Le SUV électrique, dont le succès ne se dément pas, s’offre un bain de foule médiatique sur le stand Volvo dans les allées du Mondial de l’automobile de Paris 2026.
Pour mémoire, le nouveau EX60 repose sur la dernière plateforme SPA3.
Il est proposé en trois versions et annonce jusqu’à 810 km d’autonomie WLTP. La version P12 AWD à transmission intégrale annonce une autonomie pouvant atteindre 810 kilomètres en cycle mixte WLTP. La déclinaison P10 AWD affiche jusqu’à 660 km, tandis que la version P6 à propulsion revendique 620 km.
Ci-dessous les photos live dont celles de la version aventureuse Cross Country (en blanc). Rappelons en conclusion que le prix plancher est fixé à 66 500 euros (P6) contre un ticket d’entrée à 75 500 euros (P12 AWD).
AION dévoile le GS7, son premier hybride rechargeable pour le Royaume-Uni, au Salon de Paris 2026, avec GAC et Chelsea FC en vedette.
AION fera ses débuts au Salon de l’Automobile de Paris cette semaine. La société mère GAC y révélera deux nouvelles additions à sa gamme européenne lors d’une conférence de presse prévue le lundi 12 octobre à 10h25, dans le Hall 5.1. Le nouveau GS7, présenté comme le premier hybride rechargeable de la marque pour le marché britannique, sera au centre de cette présentation. Il s’agit d’un début mondial pour ce modèle, dont l’arrivée au Royaume-Uni d’abord est annoncée pour le printemps 2027.
GS7 : un grand SUV hybride rechargeable pour élargir la gamme
Le GS7 est un grand SUV qui élargira la gamme britannique d’AION. Il marque l’arrivée du premier PHEV de la marque, une motorisation hybride rechargeable qui complète une offre jusqu’ici centrée sur les véhicules à énergie nouvelle. Selon le communiqué, ce modèle allie un design de haute qualité à l’espace et au confort propres à un SUV de grand format.
Le GS7 ne viendra pas seul. Il sera rejoint par une toute nouvelle addition à la gamme AION, dont les détails seront dévoilés lors du salon. Les deux modèles arriveront au Royaume-Uni en 2027. Cette double annonce confirme la volonté de GAC de structurer progressivement son offre européenne, en s’appuyant sur des segments très disputés comme celui des SUV.
GAC et Chelsea FC : un partenariat automobile mondial signé sur le stand
Le stand du constructeur accueillera un autre temps fort pour la marque. GAC et Chelsea Football Club y signeront officiellement leur partenariat automobile mondial. Pour marquer l’événement, la légende de Chelsea Claude Makélélé fera une apparition spéciale sur le stand à 14h30.
Ce rendez-vous associe le monde du football et celui de l’industrie automobile sur l’un des grands salons européens. Il offre au constructeur une vitrine supplémentaire auprès du public et des médias présents à Paris, au-delà de la seule présentation des nouveaux modèles.
AION Auto UK : une marque née en 2017 en pleine expansion internationale
AION Auto UK a été lancé au Royaume-Uni plus tôt cette année, dans le cadre des plans d’expansion internationale significatifs de GAC. La marque a récemment ajouté un deuxième modèle à sa gamme britannique avec l’arrivée de la berline AION UT. Paul Barker, responsable des relations publiques et des événements d’AION Auto UK, sera présent sur le stand le lundi 12 octobre pour présenter les nouveaux modèles aux médias.
Établie en 2017 comme marque de nouvelle énergie de GAC, AION a connu une croissance rapide sur son marché domestique en Chine et poursuit désormais son développement à l’international. AION Auto UK est une coentreprise entre GAC International et Jameel Motors, présenté comme un fournisseur de solutions de mobilité de premier plan et un partenaire de choix des plus grandes marques automobiles.
Notre avis, par leblogauto.com
AION aborde le Salon de Paris avec une feuille de route concrète : deux nouveaux modèles attendus au Royaume-Uni en 2027, dont le GS7, premier PHEV de la marque. Cette arrivée élargit l’offre au-delà de la berline UT, deuxième modèle britannique de la gamme. Le partenariat avec Chelsea FC ajoute une dimension de visibilité mondiale à la stratégie de GAC. Le communiqué ne précise toutefois ni les caractéristiques techniques du GS7, ni son prix, ni son calendrier de commercialisation en France.
