bouclier, le logo reprend une construction similaire et les jantes comptent toujours 20 bâtons (mais groupés par paire…)…

Face à une BMW M5 facturée 165 900 euros, la Bovensiepen 05 GT reste relativement « raisonnable », pour un véhicule aussi exclusif s’entend, à 198 900 euros. Hors options et personnalisations, et hors malus pour le marché français…

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Avec sa marque Aiva, Seres veut se libérer du piège Huawei

15 juin 2026 à 13:51

Grâce à Huawei, Seres a fait bondir ses volumes en sortant de l’anonymat. Mais le groupe chinois voudrait bien exister en dehors de ce partenariat devenu encombrant.

Né en tant que producteur de composants, Seres (ex-Sokon ou Chongqing Sokon) s’est implanté dans la production automobile avec les petits utilitaires DFSK conçus en partenariat avec Dongfeng. Au milieu des années 2010, le groupe se rêve en champion du véhicule électrique et fonde SF Motors aux Etats-Unis. Il ira jusqu’à racheter une usine dans l’Indiana et embaucher Martin Eberhard. Les rêve de conquête de l’Amérique sont rapidement interrompus et la marque de voitures électriques renommée Seres est finalement lancée en Chine.

Les résultats sont décevants et le projet est entièrement sauvé par le partenariat scellé avec Huawei. La marque Aito représente désormais plus de 90% de la production de véhicules particuliers de Seres Group, qui n’a pas réussi à imposer sa marque Landian. Cette dernière se voit donc laissée sur le bord du chemin. Seres compte maintenant sur sa toute nouvelle création : AIVA.

AIVA, pour Artificial Intelligence Voyage Ahead, n’embarque aucune technologie Huawei. Le but est clairement d’acquérir un peu d’autonomie. Car rappelons que ce partenaire contrôle le plan produit, le design et la distribution des modèles Aito. Seres se retrouve cantonné au rôle de bureau d’études et d’assembleur, avec peu de contrôle sur le produit final.

Cette dépendance se retrouve dans les choix technologiques qui ont été faits sur le concept Origin, qui deviendra ME7 en série. L’ensemble des fonctions du cockpit ont ainsi été conçues en partenariat avec ByteDance (maison mère de TikTok), tandis que les aides à la conduite proviennent de chez DeepRoute.ai.

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Pour ses prochains modèles électriques, Tata adoptera une plateforme Chery

5 juin 2026 à 14:48
Tata Avinya X Concept

Changement de cap majeur dans la stratégie d’électrification de Tata. Pour ses prochains modèles Avinya, le groupe indien renonce à la plateforme EMA conçue par JLR et lui préfère une base chinoise conçue par Chery.

En 2025, Tata devait commercialiser le premier modèle électrique de sa gamme Avinya. Le projet n’est pas annulé, mais son retard s’explique maintenant par un changement d’architecture. Exit la plateforme EMA de JLR. Cella-là même qui doit bientôt servir de base au nouveau Defender Sport ou à la troisième génération d’Evoque.

En lieu et place de cette base « fait maison », Tata Motors préfère exploiter une plateforme qui sera fournie par le groupe chinois Chery. Officiellement, c’est une plateforme Chery-JLR et non pas 100% Chery. Il s’agit en effet de la base du nouveau Freelander. Mais ne nous leurrons pas, plateforme comme véhicule ont été conçus par Chery et la plateforme est très proche de celle des véhicules du groupe chinois…

Pour Tata, c’est à la fois un constat amer et une nécessité. Constat amer, car le groupe tablait sur les performances d’une plateforme conçue par son élite. Doublement amer, puisque le groupe Tata propose ses services à d’autres constructeurs pour concevoir plateformes et véhicules, mais s’avère dépourvu de base compétitive pour ses propres véhicules…

Il s’agit également d’une nécessité pour le marché local. Actuellement leader du marché de l’électrique, le constructeur indien fait face à la montée en puissance de Mahindra, de Hyundai et Kia ou des constructeurs chinois. Il ne peut se permettre de proposer un modèle inadapté dans le segment naissant des modèles électriques de gamme moyenne et supérieure…

Le SUV Tata Avinya X devrait arriver finalement sur le marché en 2027.

