Vue normale

BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d’avril de BMW

2 juillet 2026 à 15:09
BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

Il y a des blagues qui méritent d’être prises au pied de la lettre. Le 1er avril dernier, BMW avait publié un visuel numérique de la M2 Dakar, une berline sportive transformée en engin d’aventure tout-terrain, avec le ton badin qui s’imposait pour l’occasion. La plupart des lecteurs avaient souri et tourné la page. L’atelier Zeus Offroad, basé à Dubaï, avait lui décidé de sortir les outils.

Le résultat, révélé fin juin 2026 et relayé notamment par Carscoops, est un BMW M240i transformé en véritable machine d’exploration désertique. Ce n’est pas une M2, certes, mais le moteur de la M240i développe tout de même 382 ch, ce qui laisse une marge confortable pour s’amuser sur sol meuble. Le projet illustre ce que certains préparateurs savent faire mieux que les constructeurs eux-mêmes : prendre une idée abandonnée en chemin et lui donner une existence physique.

BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

De la blague du 1er avril au vrai chantier de préparation

Tout commence avec ce fameux visuel de la M2 Dakar publié par BMW pour le 1er avril. Le constructeur bavarois y montrait une M2 Compétition dotée d’un lift de caisse, de pneus tout-terrain surdimensionnés et d’une livrée camouflage désertique. Le message était clair : BMW n’avait aucune intention de produire un tel engin. Pour beaucoup de passionnés, ce clin d’œil avait pourtant nourri un vrai désir.

Zeus Offroad a capté cet enthousiasme. L’atelier, spécialisé dans les préparations off-road à Dubaï, a choisi la BMW M240i comme base de travail plutôt que la M2. Le choix n’est pas anodin : la M240i partage la même plateforme et la même famille moteur que la M2, mais reste plus accessible comme véhicule de départ pour une préparation aussi ambitieuse. Sur le papier, 382 ch couplés à une architecture de berline compacte, c’est un cocktail qui promet sur piste sablée autant que sur route.

La démarche de Zeus Offroad s’inscrit dans une longue tradition de préparateurs qui ont su aller là où les constructeurs refusent de s’aventurer. On pense aux premières préparations rally des années 1980, aux pickups transformés en trophy trucks dans les déserts californiens ou aux Porsche 911 safari qui ont défrayé la chronique ces dernières années. La BMW M240i de Zeus Offroad rejoint cette généalogie de builds qui questionnent les frontières entre voiture de route et engin d’aventure.

BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

Une préparation technique complète, pensée pour le terrain

Ce qui frappe en premier sur ce build, c’est la cohérence de l’ensemble. Zeus Offroad n’a pas simplement monté des pneus plus gros et peint la carrosserie en kaki. La préparation est structurée, avec des modifications mécaniques qui donnent réellement à la M240i les moyens de ses ambitions.

La transformation commence par la suspension. La voiture bénéficie d’une rehausse de 7,6 cm (trois pouces), ce qui porte la garde au sol à environ 20 cm. Pour une berline compacte habituellement taillée pour les virages rapides sur asphalte, le changement visuel est radical. Plus important encore, l’atelier a équipé la M240i de coilovers réglables de marque Flatout, qui permettent d’ajuster la débattement en fonction du terrain. Sur sol rocailleux ou dans les dunes, cette capacité d’articulation supplémentaire fait la différence entre une voiture qui accroche et une voiture qui s’immobilise au moindre obstacle.

Les pneus tout-terrain montés sur jantes plus petites que celles d’origine complètent cette refonte du train roulant. Le choix de jantes de diamètre réduit n’est pas un compromis esthétique : il s’agit d’une décision technique délibérée. Des flancs de pneumatique plus hauts encaissent mieux les chocs, absorbent les irrégularités du terrain et offrent davantage de flexibilité lorsque la pression est abaissée pour rouler sur sable ou gravier. C’est exactement ce que font les équipages du Dakar ou les pilotes de baja racing depuis des décennies.

La protection de la caisse a été intégralement repensée avec des pare-chocs en aluminium à l’avant comme à l’arrière, ainsi qu’une protection de soubassement. Sur une voiture de route standard, le bas de caisse est conçu pour l’aérodynamisme et le bruit, pas pour encaisser des pierres ou des racines. Zeus Offroad a donc blindé les parties les plus exposées pour que la M240i puisse s’aventurer sans risquer d’endommager le groupe motopropulseur ou les organes de transmission au premier passage délicat.

Sur le toit, un plateau de transport a été intégré pour permettre d’emporter du matériel : jerricans, équipement de désensablement, bagages. C’est un détail qui peut sembler anecdotique mais qui trahit l’ambition réelle du projet : il ne s’agit pas d’une voiture de show, mais d’un engin pensé pour partir loin, longtemps, dans des conditions difficiles. Des feux de piste auxiliaires complètent l’équipement en permettant de rouler de nuit dans des zones non éclairées, condition fréquente lors de raids désertiques ou de traversées nocturnes.

La source ne précise pas si la M240i utilisée est la version xDrive à transmission intégrale ou la version propulsion. Zeus Offroad n’a pas communiqué sur ce point. Pour autant, l’absence de quatre roues motrices ne disqualifie pas forcément un tel build : les trophy trucks du désert américain, parmi les véhicules tout-terrain les plus extrêmes du monde, fonctionnent exclusivement en propulsion. La gestion du couple à l’arrière, combinée à un bon pilotage, peut s’avérer aussi efficace qu’une transmission intégrale dans certaines configurations de terrain.

Le contexte du marché : quand les SUV ne suffisent plus

Ce build arrive dans un contexte où la demande pour des préparations tout-terrain sur bases sportives ne cesse de progresser. BMW propose aujourd’hui une gamme de crossovers étendue, du X1 au X7, couvrant tous les gabarits et tous les budgets. Le X2, présenté comme un « Sports Activity Coupe », est lui-même une déclinaison du X1 avec un pavillon abaissé, plus proche d’une berline surélevée que d’un véritable tout-terrain.

Zeus Offroad a choisi une approche radicalement différente : partir d’une vraie berline sportive, la M240i, et la rendre capable là où les crossovers de série restent souvent limités. Le résultat est une voiture qui n’existe dans aucune gamme officielle, avec une personnalité hybride entre coupé sportif et baroudeur désertique. C’est précisément ce vide que les préparateurs comme Zeus Offroad savent occuper.

Le phénomène du « safari build » sur des voitures de route a pris une ampleur nouvelle avec les Porsche 911 et 964 préparées pour le tout-terrain au cours des années précédentes. Ces projets ont montré qu’une sportive de prestige pouvait se réinventer en machine d’aventure sans perdre son âme mécanique. La BMW M240i de Zeus Offroad s’inscrit dans cette logique, avec une base moins iconique certes, mais un moteur et un châssis qui se prêtent naturellement à l’exercice.

Le build a été présenté via le compte Instagram de Zeus Offroad, où des vidéos montrent la voiture évoluant sur des pistes désertiques autour de Dubaï. L’accueil de la communauté automobile en ligne a été enthousiaste, avec de nombreux commentaires regrettant que BMW n’ait pas saisi l’occasion de produire quelque chose de similaire en série limitée. La blague du 1er avril a manifestement touché une corde sensible chez les amateurs de conduite hors des sentiers battus.

Aucun prix ni disponibilité commerciale n’ont été communiqués par Zeus Offroad pour ce build, qui semble pour l’instant rester un projet unique. La question qui circule désormais dans la communauté est simple : BMW va-t-il finir par prendre l’idée au sérieux, ou laissera-t-il les préparateurs indépendants occuper seuls ce territoire ?

L’article BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d’avril de BMW est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Toyota pénalisé par les tensions au Moyen-Orient

2 juillet 2026 à 14:12

Toyota enregistre un quatrième mois de baisse des ventes mondiales, affecté par le conflit au Moyen-Orient et la concurrence en Chine.

Toyota traverse une période plus délicate sur le marché automobile mondial. Le constructeur japonais, premier fabricant mondial en volume, a enregistré en mai un quatrième mois consécutif de recul de ses ventes mondiales. Les perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, les difficultés logistiques qui en découlent et la concurrence toujours plus forte sur le marché chinois pèsent sur les performances du groupe. Les chiffres publiés montrent également un recul de la production, tandis que les perspectives financières s’annoncent moins favorables pour l’exercice en cours en raison de la hausse des coûts des matières premières. Dans le même temps, d’autres constructeurs automobiles japonais, comme Honda et Nissan, subissent eux aussi une baisse de leurs ventes mondiales, illustrant un contexte particulièrement tendu pour l’industrie automobile.

Un quatrième mois consécutif de baisse pour Toyota

Toyota Motor poursuit une série négative avec une nouvelle baisse de ses ventes mondiales au mois de mai. Le constructeur automobile japonais a écoulé 885 207 véhicules dans le monde, en incluant les ventes de sa filiale Daihatsu Motor. Ce volume représente une diminution de 7,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.

La production suit la même tendance. Les usines du groupe ont assemblé 857 765 véhicules au cours du mois, soit une baisse de 5,8 %. Ces chiffres témoignent des difficultés rencontrées par le constructeur dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques et des contraintes logistiques persistantes.

Le conflit au Moyen-Orient continue d’avoir des répercussions sur l’ensemble de la filière automobile. Bien qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran ait permis de mettre un terme au conflit, la circulation dans le détroit d’Ormuz ne retrouve que progressivement un fonctionnement normal. Les attaques contre les navires se poursuivent, compliquant toujours les flux de marchandises et les approvisionnements énergétiques indispensables à l’industrie automobile.

Cette situation rappelle la forte dépendance des constructeurs automobiles aux grandes routes maritimes internationales ainsi qu’aux chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour Toyota, qui réalise d’importants volumes de production et d’exportation, ces perturbations représentent un risque direct pour son activité.

Le Moyen-Orient et la Chine pèsent sur les performances

Le constructeur est particulièrement exposé au marché du Moyen-Orient. Selon les déclarations du directeur comptable Takanori Azuma, Toyota exporte habituellement entre 500 000 et 600 000 véhicules par an vers cette région. L’entreprise estime que légèrement moins de la moitié de ce volume pourrait être affectée par les perturbations actuelles.

Les chiffres du mois de mai illustrent cette fragilité. Les ventes de Toyota au Moyen-Orient affichent une baisse de 38,6 %, conséquence directe des difficultés rencontrées dans la région.

La Chine constitue un autre point de vigilance pour le constructeur. Les ventes y reculent de 31,7 % par rapport à l’année précédente. Toyota fait face à une concurrence locale particulièrement soutenue, notamment sur le segment des véhicules électriques, où les constructeurs chinois renforcent leur présence sur leur marché domestique.