La compacte électrique de la marque aux anneaux pose dans les allées du Mondial de l’auto de Paris 2026.
L’Audi A2 e-tron, affichée au ticket d’entrée de 38 600 euros, s’invite à la grand-messe parisienne comme on peut l’apprécier dans les photos live ci-dessous.
OMODA&JAECOO expose l’OMODA 4 au Salon de l’Automobile de Paris 2026, après un record au Royaume-Uni avec 22 296 immatriculations.
OMODA&JAECOO fera sa première apparition au Salon de l’Automobile de Paris, qui se tiendra du 12 au 18 octobre 2026 au Paris Expo Porte de Versailles. Pour sa 91e édition, le rendez-vous parisien accueillera la double marque dans le Hall 4, Stand A91, où une conférence de presse est prévue le lundi 12 octobre, de 13h30 à 14h00 CEST. Cette arrivée intervient après un mois de septembre record au Royaume-Uni et avec, en vedette, le nouvel OMODA 4, qui fera ses débuts sur un grand salon automobile européen.
OMODA 4 : le design « Cyber Mecha » en vitrine
Au cœur du stand, l’OMODA 4 incarne l’expression la plus audacieuse, à ce jour, du langage de design « Cyber Mecha » de la marque. Des formes géométriques nettes, des surfaces multidimensionnelles et une signature lumineuse distinctive lui donnent une présence marquante. L’habitacle, axé sur la technologie, s’inspire des jeux vidéo et des environnements numériques.
Le modèle arrive à Paris juste après son lancement mondial au Salon de l’Auto de Chine 2026, où il a été présenté comme un hybride complet animé par le système Super Hybride SHS-H d’OMODA. Son lancement au Royaume-Uni est confirmé pour 2027. Dans ce marché, ce SUV compact rejoindra l’OMODA 5 et ciblera des acheteurs plus jeunes, sensibles à la technologie. Il sera aussi le premier modèle de la gamme à recevoir le Super AI Cockpit, un système conçu pour comprendre l’intention du conducteur, apprendre les habitudes des utilisateurs et proposer des interactions de plus en plus personnalisées. La marque y voit une avancée majeure pour sa technologie embarquée.
Une gamme électrifiée : JAECOO 7, JAECOO 5 et OMODA 5
Aux côtés de l’OMODA 4, le stand présentera les dernières motorisations électrifiées, technologies et designs de la double marque à travers plusieurs modèles des gammes OMODA et JAECOO.
La JAECOO 7, tout-terrain urbain, est proposée avec un moteur essence ou avec le système hybride rechargeable Super Hybrid System de la marque (SHS-P). Elle a été la voiture neuve la plus vendue en septembre au Royaume-Uni et s’est classée numéro un à deux reprises dans le pays en 2026.
La JAECOO 5 apporte le design robuste de la marque dans un format de SUV compact. Elle est disponible en motorisation essence ou en version entièrement électrique, la JAECOO E5.
L’OMODA 5, enfin, est le modèle qui a lancé OMODA au Royaume-Uni. Il se décline en essence, en hybride complet SHS-H et en version entièrement électrique.
Un record britannique et plus d’un million de ventes mondiales
Cette présence à Paris couronne une période d’élan sans précédent pour OMODA&JAECOO UK. Septembre a été le meilleur mois de l’histoire de la double marque, avec 22 296 immatriculations, soit une hausse de 106 % par rapport à l’année précédente, et une part de 6,37 % du marché britannique des voitures neuves. La JAECOO 7 en a été le moteur, avec 10 813 immatriculations, ce qui lui a valu le titre de voiture neuve la plus vendue du mois outre-Manche, son deuxième numéro un mensuel de 2026.
À ces résultats s’ajoutent plus d’un million de ventes mondiales en moins de trois ans. Avec l’OMODA 4 prêt à rejoindre les showrooms britanniques, Paris marque la prochaine phase de la croissance d’OMODA&JAECOO en Europe.