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Nissan ouvre son usine de Sunderland à Chery

4 juin 2026 à 16:46
Jaecoo 7

Acteur majeur sur le marché britannique en partie grâce à son implantation locale, Nissan produira bientôt des véhicules pour Chery dans son usine de Sunderland. De quoi donner un nouvel élan au groupe chinois en Europe.

Déjà implanté dans l’ex-usine Nissan de Barcelone en partenariat avec Ebro, Chery accède à de nouvelles capacités de production en Europe, toujours via le constructuer japonais. Nissan et Chery viennent ainsi de signer un protocole d’accord visant à produire des véhicules du groupe chinois au sein de l’usine de Sunderland.

Cette usine fut longtemps un des fleurons de Nissan, montrée en exemple pour sa productivité. Elle fut aussi la base d’une implantation plus importante de la marque sur le sol Européen. En particulier au Royaume-Uni où ses modèles pointent depuis longtemps aux avant-postes en matière de chiffres de vente. Mais les problèmes se sont accumulés et Sunderland est utilisé bien en dessous de sa capacité, ruinant plus encore la rentabilité des activités européennes de Nissan.

Chery occupera donc la ligne numéro 1 du site, tandis que les Nissan Leaf, Juke et Qashqai continueront à occuper la ligne numéro 2. Ironiquement, c’est un modèle Chery, le Jaecoo 7, qui a récemment poussé le Qashqai de son trône de meilleure vente au Royaume-Uni. Sunderland reste donc abonné à la production des bestsellers, mais d’une nouvelle marque…

Dans l’avenir, la question pourrait être : « mais quand Chery occupera-t-il également la ligne numéro 2, poussant Nissan hors du marché ? »

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Le patron de Lotus cloue au pilori ses propres modèles

3 juin 2026 à 16:54

Quand le patron de Lotus s’exprime sur la masse des véhicules, sa déclaration est logiquement écoutée. Mais Feng Qingfeng n’a fait qu’appuyer là où ça fait mal. Le crédo « Light is right » de la marque appartient bel et bien au passé…

Le patron de Lotus a sans doute manqué une bonne occasion de se taire. Voulant évoquer la masse de la future Esprit, il a pointé du doigt 75% de sa propre gamme. Sans nullement mettre en valeur les 25% restant.

À l’occasion d’un entretien avec la presse, il a ainsi déclaré que Lotus avait fixé sa nouvelle limite pour la masse de ses sportives : 1800 kg. Il a renforcé sa déclaration en indiquant que toute sportive au-dessus de ce seuil ne pouvait qu’être qualifiée de médiocre… Sans doute espérait-il mettre en valeur la future Esprit, qui serait donc sous cette barre. De Peu ?

1800 kg, c’est encore trop

Il oublie au passage que trois modèles sur quatre dans le catalogue Lotus actuel pèsent plus de 1800 kg. Eletre, Emeya mais aussi Evija. Pour le SUV et la berline, de deux choses l’une, soit elles sont médiocres, soit elles ne sauraient être considérées comme des voitures de sport… Quant à l’Evija, elle est assurément une voiture de sport, mais avec ses 1894 kg, elle tombe en dehors des limites fixées par son constructeur pour être considérée comme une bonne sportive.

Quant à la limite de 1800 kg, on voit mal en quoi ce serait un exploit pour la Lotus Esprit de parvenir sous cette valeur. Espérons qu’elle sera nettement en dessous avec sa motorisation V8 hybridée. Car au nombre des futures rivales de la sportive anglaise, une Lamborghini Temerario y parvient sans problème (1690 kg). Quant à la Porsche 911, une seule version pourrait être qualifiée de médiocre selon cette règle, la Turbo S Cabriolet (1885 kg).

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Hummer X Truck et X SUV, et si Hummer devenait la marque américaine la plus écolo ?