La combinaison de ces deux facteurs fragilise la position du constructeur sur des marchés stratégiques. Si Toyota demeure le premier constructeur automobile mondial en volume, la pression concurrentielle et les perturbations logistiques pourraient progressivement réduire les bénéfices records enregistrés lors du précédent exercice fiscal.

Des perspectives financières plus prudentes

Les difficultés opérationnelles ont également des conséquences sur les perspectives financières du groupe. Toyota prévoit une baisse de son bénéfice d’exploitation pour l’exercice fiscal qui s’achèvera en mars 2027.

Le constructeur anticipe un bénéfice d’exploitation de 3 000 milliards de yens. Cette prévision reste inférieure à la fois aux attentes des analystes et aux 3 800 milliards de yens réalisés lors de l’exercice précédent. L’entreprise explique cette révision notamment par l’augmentation du coût des matières premières, conséquence des perturbations qui affectent les chaînes logistiques internationales.

Les difficultés ne concernent pas uniquement Toyota. Honda Motor a également annoncé une baisse de ses ventes mondiales de 4,9 % en mai, avec 283 623 véhicules écoulés. Le constructeur enregistre notamment une chute de 52 % de ses ventes au Moyen-Orient.

De son côté, Nissan Motor affiche un recul mondial de 10,3 %, avec 229 870 véhicules vendus au cours du mois. Le constructeur subit d’importantes baisses en Europe et en Chine, tandis que sa production diminue également de 8,6 %.

Ces résultats montrent que les constructeurs japonais évoluent actuellement dans un environnement particulièrement complexe, marqué par les tensions géopolitiques, les difficultés d’approvisionnement, la hausse des coûts industriels et une concurrence accrue sur plusieurs marchés majeurs. L’ensemble de ces facteurs continue de peser sur les ventes, la production et les perspectives financières de plusieurs acteurs majeurs de l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Toyota confirment l’impact des tensions géopolitiques sur l’industrie automobile mondiale. Le constructeur est confronté simultanément à des perturbations logistiques au Moyen-Orient et à une concurrence renforcée sur le marché chinois. Les prévisions financières plus prudentes traduisent également le poids de la hausse des coûts des matières premières. Enfin, les résultats publiés par Honda et Nissan montrent que ces difficultés touchent une large partie des constructeurs japonais.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Toyota pénalisé par les tensions au Moyen-Orient est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Cobalt : Guangzhou veut lancer des contrats à terme

2 juillet 2026 à 12:12

Guangzhou envisage des contrats à terme sur le cobalt, métal clé des batteries et de la transition énergétique mondiale.

La Bourse à terme de Guangzhou, connue sous le nom de GFEX (Guangzhou Futures Exchange), étudie la possibilité de lancer les premiers contrats à terme sur le cobalt en Chine. Ce métal stratégique, essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, mais aussi utilisé dans les secteurs de l’aérospatiale et de la défense, suscite un intérêt croissant dans un contexte de transition énergétique et de tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Selon plusieurs personnes au fait du dossier, ces discussions en sont toutefois à un stade préliminaire et le projet pourrait encore ne pas aboutir.

Un marché du cobalt sous pression et en mutation

Le cobalt est un métal critique pour l’industrie automobile, en particulier pour les batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques. Sa demande est fortement influencée par le développement de la mobilité électrique, qui transforme en profondeur les chaînes de valeur de l’industrie automobile mondiale. Dans ce contexte, la création de contrats à terme sur le cobalt à la GFEX viserait à offrir un nouvel outil de gestion des risques pour les acteurs du marché.

Ces instruments financiers permettraient aux industriels, producteurs et acheteurs de se protéger contre la volatilité des prix des matières premières critiques. Le marché du cobalt est en effet soumis à des fluctuations importantes, alimentées par des déséquilibres entre l’offre et la demande ainsi que par des incertitudes géopolitiques. Les récents événements, notamment une interdiction surprise d’exportation en 2025 par la République démocratique du Congo, premier producteur mondial, suivie de divers contrôles, ont renforcé les tensions sur la chaîne d’approvisionnement.

Dans ce contexte, les contrats à terme apparaissent comme un mécanisme de stabilisation potentiel pour les acteurs de l’industrie automobile et des batteries, qui dépendent fortement de la disponibilité et du prix du cobalt.

Vers un outil de couverture pour l’industrie des batteries

La GFEX discute également de la possibilité de proposer des contrats réglés physiquement, ce qui signifierait une livraison réelle du cobalt à l’échéance du contrat. Une option de règlement pour le sulfate de cobalt est aussi envisagée. Ce dérivé intermédiaire, utilisé dans de nombreuses applications industrielles, pourrait élargir la base de livraison et répondre aux besoins de couverture d’un plus grand nombre d’entreprises.

Dans l’industrie automobile, où les coûts des matières premières représentent un enjeu majeur pour les constructeurs et les équipementiers, ce type d’instrument financier pourrait contribuer à mieux anticiper les variations de prix. Les chaînes d’approvisionnement des batteries étant particulièrement sensibles aux tensions sur les métaux critiques, la mise en place d’un marché organisé de contrats à terme pourrait structurer davantage le secteur en Chine.

Toutefois, le calendrier de lancement reste indéterminé et dépendra de l’évolution des discussions internes. GFEX n’a, pour l’heure, pas commenté officiellement ces projets.

Une bourse jeune qui s’intéresse aux métaux stratégiques

La Bourse de Guangzhou, relativement récente, a déjà montré un intérêt marqué pour les métaux stratégiques liés à la transition énergétique. Elle a notamment observé une augmentation de la liquidité sur des matières premières comme le lithium, également essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques.

Cependant, cette dynamique s’accompagne d’une forte volatilité des prix sur certains contrats déjà listés. La GFEX a récemment introduit des contrats à terme sur des métaux précieux industriels tels que le platine et le palladium en novembre, confirmant son positionnement sur les matières premières critiques.

Le développement potentiel d’un contrat à terme sur le cobalt s’inscrirait donc dans une stratégie plus large visant à renforcer les outils financiers disponibles pour les industries exposées aux fluctuations des métaux industriels, en particulier celles liées à l’automobile et à la transition énergétique.

Un marché encore en structuration

Aujourd’hui, la Chine ne dispose pas encore de contrat à terme sur le cobalt, bien qu’une plateforme de négociation au comptant existe sur la Wuxi Stainless Steel Exchange. Les prix des matériaux utilisés dans les contrats d’approvisionnement sont généralement indexés sur des évaluations de prix au comptant fournies par des agences spécialisées.

L’introduction de contrats à terme pourrait donc marquer une évolution importante dans la structuration du marché chinois des matières premières critiques, en particulier pour les industries fortement consommatrices de cobalt comme les batteries automobiles.

Notre avis, par leblogauto.com

L’éventuel lancement de contrats à terme sur le cobalt par la GFEX s’inscrit dans une logique de structuration des marchés des matières premières critiques. Pour l’industrie automobile, fortement dépendante des batteries pour véhicules électriques, cela pourrait représenter un outil de couverture supplémentaire face à la volatilité des prix. Le projet reflète également l’importance stratégique croissante du cobalt dans la transition énergétique et les chaînes d’approvisionnement industrielles. Toutefois, son stade précoce rappelle que de nombreuses incertitudes subsistent quant à sa concrétisation et à son calendrier.

L’article Cobalt : Guangzhou veut lancer des contrats à terme est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

2 juillet 2026 à 12:02

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

L’article Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros est apparu en premier sur Le Blog Auto.

E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

2 juillet 2026 à 08:07

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

L’article E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite. est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Lithium en Chine : forte volatilité sur les marchés

2 juillet 2026 à 06:16

Les prix du lithium chutent en Chine sur fond de spéculation autour de la mine CATL, alimentant la volatilité du marché des batteries.

Les marchés du lithium en Chine connaissent une forte turbulence, marquée par une baisse rapide des contrats à terme et une volatilité accrue liée à des spéculations sur la reprise potentielle d’une mine stratégique appartenant à Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL). En deux jours, les contrats à terme sur le carbonate de lithium ont reculé d’environ 9 %, illustrant la sensibilité extrême du marché des matières premières destinées aux batteries automobiles.

Cette correction intervient dans un contexte où les investisseurs tentent d’anticiper l’évolution de l’offre mondiale de lithium, un matériau essentiel pour les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie.

Une spéculation autour de la mine Jianxiawo

Au cœur de cette volatilité se trouve la mine Jianxiawo, exploitée par CATL dans la province du Jiangxi. Fermée l’année précédente en raison de problèmes de permis, cette mine fait l’objet de spéculations depuis la publication d’un avis préliminaire d’évaluation des terres par les autorités locales.

Ce document, émis par le Département des Ressources Naturelles de la province du Jiangxi, n’indique pourtant aucun plan officiel de reprise de l’exploitation. Il s’agit d’une étape administrative liée à l’utilisation des terres, mais les marchés ont interprété cette information comme un signal potentiel de redémarrage de la production au second semestre 2026.

Cette interprétation a suffi à déclencher un mouvement spéculatif important, illustrant la forte sensibilité du marché du lithium aux annonces réglementaires et administratives, même non confirmées.

Un marché du lithium fortement volatil

Les contrats à terme les plus actifs sur le carbonate de lithium à la Bourse à terme de Guangzhou ont enregistré une baisse de 2,4 % lundi, après une chute de 6,6 % observée la semaine précédente. Les échanges ont été interrompus vendredi en raison d’un jour férié en Chine, mais la tendance baissière s’est maintenue dès la reprise des transactions.

Ce marché est connu pour sa forte volatilité, alimentée par des mouvements spéculatifs rapides et des anticipations sur les capacités de production mondiales. Les fluctuations récentes montrent à quel point les prix du lithium restent sensibles aux perspectives d’offre, notamment dans un contexte de transition énergétique et de croissance du marché des véhicules électriques.

Selon les analystes de Citigroup Inc., le marché semble déjà intégrer une reprise à court terme de la mine Jianxiawo dans ses anticipations de prix. Toutefois, la banque souligne que les incertitudes demeurent importantes, notamment sur le calendrier et les conditions réelles de réouverture.

Malgré ces inquiétudes, Citigroup estime que les fondamentaux du marché restent tendus, en raison de l’augmentation attendue de la demande liée à la mise en service de nouvelles capacités de production de batteries au cours du troisième trimestre.

Impact sur les acteurs du secteur des batteries

Dans ce contexte de volatilité, les acteurs du secteur des batteries automobiles sont directement concernés. CATL, l’un des principaux producteurs mondiaux de batteries pour véhicules électriques, a vu son action progresser de 4,7 % à la Bourse de Hong Kong, malgré les incertitudes entourant la situation de la mine Jianxiawo.