Notre avis, par leblogauto.com
OMODA&JAECOO aborde son premier Salon de Paris avec des résultats chiffrés solides : 22 296 immatriculations en septembre au Royaume-Uni, en hausse de 106 %, et plus d’un million de ventes mondiales en moins de trois ans. L’offre présentée couvre l’essence, l’hybride rechargeable, l’hybride complet et l’électrique, ce qui reflète la diversité des motorisations du marché actuel. L’OMODA 4 mise sur un design affirmé et sur le Super AI Cockpit, dont la pertinence à l’usage reste à vérifier.
Peugeot dévoile le RCZ Vision : 500 ch, batterie solide 110 mm, 600 km d’autonomie, recharge en 10 min et design Feline Future pour le coupé de demain.
Peugeot frappe un grand coup au Mondial de l’Automobile. Le constructeur au Lion présente le RCZ Vision, un concept-car ambitieux qui réinterprète l’emblématique coupé RCZ commercialisé entre 2009 et 2015, devenu depuis un modèle collector recherché. Ce manifeste de marque ne se contente pas d’un hommage stylistique : il préfigure concrètement les technologies, l’expérience à bord et le langage de design qui caractériseront les prochains modèles Peugeot. Sous le signe du langage stylistique « Feline Future » — articulé autour de cinq principes fondamentaux que sont la Liberté, le Courage, l’Élégance, la Force et l’Instinct —, le RCZ Vision annonce une vision sans compromis de l’automobile émotionnelle, performante et électrifiée. « Avec Peugeot RCZ Vision, nous affirmons notre vision d’une automobile résolument tournée vers l’avenir, dédiée au plaisir de conduire ultime », a déclaré Alain Favey, CEO de Peugeot. Une déclaration d’intention qui donne la mesure des ambitions du concept.
500 ch et batterie solide : une technologie électrique de rupture
Le Peugeot RCZ Vision ne se distingue pas seulement par son esthétique audacieuse — il constitue également une vitrine technologique de premier plan pour les ambitions électriques du constructeur. Le concept repose sur une architecture basée sur la plateforme STLA One, une base modulaire de nouvelle génération pensée pour intégrer les technologies « X-by-Wire » et accélérer les cycles de développement tout en optimisant la rentabilité grâce à une modularité intégrée dès la conception. Cette architecture facilite également la réutilisation et le recyclage des composants en fin de vie — une considération environnementale qui s’inscrit dans la démarche responsable affichée par le concept.
La pièce maîtresse de ce dispositif technique est une batterie à électrolyte solide développée en collaboration avec Factorial Energy, dont les cellules ont été spécifiquement adaptées aux ambitions de performance du RCZ Vision. Cette technologie de rupture — dont l’industrie automobile attend depuis plusieurs années la maturité commerciale — offre une densité énergétique supérieure aux batteries lithium-ion conventionnelles, permettant de stocker davantage d’énergie dans un volume considérablement réduit. Résultat : la batterie du RCZ Vision n’affiche que 110 millimètres d’épaisseur, contribuant à maintenir la silhouette basse et les proportions sportives du coupé.
Cette batterie à électrolyte solide s’appuie sur une architecture électrique en 1 000 volts — haute tension destinée à repousser les limites de la recharge rapide. Le niveau de charge peut ainsi passer de 10 à 80 % en seulement 10 minutes, un chrono qui rivalise avec les meilleures performances actuellement disponibles sur le marché des véhicules électriques premium. La chaîne de traction développe quant à elle 500 chevaux, pour une autonomie annoncée jusqu’à 600 kilomètres selon le cycle WLTP — avec une consommation de seulement 11,5 kWh aux 100 kilomètres en cycle mixte, donnée à confirmer selon Peugeot. Un équilibre entre performance et efficience énergétique qui constitue l’un des arguments centraux du concept.
Les technologies « X-by-Wire » complètent ce tableau technique ambitieux. La direction Steer-by-Wire supprime toute liaison mécanique entre le volant et les roues au profit d’une commande 100 % électronique, offrant une variation de la démultiplication en fonction de la vitesse — plus directe à basse allure pour faciliter les manœuvres, plus atténuée à vitesse soutenue pour la fluidité et la sérénité. Le freinage Brake-by-Wire remplace la liaison hydraulique traditionnelle par une commande électronique permettant un dosage plus précis et une intégration transparente du freinage régénératif. Le RCZ Vision propose enfin une conduite autonome de niveau L2++, disponible à la demande en ville comme sur route.