2 juin 2026 à 16:36

L’électrique inspire encore certains constructeurs américains. À contre-courant et contre-emploi, Hummer révèle un concept qui se veut moins excentrique et plus frugal. Toutes proportions gardées.

À l’occasion de l’ouverture de son nouveau centre de style à Pasadena, General Motors a dévoilé deux concepts déclinant l’idée d’un Hummer plus compact. Le X SUV et le X Truck entrent donc en théorie dans la catégorie mid-size, avec 4782 mm de long pour le SUV et 5264 mm pour le pick-up. À comparer aux 4839 mm d’un Ford Bronco ou aux 5381 mm d’un Ranger Raptor. Deux modèles qui apparaissent comme les cibles naturelles d’un tel engin. GM pourrait caresser l’idée d’entrer à son tour sur ce marché du tout-terrain, et Hummer serait l’appellation la plus adaptée dans son catalogue…

Contre-courant

Différence majeure avec les cibles ornées de l’ovale bleu, les concepts Hummer sont électriques. Un véritable événement dans le contexte actuel en Amérique du Nord où tous les constructeurs annulent leurs plans électriques les uns après les autres. Mais GM parie peut-être sur l’après novembre 2028 ?

Contre-emploi

Puisque les actuels modèles Hummer sont électriques, ces concepts ne sont pas une surprise totale. Ce qui l’est un peu plus, c’est le choix de cette appellation pour vanter des concepts de véhicule évolutif et reconfigurable, de matériaux simples et recyclables ou d’économie circulaire. Personne n’avait vu venir Hummer sur ce terrain.

Et pour la petite histoire, le code morse présent sur les tapis de sol est la devise de l’équipe du centre de style de Pasadena, qui colle plutôt bien avec ces deux concepts.

Le courage de se perdre mène à de nouvelles découvertes

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Rezvani Fortress, comme son nom l’indique

30 mai 2026 à 08:57

Il manquait clairement un pick-up dans le catalogue des engins post-apocalyptiques de Rezvani. Voici donc le Fortress basé sur un pauvre Ford F150 Raptor qui n’avait rien demandé.

Depuis le Tank en 2016, Rezvani a orienté l’essentiel de son offre sur des engins qui semblent tout droit sortis du dernier Mad Max. Un look d’engin blindé, mais pas que du look, puisque le vrai blindage est bien proposé en complément, ainsi que quelques équipements dignes des ateliers de Q : poignées électrifiées, diffuseur de fumée, spray au poivre, protection contre les impulsions électro-magnétiques, caméra thermique, phare aveuglants, lumières stroboscopiques, serrures magnétiques, sirène et intercom…

Le dernier-né ne fait pas exception. Le Fortress complète ainsi le Tank (SUV court base Jeep Wrangler), le Vengeance (SUV long base Cadillac Escalade) et le Dark Knight (SUV Coupé base Lamborghini Urus). Aux côtés de ces monstres les sportives Beast et Retro RR1 proviennent d’un monde parallèle.

La recette du Rezvani Fortress est donc similaire et il mérite bien son nom. Mieux vaudra s’écarter de son chemin, car la visibilité périphérique n’est pas son fort.

La base est un Ford F150 double cabine. En version Raptor comme en témoignent les deux moteurs proposés. On peut ainsi choisir le V6 3.5 suralimenté, ou le V8 5.2 du Raptor R. Avec en prime une petite préparation pour ces moteurs un peu faiblards. La puissance peut donc grimper à 850 ch, contre 720 ch pour le Raptor R de base.

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Lotus Emira 420 Sport, plus puissante et surtout plus légère

28 mai 2026 à 12:53
Lotus Emira 420 Sport

N’est pas Porsche qui veut. Lotus en a fait l’amère expérience et revient à ses fondamentaux de producteur de voitures de sport. En attendant le retour d’une Esprit, la Lotus Emira 420 Sport revendique mieux encore son rôle de porte-drapeau de la gamme.