Le groupe chinois n’a pas communiqué officiellement sur la situation, laissant le marché réagir principalement sur la base d’analyses et de spéculations. Cette absence de clarification contribue à maintenir un climat d’incertitude sur les perspectives d’approvisionnement en lithium.

La mine Jianxiawo représente un enjeu stratégique dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des batteries. Toute variation de sa capacité de production potentielle est susceptible d’influencer les anticipations de prix sur le marché du carbonate de lithium.

Dans un secteur automobile en pleine transition vers l’électrification, la stabilité de l’approvisionnement en matières premières critiques comme le lithium reste un facteur déterminant pour les constructeurs et les fabricants de batteries.

Un marché sous influence des annonces réglementaires

L’épisode récent illustre également le rôle central des décisions administratives et des annonces réglementaires dans la formation des prix des matières premières stratégiques. Même des documents préliminaires ou des procédures techniques peuvent déclencher des mouvements importants sur les marchés financiers.

Dans le cas du lithium, cette sensibilité est renforcée par la concentration de la production mondiale et par la dépendance croissante de l’industrie automobile à ce matériau.

Les analystes soulignent ainsi que, malgré les fluctuations à court terme, les tensions sur l’offre pourraient persister en raison de la montée en puissance de la demande liée aux batteries et aux véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des prix du lithium en Chine illustre la forte volatilité d’un marché encore très spéculatif. Les réactions des investisseurs sont principalement guidées par des signaux administratifs liés à la mine CATL. Malgré ces fluctuations, les fondamentaux du marché restent tendus selon les analystes. Le secteur automobile électrique demeure fortement dépendant de la stabilité de l’approvisionnement en lithium.

Crédit illustration : m-mines.

L’article Lithium en Chine : forte volatilité sur les marchés est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Essai Mercedes GLB de 354 ch

2 juillet 2026 à 06:01

Dans un contexte où le marché électrique a bondi de 50% depuis le début de l’année en France, Mercedes lance le GLB, qui existe avec des motorisations légèrement hybridées et 100% électriques. L’EQB disparaît donc logiquement du catalogue. Nous l’avons découvert dans sa version 350, avec sa grosse batterie de 85 kWh, sur les routes exigeantes du Pays basque.

94 étoiles dans la calandre

Même s’il est complètement nouveau, on reconnaît au premier coup d’œil l’allure d’un GLB. On remarque ses dimensions de SUV compact (4,73 m) et cette carrosserie cubique, très verticale à l’arrière, si typique de ce modèle. À l’avant, on devine le style actuellement en vogue à Stuttgart, avec cette calandre XXL aux 94 étoiles illuminées la nuit sur notre modèle 100% électrique, et des feux de jour reprenant l’Étoile. Dans sa finition AMG Line, il a même un petit air de SUV dynamique qu’on ne lui soupçonnait pas au premier abord.

L’arrière s’avère bien spécifique à ce nouveau GLB, avec un bandeau en U inversé entièrement éclairé, tout juste souligné par deux étoiles de chaque côté. Ce détail de design s’intègre mieux selon nous avec un coloris foncé plutôt que clair. Pour le reste, il faut tout de même reconnaître que Mercedes a assez arrondi les angles de son nouveau GLB. Il garde ainsi la plupart de ses codes marquant sa personnalité, tout en se modernisant pour intégrer quelques éléments communs aux Mercedes les plus modernes, afin de mieux l’identifier comme un membre de la famille. Pour nous, cela nous paraît plutôt réussi.

Trois écrans!

On aimait beaucoup les intérieurs des Mercedes des générations précédentes, mêlant finition tirée à quatre épingles et dernières technologies. Rassurez-vous, c’est toujours le cas, notamment le côté spectaculaire des animations lumineuses. Simplement, de nos jours, le constructeur laisse beaucoup moins de place sur la planche de bord à de beaux matériaux. La présentation se trouve ainsi assez simplifiée, puisque les écrans prennent littéralement toute la place. Ils ont tout de même laissé un peu d’espace aux extrémités pour intégrer les aérateurs, toujours très beaux chez Mercedes.

Pour le reste, la console centrale flottante offre un très large espace de rangement. Bien entendu, le GLB est à la pointe en termes d’équipements, avec des commandes vocales, une dalle tactile et quelques autres raccourcis. On retrouve également des sièges massants et un toit vitré extrêmement sophistiqué dans sa façon de s’opacifier. On ne manque pas de place au second rang, avec une banquette coulissant sur 16 centimètres. Grâce à un empattement largement rallongé par rapport à la génération précédente, on gagne de l’espace et l’on peut toujours emmener deux passagers supplémentaires dans un confort relatif. Le coffre va de 480 à plus de 1 700 litres, toutes les assises rabattues, sans oublier le frunk géant de 127 l.

Consommation remarquable

Le GLB 350 4Matic a droit à deux moteurs, pour une puissance totale de 354 chevaux, rien que ça. Au passage, on dispose de deux rapports sur lesquels on n’a pas la main. Les performances sont bien entendu remarquables, avec un 0 à 100 km/h exécuté en 5,5 secondes. La vitesse de pointe de 210 km/h assure la perte du permis en dehors de l’Allemagne. On s’en doutait, la motricité se révèle exemplaire avec sa transmission intégrale. Cela rassure dans toutes les circonstances de conduite, ce qui n’est pas toujours le cas avec les puissantes électriques, qu’elles soient à traction ou propulsion.

Mercedes a atteint une certaine maîtrise en matière de consommation électrique, avec une consommation relevée de moins de 16 kWh/100 km sur un itinéraire très vallonné, assez défavorable pour se rapprocher du chiffre d’homologation. En outre, la consommation instantanée sur quelques kilomètres de voies rapides n’a grimpé que de 2 ou 3 points en roulant entre 120 et 130 km/h. Une donnée à consolider lors d’un trajet plus long et varié. Avec sa batterie de 85 kWh, on peut effectivement espérer faire un Paris-Lyon avant de s’arrêter, si votre vessie ne vous a pas stoppé avant… L’architecture 800 V assure un passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes. À la maison, sur une prise domestique, il faudra compter un peu moins de deux jours, contre environ 9 heures sur une borne 11 kW.

Le plein de technologies à bord

On attend Mercedes au niveau du confort de conduite et de vie à bord. Là aussi, le constructeur de Stuttgart ne déçoit pas, avec une douceur permettant d’aligner les kilomètres en toute quiétude. Le fin réglage des ADAS, notamment la conduite semi-autonome de niveau 2, rend la vie encore plus facile derrière le volant. Mais comme nous aimons tout de même prendre les commandes sur ces routes tortueuses du Pays basque, nous nous en sommes remis à notre talent. La régénération est réglable avec les palettes derrière le volant, ce qui est un vrai point fort. Néanmoins, il semble manquer un niveau intermédiaire. Peut-être sommes-nous un peu trop tatillons.

Il existe bel et bien un mode baptisé « Sport ». Soyons clairs, cela signifie qu’il booste son dynamisme, en particulier sa réactivité. Les suspensions pilotées se raffermissent aussi, mais de manière plus subtile pour préserver un minimum de confort à bord. On ne bouscule pas sans ménagement ses passagers dans une Mercedes, surtout lorsqu’il ne s’agit pas d’une AMG, et encore moins pour un modèle familial. Toujours est-il que la conduite électrique renforce nettement le sentiment de douceur, grâce à l’absence d’à-coups et de sensations parasites propres à un SUV compact thermique, même hybridé.

Dès 46 950 €

Le nouveau Mercedes GLB, pour rappel également disponible en hybride, ne s’avère pas vraiment bon marché, ce qui n’a rien de surprenant. Pour rassurer ses propriétaires, même en occasion, la batterie est garantie 8 ans ou 160 000 kilomètres. Les tarifs démarrent à 46 950 €, l’électrique à 55 900 €. Le 350 4Matic réclame au moins 61 100 €, 65 900 € en finition AMG Line, auxquels il faut ajouter bien sûr quelques options, dont certaines, selon nous, indispensables, comme l’adaptateur pour bornes 400 V à 700 €, et le pack Premium Plus, particulièrement valorisant avec les technologies qu’on apprécie.

L’article Essai Mercedes GLB de 354 ch est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Kia profite de l’essor des hybrides et des véhicules électriques

2 juillet 2026 à 04:09

Kia affiche une croissance mondiale malgré le ralentissement du marché grâce à la forte demande de véhicules électriques et hybrides.

Alors que le marché automobile mondial traverse une période de ralentissement, Kia affiche une dynamique inverse en enregistrant une progression de ses ventes et de sa part de marché. Le constructeur sud-coréen attribue cette performance à une demande soutenue pour les véhicules électriques en Europe et les modèles hybrides aux États-Unis, dans un contexte marqué par la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre en Iran. Selon son directeur général, Song Ho-sung, cette tendance pourrait se prolonger même après la fin du conflit, les prix du pétrole devant rester élevés pendant un certain temps. Cette évolution renforce l’intérêt des consommateurs pour des motorisations plus sobres et accélère la transformation du marché automobile mondial.

Kia progresse malgré le recul du marché mondial

Entre janvier et mai, la demande mondiale de véhicules a reculé d’environ 5 %, mais Kia a réussi à faire progresser ses ventes de plus de 4 %. Cette performance permet au constructeur d’augmenter sa part de marché mondiale, désormais supérieure à 4 %, selon les déclarations de son directeur général à l’occasion du Busan Mobility Show.

Pour Kia, cette croissance repose principalement sur l’évolution des attentes des automobilistes face à la hausse des coûts des carburants. La flambée des prix de l’essence favorise les véhicules électriques sur le marché européen tandis que les hybrides séduisent davantage les acheteurs américains. Le constructeur estime que cette tendance devrait perdurer, même si les tensions géopolitiques venaient à s’apaiser, en raison de prix du pétrole qui pourraient rester durablement élevés.

Cette évolution constitue un levier favorable pour les constructeurs disposant d’une gamme électrifiée diversifiée. Kia mise ainsi sur l’élargissement de son offre afin de répondre aux nouvelles attentes en matière de mobilité, d’efficience énergétique et de performances.

L’Europe et les États-Unis soutiennent la croissance du constructeur

Le marché européen apparaît comme l’un des principaux moteurs de cette progression. En mai, les ventes de Kia y ont augmenté de plus de 10 %, soutenues par un déploiement élargi de véhicules électriques destinés au grand public. Cette performance intervient pourtant dans un environnement concurrentiel renforcé, marqué notamment par la montée en puissance des constructeurs chinois. Selon Song Ho-sung, les mesures tarifaires mises en place par l’Union européenne ont toutefois partiellement limité leur progression.