Le design Feline Future, nouvelle identité visuelle de Peugeot
Sur le plan stylistique, le RCZ Vision inaugure le langage de design baptisé « Feline Future » qui caractérisera les prochaines générations de modèles Peugeot. Ce concept esthétique, né selon Matthias Hossann — Directeur du Design Peugeot — « de la tension entre la force du félin et la précision de la matière », se traduit par une silhouette basse et spectaculaire qui évoque une posture animale prête à bondir, légèrement inclinée vers l’avant.
La carrosserie du RCZ Vision joue sur des contrastes savamment orchestrés : des épaulements très marqués à l’avant comme à l’arrière, des flancs très modelés mais aux formes douces et rondes, et un habitacle fin et transparent — véritable bulle de verre — qui contraste avec le corps ample et sculpté de la voiture. Le « bubble roof » et les spectaculaires arches du cockpit constituent des clins d’œil explicites au RCZ originel, poussés encore plus loin : la bulle de verre s’étend désormais du capot jusqu’à la poupe, et le double bossage emblématique est accentué pour optimiser l’espace aux places arrière. Les arches, plus fines que sur le modèle historique, sont rendues flottantes pour apporter de la légèreté visuelle à l’ensemble.
La nouvelle signature lumineuse du concept réinvente les trois griffes emblématiques de Peugeot, désormais ultra-fines et déployées horizontalement dans un geste moderne et ultra-technologique. À l’avant, ces trois griffes lumineuses horizontales sont surmontées d’un projecteur LED Thin Lens ultra-compact. À l’arrière, les mêmes trois griffes horizontales intègrent l’ensemble des feux pour un design totalement épuré. Le spoiler actif — comme sur le RCZ original — reste invisible à l’arrêt et ne se déploie qu’en mouvement pour optimiser l’aérodynamisme. Les jantes en aluminium forgé de 21 pouces à l’avant et 22 pouces à l’arrière arborent un design à bâtons rayonnants affiné au maximum, avec de petits triangles au pourtour en référence aux jantes de la première génération du RCZ.
Un habitacle technologique orienté Grand Tourisme
L’habitacle du RCZ Vision préfigure la prochaine génération d’expérience à bord Peugeot, notamment à travers l’Hypersquare® et une version inédite du i-Cockpit® intégrant des écrans transparents MicroLED. Le principe de l’i-Cockpit® — architecture emblématique avec un écran situé juste au-dessus du volant — est conservé dans son esprit, mais radicalement repensé dans son exécution. L’Hypersquare® permet d’accéder aux principales commandes du bout des doigts sans quitter le volant, tandis que l’écran transparent au-dessus affiche de façon non intrusive et personnalisable les informations essentielles. L’écran central flottant, légèrement décalé vers le conducteur, peut être complètement éteint grâce à sa structure transparente, libérant la planche de bord de toute présence visuelle superflue. Peugeot annonce par ailleurs que l’Hypersquare® équipera la prochaine génération de E-208 en version de série.