Face à l’insuccès des Eletre et Emeya, Lotus a clairement changé de cap : abandon du projet de plus petit SUV, abandon des ambitions de passage au tout électrique… Le tout a clairement été confirmé par l’annonce de la prochaine sportive de la maque. Cette future Lotus Esprit (code interne Type 135) ne sera pas électrique mais profitera d’un moteur V8 hybride.

Éclipsée par les SUV et berlines, l’Emira revient donc sur le devant de la scène, et de bien jolie manière. Sa version 420 sport s’annonce à la fois plus puissante, et plus légère.

Plus 15 ch et -25 kg

Le 4 cylindres rejeté par les clients Mercedes-AMG sur la Classe-C prend tout son sens à bord d’une Lotus. Il gagne ici 15 ch pour un total de 420 ch (d’où le nom du modèle). Le couple grimpe de 20 Nm (500 Nm). En parallèle, l’engin perd 25 kg grâce à des pièces de carrosserie en carbone et un échappement en titane. Le gain en performances sur cette Lotus Emira 420 Sport pures reste marginal : un dixième sur le 0 à 100 km/h (3,9 s) et 9 km/h en vitesse maxi (300 km/h). Le châssis a naturellement été optimisé en conséquence. En particulier avec une hauteur de caisse réduite de 5mm, de nouveaux pneus et des amortisseurs réglables Multimatic.

Et pour parfaire le portrait de cette variante la plus performante de la famille, le plumage est à la hauteur du ramage : entrées d’air élargies, base de caisse retravaillés, panneau arrière à persiennes et spoiler arrière étendu améliorent l’efficacité aérodynamique et le refroidissement. Sans transformer l’Emira en sportive tuning surchargée.

Cerise sur le gâteau, l’Emira 420 Sport inaugure un nouveau toit vitré amovible qui se range derrière les sièges. Les autres modèles de la gamme pourront aussi en profiter.

La Lotus Emira 420 Sport est facturée 129 900 €.

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BYD Dolphin G, le sage dauphin se transforme en prédateur

26 mai 2026 à 17:14
BYD Dolphin G

Voici la première BYD conçue spécifiquement pour le marché européen. La Dolphin G sera la seule citadine hybride rechargeable du marché et s’annonce à moins de 20000 euros.

Considérons les débuts de BYD comme une simple mise en bouche. Comme ce fut le cas pour Kia avec la Cee’d, le lancement de la Dolphin G marque un tournant majeur dans la stratégie du constructeur chinois sur notre continent. Elle s’attaque frontalement au segment des citadines, prête à découdre avec les Clio, 208, Yaris ou Corsa.

Face aux Dolphin Surf ou Dolphin qui ont souffert d’un museau étiré pour répondre aux besoins de l’EuroNCAP, la Dolphin G a pris en compte ces contraintes en amont pour proposer des proportions plus harmonieuses. Son style se fait aussi plus discret que les lignes tourmentées de la Dolphin Surf et s’inscrit mieux dans la gamme aux côtés des Seal ou Sealion.

Grande citadine ou petite compacte ?

Malgré tout, le constructeur chinois n’a pas su se retenir sur la longueur. Les 4,16 m de la Dolphin G sont donc bien imposants face aux 3,94 m d’une Yaris, 4,06 d’une 208 ou même aux 4,12 d’une Clio. Les 1825 mm de large achèveront d’en faire un des modèles les plus imposants du segment. Mais cela pourrait profiter à l’espace à bord et au coffre, de quoi accroître sa polyvalence et toucher également des clients du segment supérieur.

À l’instar de l’Atto2 proposé en hybride rechargeable uniquement en Europe, BYD continue sur cette lancée. Les Dolphin et Dolphin Surf sont électriques, la Dolphin G est un PHEV. On devrait retrouver la motorisation DM-i dite Super Hybride du petit SUV. L’autonomie est d’ores et déjà annoncée à 1000 km.

Le sujet majeur sera celui du prix. La BYD Dolphin G est attendue sous la barre des 20 000 euros. Elle devrait être la première voiture hybride rechargeable de BYD à être produite en Europe.

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