Aux États-Unis, la stratégie repose davantage sur les modèles hybrides. Kia continue d’y enregistrer une demande soutenue grâce au renforcement de cette gamme, notamment avec le SUV Telluride. Le constructeur prévoit également de lancer un nouveau pick-up de taille moyenne afin d’élargir son offre. Son objectif est de disposer de huit modèles hybrides d’ici 2030 sur le marché américain.

Cette politique d’investissement traduit la volonté de Kia de renforcer sa présence sur les principaux marchés internationaux en adaptant son portefeuille de véhicules aux spécificités régionales. Entre électrification, hybridation, SUV et futurs utilitaires, le constructeur cherche à consolider sa compétitivité dans un secteur en pleine mutation.

Les véhicules utilitaires personnalisés au cœur de la stratégie future

Au-delà des véhicules particuliers, Kia prépare également une nouvelle phase de développement avec les véhicules conçus sur mesure, destinés principalement aux professionnels et aux gestionnaires de flottes.

Le constructeur souhaite transformer le marché des véhicules utilitaires grâce à des fourgonnettes commerciales modulaires et définies par logiciel. Jusqu’à présent, les entreprises achetaient généralement des véhicules standards avant de les faire modifier par des sociétés spécialisées. Selon Song Ho-sung, cette organisation engendre des coûts supplémentaires, des inefficacités industrielles ainsi qu’un gaspillage de composants lorsque certaines pièces neuves sont retirées afin d’adapter le véhicule aux besoins du client.

Kia entend intégrer directement ces personnalisations au sein de ses propres chaînes de production. Cette approche doit permettre de réduire les coûts pour les clients tout en limitant les déchets industriels. Après le lancement du modèle PV5, le constructeur prévoit le déploiement progressif des plateformes PV7 puis PV9. L’objectif annoncé est de proposer plus de 40 variantes commerciales adaptées aux différents marchés et usages professionnels.

Pour Kia, ces véhicules conçus sur mesure représentent une nouvelle étape dans son développement. Le constructeur estime que cette approche permettra d’améliorer l’expérience des clients professionnels en proposant des véhicules directement adaptés à leurs besoins opérationnels dès leur sortie d’usine.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats présentés par Kia illustrent la capacité du constructeur à tirer parti de l’évolution de la demande vers les motorisations électrifiées malgré un marché mondial en recul. L’Europe et les États-Unis apparaissent comme les principaux moteurs de cette croissance, chacun avec des attentes différentes entre véhicules électriques et hybrides. En parallèle, la stratégie autour des véhicules utilitaires personnalisés constitue un axe de développement clairement identifié. Les déclarations de la direction traduisent une volonté de poursuivre cette diversification, sans que des résultats commerciaux futurs soient encore avancés.

Crédit illustration : Kia.

L’article Kia profite de l’essor des hybrides et des véhicules électriques est apparu en premier sur Le Blog Auto.

La Fiat Topolino s’habille en sport

1 juillet 2026 à 16:05

Tout le monde en pince pour elle

La Topolino est un succès : plus de 3000 ventes sur le 1er trimestre en Europe, des éloges de Donald Trump qui la trouve craquante, une arrivée sur le marché US et des vedettes qui l’utilisent, comme Max Verstappen dans les rues de Monaco. 

Fort de cet engouement, FIAT présente une nouvelle édition spéciale baptisée “Topolino Sport”, qui puise son inspiration dans l’héritage de l’emblématique Nuova 500 Sport de 1958, symbole d’audace et d’esprit sportif. La bombinette de 1958 embarquait un bloc porté à 500cc et 21 CV, contre 13CV pour la 500 de base.

Un petit look sympa

La Topolino Sport affiche un style plus affirmé et se distingue par quatre nouvelles options de couleurs et trois combinaisons de bandes distinctives.

La palette comprend le blanc avec bande rouge, le bleu avec bandes blanches, le jaune avec bandes noires et le noir avec bandes rouges. 

L’identité extérieure reçoit un traitement spécifique des bandes, des encadrements de phares noirs, des roues peintes en noir mat et un logo Sport. Les coques de rétroviseurs noires complètent l’ensemble, affirmant son identité contemporaine et pleine d’assurance. 

L’habitacle n’est pas oublié dans ce rhabillage. Il accueille des sièges noirs et une Dolcevita Box revisitée, habillée d’un vinyle effet carbone, complétés par une nouvelle sangle. Chaque client Topolino Sport recevra le nouveau kit de deux enceintes stéréo hi-fi Bluetooth Monsterlino. 

Un futur carton ?

Evidemment, règlementation oblige, ces Topolino Sport n’ont de “sport” que le nom : elles conservent leur fiche technique très limitée : une batterie de 6 Kw, 45 Km/h en v-max et 44 Nm de couple.  

En France, les commandes sont ouvertes depuis le 30 juin 2026. Elle est disponible à partir de 11 490 euros ou à partir de 120 euros/mois, avec un apport de 500 euros et 15 000 Km sur 36 mois. 

L’article La Fiat Topolino s’habille en sport est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Après 28 701 exemplaires, l’Alpine A110 mk2 cède la place à la version électrique à Dieppe

1 juillet 2026 à 14:50

Sa longue carrière lui a permis de s’écouler à plus de 28 000 exemplaires, mais c’est terminé. L’Alpine A110 de deuxième génération a vécu à l’usine de Dieppe qui est désormais tournée vers le 100 % électrique.

La première génération ne s’était vendue « que » à 6 749 unités, créant le mythe Alpine. La deuxième génération a permis de relancer la marque endormie. Si certains regrettent qu’Alpine n’ait pas créé une version plus puissante, l’Alpine a joué sur ses fondamentaux et est très appréciée pour cela : légèreté, agilité, sportivité et prix « abordable ».

L’Alpine A110 quitte une nouvelle fois la scène automobile. Mais, elle devrait rapidement être suivie par une version électrique dévoilée sous peu. On nous promet une philosophie conservée. Evidemment, on ne sera pas sur 1050/1100 kg avec le poids des batteries, et c’est sans doute ce que regretteront le plus les fans de la berlinette.

default

Une A110 électrique fidèle à l’ADN de la marque

La manufacture de Dieppe a déjà engagée sa transformation pour produire la A110 mk3 avec des investissements de modernisation des outils et une adaptation nécessaire des humains à cette nouveauté à électrons.

La nouvelle A110 sera sur une plateforme appelée APP (Alpine Performance Platform). Les rumeurs l’annoncent avec plus de 400 chevaux, et un lancement en fin d’année 2026, début 2027. On devrait avoir un « show car » (un véhicule un peu maquillé) à la rentrée.

En attendant, on aura un « mulet » de développement lors de la 33e édition du Goodwood Festival of Speed, le 9 juillet 2026. Si l’esthétique ne sera pas celle du véhicule de série, toute la technique doit y être. Les pilotes de l’écurie Alpine de F1, Pierre Gasly et Franco Colapinto seront de la partie.

Notre avis, par leblogauto.com

Plus de 28 000 exemplaires depuis son retour à la vie, c’est un joli score pour l’Alpine A110. Peut-être lui a-t-il manqué une motorisation plus grosse pour conquérir quelques marchés de plus. Mais, cela aurait été contre l’ADN de la marque et l’esprit de Jean Rédélé (légèreté plutôt que grosse puissance).

A noter que les Alpine n’étaient pas bleues à la base. Même si Rédélé en bon communiquant avait présenté l’A108 en bleu, blanc et rouge. Le « bleu Alpine » métallique est le fait d’une demande d’un client. Devant le succès, elle s’est imposée comme « LA » couleur Alpine.

Ainsi, sur cette génération d’A110, 33 % ont été livrés en bleu Alpine et 58 % en bleu (tous bleus confondus).

L’article Après 28 701 exemplaires, l’Alpine A110 mk2 cède la place à la version électrique à Dieppe est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Toyota chute : les marchés s’inquiètent de la production

1 juillet 2026 à 14:12

Toyota en baisse à la Bourse sur fond de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et craintes de réduction de production automobile mondiale.

Les actions de Toyota ont la semaine passée enregistré une septième séance consécutive de baisse, illustrant la nervosité persistante des marchés financiers face à un environnement international instable. Cette correction intervient dans un contexte de tensions au Moyen-Orient, susceptible d’impacter la production automobile mondiale du constructeur japonais. Les investisseurs réagissent ainsi plus rapidement que les acteurs de la distribution automobile, anticipant un possible ralentissement de la chaîne logistique et une réduction de la production estimée jusqu’à 83 000 véhicules d’ici novembre.

Dans un marché boursier déjà fragilisé par des prises de bénéfices sur les valeurs technologiques et une volatilité accrue, Toyota se retrouve exposé malgré la solidité de son activité industrielle et commerciale.

Une pression boursière alimentée par le contexte global

Le 24 juin, le Nikkei 225 a clôturé en baisse de 613,41 points à 69 174,97 points, après avoir perdu plus de 1 300 points en séance. Cette volatilité reflète une correction plus large des marchés asiatiques, mais aussi un repli marqué des valeurs liées aux technologies et aux semi-conducteurs. Dans ce contexte, les constructeurs automobiles, pourtant considérés comme des valeurs industrielles solides, subissent une pression indirecte.

Les marchés américains participent également à ce mouvement de repli, avec une baisse du Nasdaq et un recul notable de certaines valeurs technologiques comme Tesla, en baisse de 5,79 %. Cette dynamique contribue à fragiliser l’ensemble des secteurs cycliques, dont l’automobile fait partie intégrante.

Toyota apparaît ainsi comme une victime collatérale d’un mouvement de marché global, où les investisseurs arbitrent rapidement leurs positions face à l’incertitude macroéconomique et géopolitique.

Une production automobile exposée aux tensions géopolitiques

Au-delà des fluctuations boursières, la situation de Toyota est également influencée par des facteurs opérationnels liés à la crise au Moyen-Orient. Selon plusieurs sources japonaises, le constructeur pourrait réduire sa production internationale d’environ 83 000 véhicules d’ici novembre en raison de perturbations logistiques.

Ces perturbations toucheraient principalement les flux d’exportation et les chaînes d’approvisionnement internationales, essentielles au fonctionnement du groupe automobile. Même si Toyota dispose d’une grande flexibilité industrielle lui permettant de réallouer sa production entre différentes régions, les contraintes géopolitiques et logistiques limitent cette capacité d’adaptation.

Les modèles destinés à l’exportation sont particulièrement concernés, notamment ceux distribués sur des marchés où la demande pour les SUV, les pickups et les véhicules hybrides reste forte. La hausse des coûts de transport, l’allongement des délais de livraison et les incertitudes sur certains itinéraires commerciaux poussent le constructeur à envisager des ajustements de production plutôt qu’un maintien des volumes habituels.

Cette stratégie vise à éviter l’accumulation de stocks coûteux et à préserver l’efficacité de la chaîne industrielle mondiale de Toyota, tout en s’adaptant à une demande potentiellement fluctuante selon les régions.

Des effets différés sur les concessionnaires et les marchés

À court terme, les concessionnaires automobiles ne devraient pas être immédiatement impactés, les stocks existants permettant de maintenir les ventes. Toutefois, une réduction prolongée de la production pourrait entraîner des conséquences plus visibles sur le terrain commercial.

Les délais de livraison pourraient s’allonger sur certaines versions de modèles, tandis que la disponibilité des finitions les plus demandées pourrait se réduire progressivement. Dans un tel scénario, les marges de négociation pourraient également se resserrer, avec une diminution des remises accordées aux clients.

Les marchés d’importation parallèles et les circuits de distribution secondaires sont également exposés à ces tensions. Dans de nombreuses régions, les véhicules importés du Japon, de Chine ou d’autres zones de production jouent un rôle important dans l’offre automobile. Toute perturbation logistique mondiale se traduit alors par une hausse des prix, une diminution de la disponibilité et une réduction de la fluidité du marché.

Cette sensibilité des circuits parallèles illustre l’interconnexion croissante du marché automobile mondial, où les effets indirects d’un conflit régional peuvent rapidement se répercuter sur les prix et les délais de livraison à l’échelle internationale.

Un géant automobile face à des vulnérabilités globales

La situation actuelle de Toyota met en évidence la réactivité des marchés financiers face aux risques géopolitiques. La baisse consécutive de l’action sur sept séances reflète une anticipation des investisseurs plutôt qu’une dégradation immédiate des fondamentaux du constructeur.

Toyota demeure un acteur majeur de l’industrie automobile mondiale, bénéficiant d’une forte demande pour ses véhicules hybrides et d’une organisation industrielle robuste. Cependant, cette séquence boursière rappelle que même les plus grands constructeurs restent sensibles aux tensions géopolitiques, aux perturbations logistiques et aux fluctuations du commerce international.

Dans ce contexte, la réaction rapide des marchés contraste avec la réalité plus progressive des concessions automobiles et des chaînes de production, illustrant le décalage entre perception financière et fonctionnement industriel.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse prolongée de l’action Toyota s’explique par un contexte de marché globalement volatil. Les craintes liées aux tensions au Moyen-Orient alimentent les anticipations de perturbations logistiques dans l’automobile. La possible réduction de production de 83 000 véhicules souligne l’impact potentiel sur les chaînes d’exportation. Malgré cela, les fondamentaux industriels de Toyota restent solides à court terme.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

L’article Toyota chute : les marchés s’inquiètent de la production est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Jean-Philippe Imparato quitte Stellantis, une page se tourne définitivement

1 juillet 2026 à 13:49

L’Axe américano-italien

Tout un symbole. Le départ de Jean-Philippe Imparato, un “Tavares-boy”, remplacé par Santo Ficili, déjà à la direction d’Alfa Romeo, pour gérer Maserati et par Luca Napolitano pour chapeauter Stellantis&You, confirme la nouvelle inclinaison managériale du groupe :  ce sont deux “Filosa-boys” de la première heure, des pontes issus du sérail FCA, supervisés par Emanuele Cappellano, qui reprennent les fonctions du Français.  La reprise en main du « parti italien » chez Stellantis, au détriment du clan Français, est définitivement actée.  

En sursis depuis la chute de Carlos Tavarès

Le départ de Carlos Tavarès, fin 2024, avait évidemment placé une épée de Damoclès sur “Imparator” comme on le surnomme, ce fidèle de l’ancien directeur général de Stellantis. 

JP Imparato avait certes été promu à la tête Maserati puis de la région Europe élargie par la nouvelle équipe intérimaire mais cette nomination fut de courte durée : il avait dû s’effacer en octobre 2025 devant Emanuele Cappellano, qui appartient à la garde rapprochée d’Antonio Filosa, successeur de Tavares. 

Mis à la tête du Trident mais avec des moyens insuffisants et un flou artistique complet quant à l’avenir de la marque, l’ancien patron de Peugeot a finalement jeté les voiles vers « un nouveau chapitre », sans plus de précisions.

36 ans de carrière, de PSA à Stellantis

Imparato a été un dirigeant historique de l’ère PSA, entré dans le groupe en 1990 comme directeur régional de Peugeot. A la tête du lion de 2016 à 2021, il a incarné une période particulièrement faste grâce aux succès commerciaux des 208, 308 et surtout du tandem 3008-5008 de première génération, véritables cash-machines aujourd’hui enrayées avec le scandale Puretech qui est venu pulvériser l’image de marque. 

Après la fusion ayant donné lieu à Stellantis, Imparato a supervisé Alfa Romeo. Ce fut une période mitigée pour le Biscione, avec deux lancements majeurs de produit au succès relatif, Le Tonale puis le Junior (avec la polémique du nom) sans oublier la 33 Stradale, mais aussi des revirements incessants sur la stratégie produit.  

Les mots du départ

« Quelle aventure incroyable… Lorsque j’ai commencé, à la fin de l’année 1990, je n’aurais imaginé le parcours remarquable qui m’attendait. Tout au long de ces années, j’ai eu la chance de rencontrer et d’apprendre auprès de tant de personnes exceptionnelles — concessionnaires, clients, partenaires, fournisseurs, presse, et même concurrents… – mais, par-dessus tout, je suis profondément reconnaissant envers les collègues et amis extraordinaires avec lesquels j’ai eu le privilège de travailler chez Stellantis. Alors que j’ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre, je laisse mes deux grandes passions – le retail et les marques – entre d’excellentes mains. L’expérience et la vision de Luca permettront sans aucun doute à Stellantis &You d’atteindre de nouveaux sommets, tandis que la passion et l’attachement profond de Santo pour Maserati font de lui le leader idéal pour façonner l’avenir du Trident, comme il le fait déjà avec brio pour Alfa Romeo. Un immense merci à l’équipe Enlarged Europe dirigée par Emanuele — je vous souhaite plein de succès pour la suite. Mes sincères remerciements à toutes et à tous chez Stellantis, ainsi que mes meilleurs vœux pour l’avenir. »   

L’article Jean-Philippe Imparato quitte Stellantis, une page se tourne définitivement est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène

1 juillet 2026 à 12:34

BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.

La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation

Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.

La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.

La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.

La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.

Un design entièrement renouvelé

La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.

La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.

Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.

Un habitacle repensé autour du numérique

L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.

L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.

Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.

Des évolutions pour les aides à la conduite

La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.

Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.

Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.

Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme

Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.

Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.

Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.

La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?

Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027

La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.

Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.

Tarifs en France

Modèle

Energie

X5

Finition
M Sport

Finition
M Sport Pro

M Performance

BMW iX5 60 xDrive

100% électrique

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 50e xDrive

Hybride PHEV

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 M60e xDrive

128 500 €

BMW X5 40d xDrive

Diesel MHEV

Disponibles uniquement sur demande sur le marché français

BMW X5 40 xDrive

Essence MHEV

ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.

BMW iX5 60 xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch
Couple maximal : 805 Nm
Moteur électrique arrière :
Puissance nominale : 242 kW / 329 ch
Couple nominal : 500 Nm
Moteur électrique avant :
Puissance nominale : 183 kW / 249 ch
Couple nominal : 305 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 141 kWh
Recharge :
Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW
Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes
Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km
Autonomie :
645 à 845 km (WLTP)
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s
Vitesse maximale : 210 km/h
Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km

BMW X5 50e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch
Couple maximal : 700 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min
Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 26,5 kWh
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 M60e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch
Couple maximal : 800 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 40 xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

BMW X5 40d xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 993 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch,
à 4 000 tr/min
Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s
Vitesse maximale : 230 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

L’article BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BYD accélère avec le SUV Great Tang en Europe

1 juillet 2026 à 12:12

BYD lance le SUV électrique Great Tang en Europe, renforçant sa stratégie d’expansion et la pression sur les constructeurs automobiles établis.

Le constructeur automobile chinois BYD poursuit son offensive sur le marché européen avec l’arrivée annoncée de son SUV électrique Great Tang. Ce modèle de grande taille, déjà plébiscité en Chine, doit être commercialisé en Europe d’ici la fin de l’année ou au début de 2027, selon les déclarations de la direction du groupe. Cette stratégie d’expansion internationale s’appuie sur des performances commerciales solides sur le marché domestique et sur une volonté affirmée de concurrencer les acteurs historiques du secteur automobile européen.

Avec ce nouveau SUV électrique, BYD renforce sa présence dans un segment clé du marché des véhicules électriques, celui des SUV familiaux à forte capacité, un domaine particulièrement concurrentiel en Europe.

Le Great Tang, un SUV électrique stratégique pour BYD

Le Great Tang représente un pilier important de la gamme de BYD. Ce SUV entièrement électrique de sept places a déjà suscité un fort engouement en Chine, avec plus de 150 000 commandes enregistrées depuis son lancement au Salon de l’auto de Pékin en avril. Lors de la phase de prévente, le constructeur aurait enregistré 100 000 réservations en seulement deux semaines, illustrant la forte demande sur son marché domestique.

Selon Stella Li, vice-présidente exécutive de BYD, le modèle sera introduit sur les marchés européen et Asie-Pacifique d’ici la fin de l’année ou au plus tard début 2027. Ce lancement s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la position du constructeur sur les marchés internationaux, après une première phase d’expansion centrée sur des véhicules électriques plus compacts et des modèles hybrides.

Le positionnement du Great Tang sur le segment des SUV familiaux électriques permet à BYD d’entrer en concurrence directe avec plusieurs constructeurs établis en Europe, notamment sur un segment où la demande pour les véhicules électrifiés est en forte croissance.

Une offensive commerciale qui redéfinit le marché européen

L’arrivée du Great Tang en Europe s’inscrit dans un contexte de transformation rapide du marché automobile. Les constructeurs chinois, dont BYD fait partie des leaders, ont progressivement augmenté leur part de marché sur le segment des véhicules électriques en Europe, atteignant environ 15 % des ventes de VE en avril et près de 10 % du volume total des ventes.

Cette progression met sous pression les constructeurs européens traditionnels, qui font face à une concurrence accrue à la fois sur leur marché domestique et en Chine. Dans ce contexte, BYD capitalise sur sa croissance internationale pour compenser un ralentissement du marché automobile chinois.

Le SUV Great Tang est positionné sur un segment où se retrouvent des marques telles que Mercedes-Benz, Kia ou Volvo. Son prix en Chine, équivalent à environ 35 500 dollars, le place dans une catégorie compétitive, renforcée par des technologies embarquées comme la batterie Blade et des capacités de recharge rapide.

Certains concurrents chinois, comme Chery Automobile avec son SUV Jaecoo 7, commencent également à se positionner sur le marché européen, bien que tous ne soient pas entièrement électriques. Cette montée en puissance des constructeurs chinois contribue à intensifier la concurrence sur le segment des SUV.

Une stratégie industrielle et technologique en expansion

BYD ne limite pas son développement européen à la seule commercialisation de véhicules. Le constructeur renforce également ses investissements industriels et technologiques sur le continent. Son usine en Hongrie joue un rôle central dans l’augmentation de la production de véhicules et de composants, tandis qu’un second site de fabrication est actuellement à l’étude, sans localisation confirmée à ce stade.

Parallèlement, BYD développe ses activités de recherche et développement en Europe, notamment dans les domaines de la conduite autonome et des technologies de traitement des données. Cette implantation vise à soutenir l’adaptation des véhicules aux exigences réglementaires et aux spécificités des marchés locaux.

Cette stratégie d’intégration industrielle s’accompagne d’une dynamique de croissance globale. En Chine, malgré un ralentissement général du marché automobile, BYD anticipe une stabilité de ses ventes grâce à ses nouveaux modèles et à son positionnement sur les segments haut de gamme et technologiques.

La direction du groupe souligne néanmoins une certaine prudence liée à l’évolution du comportement des consommateurs, qui tendent à limiter leurs dépenses dans un contexte économique incertain. Cette tendance pourrait influencer les performances du marché au cours des prochains trimestres.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement du BYD Great Tang en Europe confirme l’accélération de la stratégie internationale du constructeur chinois. Le SUV s’appuie sur un succès commercial massif en Chine, avec des volumes de commandes élevés dès son lancement. L’expansion européenne de BYD repose également sur des investissements industriels, notamment en Hongrie. Cette offensive renforce la pression concurrentielle sur les constructeurs automobiles européens dans le segment des SUV électriques familiaux.

Crédit illustration : BYD.

L’article BYD accélère avec le SUV Great Tang en Europe est apparu en premier sur Le Blog Auto.

F1 GP d’Autriche : Pourquoi Ferrari sombre (Leclerc vs Hamilton)

Par : La Rédac
1 juillet 2026 à 10:25

GP d'Autriche F1 : Analyse du naufrage technique de la Scuderia Ferrari. Découvrez le problème électrique de l'auto et le traitement de Leclerc et Hamilton.

F1 GP d’Autriche : Pourquoi Ferrari sombre (Leclerc vs Hamilton) est un article de Blog-Moteur, le blog des passionnés d'automobile !

Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique

1 juillet 2026 à 09:50

Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !

Un bon mois de juin sur le front des immatriculations

188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?

Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.

Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.

Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.

MarqueVolume juin 2026Volume juin 2025%Variation
TOTAL MARCHE188 787169 506+11,37
STELLANTIS45 80141 810+9,55
ABARTH2096-79,17
ALFA ROMEO611548+11,50
CITROEN12 39511 292+9,77
DS1 6881 628+3,69
FIAT3 8671 819+112,59
JEEP8571 153-25,67
LANCIA11475+52,00
MASERATI612-50,00
OPEL3 6243 477+4,23
PEUGEOT22 61921 710+4,19
GROUPE RENAULT50 28649 767+1,04
ALPINE1 630616+164,61
DACIA16 24616 451-1,25
RENAULT32 41032 700-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN26 95626 638+1,19
AUDI5 9675 275+13,12
BENTLEY46-33,33
CUPRA2 4932 404+3,70
LAMBORGHIN1115-26,67
PORSCHE407475-14,32
SEAT1 3641 831-25,51
SKODA5 4075 085+6,33
VOLKSWAGEN11 30311 547-2,11
GROUPE B.M.W9 4738 829+7,29
B.M.W.6 4046 285+1,89
MINI3 0672 544+20,56
ROLLS ROYC20
GROUPE TOYOTA10 84510 407+4,21
LEXUS444521-14,78
TOYOTA10 4019 886+5,21
GROUPE FORD3 8954 706-17,23
FORD3 8954 706-17,23
GROUPE NISSAN2 5702 560+0,39
NISSAN2 5702 560+0,39
GROUPE DAIMLER4 4435 457-18,58
MERCEDES4 2805 359-20,13
SMART16398+66,33
GROUPE HYUNDAI7 8696 634+18,62
HYUNDAI3 8153 501+8,97
KIA4 0543 133+29,40
GROUPE GEELY1 5601 586-1,64
VOLVO1 3461 200+12,17
LOTUS57-28,57
POLESTAR16411+1 390,91
LYNK CO45368-87,77
GROUPE TATA13230+340,00
JAGUAR00
LAND ROVER13230+340,00
GROUPE SUZUKI2 1171 703+24,31
SUZUKI2 1171 703+24,31
GROUPE MITSUBISHI82335-75,52
MITSUBISHI82335-75,52
TESLA7 4743 646+104,99
AUTRES15 2845 398+183,14

Un semestre en demi-teinte

Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.

Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.

Ford et Mercedes, les grands perdants

En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?

A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.

Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).

Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace

Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.

Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.

Voitures Particulières (VP) dont6 mois 2026variation en %
STELLANTIS230 959+0,6
ABARTH154-60,4
ALFA ROMEO2 882-18,6
CITROEN65 810+7,0
DS7 025-10,2
FIAT16 451+68,9
JEEP5 133-5,1
MASERATI33-31,3
OPEL19 177+11,9
PEUGEOT113 479-8,2
GROUPE RENAULT223 574-3,8
ALPINE3 887+30,0
DACIA68 951-10,0
RENAULT150 736-1,4
GROUPE TOYOTA56 259-8,0
LEXUS2 500-22,9
TOYOTA53 759-7,2
AUTRES346 374+8,6
TOTAL857 166+1,8

Top 25 de juin 2026 par modèle

La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !

Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.

A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.

PositionModèleImmatriculations juin 2026
1PEUGEOT 208 II8530
2DACIA SANDERO 37747
3RENAULT CLIO VI6735
4TESLA MODEL Y6635
5PEUGEOT 2008 II5546
6RENAULT RENAULT 54213
7CITROEN C3 IV3588
8RENAULT CLIO V3251
9PEUGEOT 3008 III3183
10DACIA DUSTER 33101
11RENAULT CAPTUR II2976
12TOYOTA YARIS CRO2829
13TOYOTA YARIS2823
14RENAULT TWINGO IV2678
15RENAULT SYMBIOZ2502
16RENAULT SCENIC V2495
17VOLKSWAGEN POLO VI2486
18PEUGEOT 308 III2307
19DACIA BIGSTER2276
20CITROEN C5 AIR II2237
21CITROEN C3 AIRCR.2185
22VOLKSWAGEN T-ROC II2006
23RENAULT AUSTRAL1996
24PEUGEOT 5008 III1918
25TOYOTA C-HR II1566

L’article Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

RAV4 Hybrid : Toyota muscle sa production aux États-Unis

1 juillet 2026 à 06:16

Toyota lance la production du RAV4 Hybrid au Kentucky pour répondre à la demande américaine et renforcer l’approvisionnement en SUV électrifiés.

Toyota Motor North America franchit une nouvelle étape stratégique avec le démarrage de la production du RAV4 Hybrid de sixième génération dans son site de Georgetown, au Kentucky. Cette décision industrielle vise à répondre à la forte demande du marché automobile américain pour l’un des SUV compacts les plus vendus du pays, tout en renforçant la capacité de production locale du constructeur japonais. Le RAV4, modèle central de la gamme Toyota, continue d’occuper une position dominante dans un segment en pleine transition vers l’hybridation.

Une production américaine pour un SUV très demandé

Le lancement de l’assemblage du RAV4 Hybrid dans l’usine du Kentucky marque une étape importante dans la stratégie industrielle de Toyota en Amérique du Nord. Le constructeur cherche à sécuriser l’approvisionnement de ce SUV compact, dont les ventes ont atteint 181 433 unités aux États-Unis l’année précédente, confirmant son statut de véhicule clé sur le marché automobile américain.

Malgré une baisse de 24,4 % des ventes au premier trimestre 2026, principalement liée au changement de génération du modèle, Toyota reste confiant dans la capacité du RAV4 à maintenir son attractivité. Les transitions de génération entraînent régulièrement des perturbations temporaires de production et des tensions sur les stocks, ce qui explique les difficultés d’approvisionnement observées chez certains concessionnaires.

L’usine de Georgetown vient ainsi compléter le dispositif industriel nord-américain de Toyota, déjà soutenu par des sites au Canada. Le RAV4 Hybrid destiné au marché américain sera principalement produit sur le continent, tandis que les versions hybrides rechargeables continueront d’être fabriquées au Japon.

Une gamme entièrement électrifiée pour 2026

L’année-modèle 2026 marque un tournant majeur pour le Toyota RAV4, qui adopte une motorisation entièrement électrifiée. Les clients ont désormais le choix entre une version hybride auto-rechargeable et une version hybride rechargeable, illustrant la stratégie d’électrification progressive du constructeur japonais.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de forte demande pour les véhicules hybrides sur le marché automobile, où les consommateurs privilégient de plus en plus des solutions intermédiaires entre motorisation thermique et mobilité entièrement électrique. Toyota mise ainsi sur l’hybridation comme réponse principale à la transition énergétique.

Les perturbations liées aux changements de génération devraient toutefois continuer à impacter temporairement les niveaux de stocks. Le constructeur anticipe plusieurs mois de tension sur l’approvisionnement avant une stabilisation progressive de la production, à mesure que les nouvelles lignes industrielles montent en cadence.

Dans ce contexte, l’assemblage du RAV4 Hybrid dans le Kentucky reflète également la confiance de Toyota dans ses capacités industrielles aux États-Unis et dans la pérennité de la demande pour les SUV hybrides sur le marché nord-américain.

Un SUV polyvalent au cœur de la stratégie Toyota

Le Toyota RAV4 2026 propose une gamme étendue de finitions et de configurations, avec un positionnement tarifaire débutant à environ 31 900 dollars pour les versions hybrides classiques. La gamme comprend six niveaux de finition, allant du modèle LE d’entrée de gamme jusqu’à la version Limited, en passant par les variantes SE, XLE Premium, Woodland et XSE.

Sur le plan technique, les versions à traction avant développent une puissance de 226 chevaux, tandis que les déclinaisons à transmission intégrale atteignent 236 chevaux. Le système hybride intègre un moteur électrique arrière délivrant un couple de 89 livres-pieds (121 Nm), contribuant à l’efficacité globale du groupe motopropulseur.

La version Woodland se distingue comme l’option orientée tout-terrain. Elle bénéficie d’une garde au sol portée à 8,5 pouces (216 mm), contre 8,1 pouces pour les autres versions, ainsi que d’une suspension adaptée aux chemins difficiles. Elle est également équipée de pneus tout-terrain Dunlop GrandTrek, de barres de toit surélevées, d’un support de chargement arrière et d’une prise de courant 120 volts, renforçant son positionnement polyvalent.

La gamme hybride rechargeable débute à environ 41 500 dollars et peut atteindre 48 500 dollars pour la version la plus performante. Cette motorisation développe une puissance combinée de 324 chevaux et offre une autonomie en mode électrique allant jusqu’à 54 miles, soit environ 87 kilomètres.

Une stratégie industrielle centrée sur l’Amérique du Nord

Le choix de produire le RAV4 Hybrid au Kentucky s’inscrit dans une stratégie plus large de localisation de la production automobile de Toyota en Amérique du Nord. L’objectif est de réduire les tensions sur les chaînes d’approvisionnement tout en rapprochant les sites de production des marchés de consommation.

Cette organisation industrielle permet également d’optimiser la distribution du SUV, tout en répondant plus efficacement à la demande des concessionnaires et des clients finaux. L’usine de Georgetown joue désormais un rôle central dans la production du RAV4 destiné au marché américain, confirmant l’importance stratégique de ce modèle dans la gamme Toyota.

Avec cette nouvelle configuration industrielle et une offre entièrement électrifiée, le RAV4 continue de s’imposer comme un pilier du marché des SUV hybrides, dans un contexte où les constructeurs automobiles adaptent progressivement leurs gammes aux exigences environnementales et aux attentes des consommateurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement de la production du Toyota RAV4 Hybrid au Kentucky illustre la volonté du constructeur de sécuriser son approvisionnement sur le marché américain. La transition vers une gamme entièrement électrifiée en 2026 confirme la stratégie d’hybridation de Toyota. Les tensions temporaires sur les stocks sont liées au changement de génération du modèle. L’organisation industrielle nord-américaine renforce la position du RAV4 comme SUV central de la gamme Toyota.

Crédit illustration : Toyota.

L’article RAV4 Hybrid : Toyota muscle sa production aux États-Unis est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Road trip en été : checklist complète pour préparer sa voiture avant le grand départ

1 juillet 2026 à 06:00
Road trip en été : checklist complète pour préparer sa voiture avant le grand départ

L’été approche, les valises s’empilent dans le couloir et l’envie de prendre la route se fait de plus en plus sentir. Mais avant de claquer la portière et de s’élancer pour des centaines — voire des milliers — de kilomètres, une question s’impose : votre voiture est-elle vraiment prête ? Un road trip, ce n’est pas un simple trajet du quotidien. C’est des heures enchaînées sous la chaleur, avec une voiture chargée à bloc, des passagers qui s’impatientent, des cols à franchir ou des bouchons à avaler. Dans ces conditions, la moindre défaillance mécanique peut transformer un voyage de rêve en véritable galère. Et personne ne veut passer ses vacances sur le bord de l’A7 à attendre le dépanneur. La bonne nouvelle, c’est qu’une préparation sérieuse ne demande pas d’être mécanicien. Quelques vérifications bien ciblées, un minimum d’organisation et le bon équipement à bord suffisent à partir vraiment l’esprit tranquille. Voici la checklist complète.

Les vérifications mécaniques incontournables

Idéalement, prévoyez un passage chez le garagiste deux semaines avant le départ pour un contrôle complet. Ça laisse le temps de faire réparer ce qui doit l’être sans stress de dernière minute.

Les pneus sont votre seul contact avec la route. En été, la chaleur augmente naturellement la pression et accélère l’usure. Vérifiez la pression à froid — le matin, avant de rouler — selon les recommandations du constructeur, indiquées dans le carnet d’entretien ou sur l’étiquette collée dans l’encadrement de la portière conducteur. La profondeur légale minimale de la bande de roulement est de 1,6 mm, mais en dessous de 3 mm, les performances en cas de pluie chutent sérieusement. Et n’oubliez pas la roue de secours, trop souvent négligée.

Les niveaux essentiels : l’huile moteur se contrôle à froid avec la jauge — faites l’appoint si nécessaire, et si vous approchez du kilométrage de vidange, faites-la avant de partir. Le liquide de refroidissement est critique en été pour éviter la surchauffe sur autoroute ; vérifiez le niveau dans le vase d’expansion, toujours à froid. Complétez avec le liquide de frein et le lave-glace — vous en consommerez bien plus que prévu entre la poussière et les insectes.

Freins et batterie : des crissements ou des vibrations à la pédale sont des signaux à ne pas ignorer. Faites vérifier l’état des plaquettes et des disques si vous avez le moindre doute. Quant à la batterie, si elle a plus de 4 ou 5 ans, faites-la tester — c’est gratuit dans la plupart des centres auto et ça évite bien des mauvaises surprises.

La sécurité à bord : ce qu’il ne faut pas oublier

La sécurité ne se limite pas à la mécanique. À bord, plusieurs éléments sont indispensables — certains obligatoires par la loi, d’autres fortement recommandés.

Le kit réglementaire : en France, le gilet de sécurité fluorescent et le triangle de pré-signalisation sont obligatoires et doivent être accessibles sans ouvrir le coffre. Si vous partez à l’étranger, les règles varient : gilet pour tous les occupants en Espagne, kit de premiers secours obligatoire en Allemagne. Renseignez-vous pour chaque pays traversé avant de prendre la route.

Documents et passagers : vérifiez que votre permis, votre carte grise et votre attestation d’assurance sont à jour — certains contrats n’offrent qu’une couverture partielle à l’international. Contrôlez que toutes les ceintures fonctionnent, et si vous voyagez avec des enfants, assurez-vous que les sièges auto sont homologués et bien installés. Une trousse de premiers secours dans le coffre est aussi un réflexe simple qui peut rendre de grands services.

Le confort pour les longs trajets

Un road trip réussi, c’est autant une question de mécanique que d’ambiance à bord. Avec plusieurs heures de route à enchaîner, le confort devient un vrai sujet.

Faites vérifier la climatisation avant le départ si elle n’a pas été entretenue depuis plus de deux ans. Une clim défaillante en plein mois d’août, c’est vite insupportable. Pensez également aux stores occultants pour les vitres arrière, qui protègent les passagers de la chaleur directe du soleil.

Pour le divertissement, téléchargez playlists, podcasts, livres audio et films avant de partir, notamment pour les zones sans réseau. Un chargeur multi-ports embarqué évite les batailles pour la prise. Pour les enfants, une tablette avec du contenu téléchargé peut éviter les « c’est encore loin ? » en boucle dès la troisième heure de route.

Enfin, planifiez des pauses toutes les deux heures : la vigilance du conducteur se dégrade rapidement sur de longs trajets. Préparez-les sur des aires bien équipées pour que tout le monde puisse se dégourdir les jambes et repartir dans de meilleures conditions.

Soigner l’ambiance olfactive de l’habitacle

C’est le détail qu’on oublie presque toujours — et pourtant, il change tout. Après quelques heures de route avec de la crème solaire, des collations, des chaussures de plage et peut-être un chien à bord, l’habitacle peut devenir franchement inconfortable sur le plan olfactif.

Avant le départ, aérez soigneusement la voiture et passez l’aspirateur sur les tapis et les sièges. Mais pour aller plus loin, les diffuseurs auto parfumés de Maison Berger sont une vraie bonne solution : conçus pour les grilles d’aération, ils neutralisent efficacement les mauvaises odeurs tout en diffusant des fragrances de qualité sur la durée, sans saturer l’espace. Un détail qui transforme vraiment l’ambiance à bord. En été, optez pour des notes fraîches et légères — agrumes, thé vert, lin ou notes marines — pour une sensation agréable sans somnolence.

L’organisation du coffre et des bagages

Un coffre mal chargé est un danger réel. En cas de freinage brutal, les objets non arrimés deviennent des projectiles. Placez les bagages lourds au bas du coffre, contre le dossier des sièges arrière. Préférez les sacs de voyage souples aux valises rigides pour mieux optimiser l’espace. Des organisateurs de coffre à compartiments sont très pratiques pour séparer les affaires à accès fréquent — sacs de plage, pique-nique, trousse de secours — du reste des bagages.

Gardez dans l’habitacle tout ce dont vous aurez besoin avant la prochaine pause : médicaments, collations, jouets, câbles de charge. Et vérifiez que le poids total ne dépasse pas le PTAC indiqué sur la carte grise. Une surcharge augmente la distance de freinage et affecte la tenue de route.

Les applis et gadgets utiles pour la route

Quelques outils bien choisis peuvent vraiment changer le voyage.

Les applications indispensables : Waze ou Google Maps pour la navigation et le trafic en temps réel. ViaMichelin pour estimer les coûts de péage et de carburant avant le départ. Maps.me pour télécharger des cartes hors connexion, idéal en montagne ou à l’étranger. Et une appli météo fiable comme Windy pour anticiper les conditions, surtout si vous traversez des zones montagneuses.

Les gadgets utiles : un bon support téléphone stable et bien orienté est indispensable — exit le modèle bancal qui lâche dans les virages. Un chargeur embarqué multi-ports évite les tensions à bord. Et une dashcam peut s’avérer précieuse en cas d’accident ou de litige : les images peuvent faire toute la différence.

Préparer sa voiture pour un road trip, c’est avant tout une question d’anticipation. Quelques heures consacrées aux vérifications mécaniques, à l’organisation du coffre et au confort à bord, c’est autant de sérénité gagnée sur la route. Commencez deux semaines avant le départ — et profitez du voyage. C’est ça aussi, le plaisir du road trip.

L’article Road trip en été : checklist complète pour préparer sa voiture avant le grand départ est apparu en premier sur Le Blog Auto.

En crise profonde, Lucid Motors réduit encore ses effectifs de 18 %

1 juillet 2026 à 04:03

Lucid Motors licencie 18 % de ses salariés aux États-Unis face à une crise de liquidités et des ventes de véhicules électriques en recul.

Le constructeur de véhicules électriques Lucid Motors traverse une nouvelle zone de fortes turbulences financières. Confrontée à une consommation de liquidités accélérée et à des ventes jugées insuffisantes, l’entreprise américaine a annoncé une nouvelle vague de licenciements touchant 18 % de ses effectifs aux États-Unis. Cette décision intervient quelques mois seulement après une première réduction de 12 % de son personnel, illustrant la dégradation persistante de sa situation économique.

Dans un secteur automobile électrique déjà marqué par la disparition de plusieurs startups, la trajectoire de Lucid Motors suscite de nombreuses interrogations. Entre pression financière, surproduction et difficultés commerciales, le constructeur peine à stabiliser son modèle industriel.

Une situation financière sous forte pression

La situation de Lucid Motors est largement fragilisée par des résultats commerciaux décevants et une consommation de trésorerie particulièrement élevée. Lors du premier trimestre, le constructeur a produit environ 5 500 véhicules, mais n’en a vendu que 3 093. Ce déséquilibre entre production et ventes s’est traduit par une accumulation d’environ 5 000 véhicules en stock.

Cette surproduction pèse directement sur les finances de l’entreprise, déjà affectées par une consommation de 1,4 milliard de dollars de liquidités sur un seul trimestre. Selon les données communiquées, cette situation laisse à Lucid une marge de manœuvre limitée, avec des réserves financières estimées à seulement deux trimestres d’activité supplémentaires.

Dans ce contexte, la direction a confirmé à la Securities and Exchange Commission (SEC) via un formulaire 8-K une nouvelle réduction de personnel. Après avoir déjà procédé à une première vague de suppressions de postes en février, l’entreprise supprime désormais 18 % supplémentaires de ses effectifs américains, notamment sur le site de production AMP-1 situé à Casa Grande, en Arizona.

Ces mesures devraient permettre à Lucid d’économiser environ 158 millions de dollars par an. Toutefois, ces économies apparaissent insuffisantes face aux besoins en investissements nécessaires pour soutenir le développement de nouveaux modèles et maintenir la compétitivité sur le marché des véhicules électriques.

Un secteur automobile électrique en difficulté

Les difficultés rencontrées par Lucid Motors s’inscrivent dans un contexte plus large de fragilité des startups du véhicule électrique. Ces dernières années, plusieurs acteurs ont disparu du marché, à l’image de Lordstown Motors en 2023, Fisker en 2024 ou encore Canoo et Nikola en 2025.

Dans cet environnement concurrentiel instable, seuls quelques acteurs comme Rivian ou Lucid tentent encore de maintenir leur position. Cependant, ces entreprises font face à des défis similaires liés à des coûts de développement élevés, une concurrence accrue et une pression importante sur les marges.

Lucid se retrouve néanmoins dans une situation particulièrement critique en raison de ventes insuffisantes et d’un déséquilibre structurel entre production et demande. Cette situation accentue la pression exercée sur sa trésorerie et limite ses capacités d’investissement à long terme.

Le constructeur place désormais ses espoirs dans le développement de nouveaux modèles plus accessibles, en particulier le crossover Cosmos. Ce SUV compact, annoncé à un prix inférieur à 50 000 dollars, doit permettre à Lucid d’élargir sa base de clients et de concurrencer des modèles déjà bien implantés comme le Tesla Model Y ou le Rivian R2.

Une restructuration profonde de l’organisation

La nouvelle vague de licenciements s’accompagne également d’une réorganisation interne importante. Le formulaire 8-K indique que Lucid a supprimé plusieurs postes clés, dont celui de l’usine AMP-1 et celui de directeur des opérations. Cette restructuration intervient sous la direction du nouveau PDG Silvio Napoli, issu de l’industrie des ascenseurs.

Par ailleurs, Marc Winterhoff, qui assurait l’intérim à la direction générale après le départ de Peter Rawlinson, quitte également ses fonctions. Il devait initialement occuper un rôle de directeur des opérations aux côtés du nouveau PDG, mais ce poste a finalement été supprimé dans le cadre de cette restructuration.

Ces changements interviennent alors que Lucid a également perdu plusieurs cadres techniques de haut niveau, dont le vice-président senior de l’ingénierie et des logiciels, Emad Dlala. Ces départs successifs fragilisent davantage la structure interne de l’entreprise à un moment critique de son développement.

Certains observateurs estiment que ces décisions traduisent une stratégie de réduction des coûts visant à prolonger la survie financière de l’entreprise. D’autres y voient au contraire les signes d’une préparation à une restructuration plus profonde, voire à une procédure de faillite sous chapitre 11.

Dans ce contexte, le lancement du futur SUV Cosmos apparaît comme un élément déterminant pour l’avenir de Lucid Motors. Son succès commercial pourrait permettre au constructeur de stabiliser sa situation, tandis qu’un échec renforcerait les incertitudes pesant sur sa pérennité dans un marché automobile électrique de plus en plus concurrentiel.

Notre avis, par leblogauto.com

Lucid Motors fait face à une situation financière extrêmement tendue, marquée par une consommation de trésorerie élevée et des ventes insuffisantes. Les licenciements successifs traduisent une stratégie de réduction des coûts devenue prioritaire. Le déséquilibre entre production et ventes accentue les difficultés du constructeur. L’avenir de Lucid dépend désormais fortement du succès de ses prochains modèles, notamment le crossover Cosmos.

Crédit illustration : Lucid Motors.

L’article En crise profonde, Lucid Motors réduit encore ses effectifs de 18 % est apparu en premier sur Le Blog Auto.

BYD Seal 08 : berline électrique à 900 km d’autonomie

30 juin 2026 à 14:12

BYD dévoile la Seal 08, berline électrique dotée de la batterie Blade 2.0, 900 km d’autonomie et recharge ultra-rapide 800V.

Le constructeur automobile chinois BYD poursuit l’expansion de sa gamme de véhicules électriques avec la présentation détaillée de l’habitacle de sa nouvelle berline haut de gamme Seal 08. Modèle phare de la famille Ocean, cette berline électrique s’inscrit dans une stratégie industrielle ambitieuse, combinant innovation technologique, autonomie étendue et montée en gamme. Le véhicule doit débuter ses livraisons à partir du 2 juillet, confirmant ainsi l’accélération du rythme de renouvellement des modèles chez le constructeur.

Positionnée au sommet de la gamme Ocean, la BYD Seal 08 se distingue par son architecture électrique avancée et par l’intégration de la batterie Blade 2.0. Elle propose également la technologie de recharge Flash, déjà mise en avant par le constructeur sur ses récents modèles électriques, renforçant ainsi sa compétitivité sur le marché automobile mondial des véhicules zéro émission.

Une berline électrique haut de gamme dans la gamme Ocean

La BYD Seal 08 représente le sommet de la gamme Ocean, une famille de modèles électriques du constructeur chinois inspirée de l’univers marin. Cette stratégie de dénomination comprend plusieurs véhicules aux appellations proches, comme les Seal et Sealion, ce qui reflète une organisation produit parfois complexe mais structurée autour de segments et de niveaux de gamme.

Le modèle Seal 08 s’inscrit dans la continuité des versions précédentes tout en intégrant une montée en gamme claire. Il partage son positionnement avec le SUV Sealion 08, également présenté lors du Salon de l’Auto de Pékin en avril. Ces deux modèles incarnent le haut de la hiérarchie Ocean et concentrent les dernières avancées technologiques de BYD en matière de mobilité électrique.

Le constructeur mise ainsi sur une stratégie de différenciation par la technologie et par le design. Le langage stylistique “Ocean Aesthetics 2.0” définit les lignes du véhicule, avec une identité visuelle modernisée et orientée vers l’aérodynamisme et la sobriété esthétique.

Un habitacle technologique et personnalisable

L’un des points clés de la BYD Seal 08 réside dans son intérieur entièrement repensé. Le constructeur propose quatre combinaisons de couleurs pour l’habitacle : Cloud Frost Rice, Dawn Rice, Misty Brown et Night Purple. Cette diversité vise à renforcer la personnalisation du véhicule et à répondre à des attentes variées en matière de confort et d’ambiance intérieure.

La cabine adopte une architecture minimaliste, dominée par une grande dalle centrale flottante dédiée à l’infodivertissement, accompagnée d’un tableau de bord numérique. Cette configuration s’inscrit dans les tendances actuelles du marché automobile électrique, où les interfaces digitales prennent une place centrale dans l’expérience utilisateur.

L’équipement intérieur comprend également une console centrale intégrant un double chargeur sans fil, confirmant l’orientation technologique du modèle. L’ensemble est conçu pour répondre aux standards des berlines électriques haut de gamme, avec un accent mis sur la connectivité et la simplicité d’utilisation.

Sur le plan extérieur, la Seal 08 est proposée dans plusieurs teintes, dont Rouge Corail, Blanc Nuage, Argent Brillant, Violet Brume de Mer, Vert Poséidon et Noir Obsidienne. Cette palette chromatique renforce la dimension premium du véhicule et s’inscrit dans la stratégie de diversification esthétique du constructeur.

Batterie Blade 2.0 et autonomie de 900 km

Sur le plan technique, la BYD Seal 08 repose sur une architecture électrique 800 volts, un standard désormais associé aux véhicules électriques performants. Cette plateforme permet d’optimiser les temps de recharge et d’améliorer l’efficacité énergétique globale du véhicule.

Le modèle est équipé de la batterie Blade 2.0, une évolution du système de stockage développé par BYD. Cette technologie permet d’atteindre une autonomie maximale annoncée de 560 miles selon le cycle CLTC, soit environ 900 kilomètres. Cette performance positionne la Seal 08 parmi les berlines électriques à très forte autonomie sur le marché actuel.

L’un des arguments majeurs du modèle réside également dans ses capacités de recharge rapide. Grâce à la technologie Flash Charging, la Seal 08 serait capable de récupérer jusqu’à 250 miles d’autonomie, soit environ 400 kilomètres, en seulement cinq minutes de charge. Ce niveau de performance illustre les progrès rapides réalisés dans le domaine des infrastructures de recharge et des systèmes de gestion énergétique des batteries.

Le constructeur n’a toutefois pas encore confirmé la commercialisation du modèle en dehors du marché chinois, laissant ouverte la question de son éventuelle expansion internationale.

Une stratégie produit en pleine accélération

La BYD Seal 08 a été ouverte aux précommandes dès le 12 juin, sous forme de réservation à l’aveugle, une pratique consistant à commander un véhicule sans en avoir testé toutes les caractéristiques. Cette stratégie témoigne de la confiance du constructeur dans son produit et de l’intérêt suscité par ses nouveautés électriques.

Les livraisons prévues dès le 2 juillet confirment un calendrier industriel particulièrement rapide. Cette cadence illustre la dynamique actuelle de BYD, qui accélère le renouvellement de ses modèles et renforce sa présence sur le segment des véhicules électriques premium.

Avec la Seal 08, BYD confirme sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur du marché automobile électrique mondial, en combinant autonomie élevée, technologies de recharge avancées et montée en gamme de ses modèles.

Notre avis, par leblogauto.com

La BYD Seal 08 illustre les progrès rapides des constructeurs chinois dans le segment des berlines électriques haut de gamme. Son autonomie annoncée de 900 km et sa recharge ultra-rapide renforcent son positionnement technologique. Le modèle s’inscrit dans une stratégie produit agressive avec des cycles de lancement courts et une forte intégration technologique. Son éventuelle commercialisation hors de Chine reste toutefois un point clé pour évaluer son impact global sur le marché automobile.

Crédit illustration : BYD.

L’article BYD Seal 08 : berline électrique à 900 km d’autonomie est apparu en premier sur Le Blog Auto.

❌