L’habitacle assume pleinement sa vocation Grand Tourisme : quatre vraies places avec des sièges à architecture asymétrique pour un maintien latéral renforcé, des dossiers arrière rabattables pour augmenter l’espace de chargement, et des matériaux de grande qualité incluant de l’Alcantara et un cuir PELINOVA® issu du recyclage de chutes de l’industrie de la maroquinerie. Une montre signée SERICA, marque horlogère française, complète ce tableau raffiné. La console centrale flottante réunit des commandes physiques usinées en aluminium sur un plateau en verre dépoli — modes de conduite, climatisation — conjuguant sophistication et praticité dans un esprit résolument anti-écran tout-puissant.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Peugeot RCZ Vision est un concept particulièrement abouti qui dépasse le simple exercice de style pour livrer un programme technologique crédible, notamment avec la batterie à électrolyte solide de 110 mm développée avec Factorial Energy et l’architecture en 1 000 volts permettant une recharge de 10 à 80 % en 10 minutes — des performances qui, si elles sont confirmées en production, représenteraient une avancée significative pour l’électrification premium. Le retour de l’Hypersquare® en version de série sur la future E-208 confirme que ce concept n’est pas une vision abstraite mais un banc d’essai pour des technologies en cours d’industrialisation, ce qui renforce considérablement la crédibilité de l’ensemble de la démarche. Le design Feline Future, avec ses cinq principes et sa posture féline assumée, offre à Peugeot un langage stylistique cohérent et distinctif, mais sa déclinaison sur les modèles de grande série — dans des gammes de prix et des contraintes industrielles très différentes du concept — sera le véritable test de la solidité de cet ADN visuel. Enfin, la présence d’une montre SERICA et de matériaux comme le cuir PELINOVA® recyclé positionne ce concept dans une ambition de montée en gamme assumée pour Peugeot, cohérente avec la vocation Grand Tourisme revendiquée mais qui devra se traduire dans une politique de prix ambitieuse pour les futurs modèles de série.
Dans les allées du Mondial de l’auto de Paris 2026, DS Automobiles lève le voile sur DS F3VER, un concept-car compact et électrique pensé comme le manifeste de ses futures créations. Au programme : un design sculptural, une personnalisation poussée et une philosophie baptisée « Design Intelligence ».
Alpine dévoile l’A310 VISION au Mondial de Paris, un concept rétro-futuriste hommage aux 55 ans de l’A310, construit sur la nouvelle plateforme APP.
Alpine frappe fort au Mondial de l’Automobile de Paris. Le constructeur sportif français dévoile l’A310 VISION, un concept de design unique qui rend hommage à l’une des silhouettes les plus emblématiques de l’histoire automobile française : l’Alpine A310. Présenté le 12 octobre 2026, ce concept imaginé par les équipes Design d’Alpine ne constitue pas l’annonce d’un futur modèle de série, mais une exploration créative libre, émotionnelle et profondément ancrée dans l’ADN stylistique de la marque dieppoise. L’occasion est doublement symbolique : l’Alpine A310 à quatre cylindres célèbre cette année ses 55 ans, tandis que la version V6 à ailes élargies fête ses 50 ans. Deux anniversaires qui ont fourni le prétexte idéal pour revisiter l’une des icônes les plus marquantes de la marque au A fléché, en la réinterprétant avec les langages, les matières et les moyens de la création automobile contemporaine.
Une double filiation stylistique assumée
L’Alpine A310 originale, dévoilée en 1971 pour prolonger l’aventure ouverte par la Berlinette, s’est imposée dès sa présentation par une silhouette spectaculaire et immédiatement identifiable. Son dessin tendu, géométrique et radical exprimait une vision très spécifique de la sportivité à la française : une présence basse, large et sculpturale, pensée comme l’incarnation du A fléché et de l’élan propre à Alpine. Cinquante-cinq ans plus tard, ce langage stylistique inaugural reste l’une des références les plus puissantes de l’histoire du design automobile européen.
Pour concevoir l’A310 VISION, les équipes Design d’Alpine ont travaillé à partir d’un exemplaire de l’A310 installé au cœur même de leur studio de création, utilisé comme référence vivante et permanente. Croquis à la main, observation des volumes, analyse méticuleuse des lignes et des proportions : l’objectif affiché était de capter l’essence d’un dessin très seventies — simple, expressif et intemporel — pour en proposer une lecture contemporaine et rétro-futuriste. Non pas reproduire l’A310, mais prolonger son intention première : imaginer ce qu’aurait pu devenir cette icône si elle avait été dessinée avec les outils, les matériaux et les connaissances techniques d’aujourd’hui.
Le concept puise simultanément dans les deux grandes périodes de l’A310. Il s’inspire de la pureté des premières versions à quatre cylindres, dont la silhouette épurée et les proportions équilibrées constituent le point de départ stylistique, tout en intégrant le caractère plus musclé des versions V6 aux ailes élargies qui ont donné à la voiture une présence plus affirmée et plus agressive sur la route. Cette double filiation assume pleinement les deux visages de l’A310, sans choisir l’un au détriment de l’autre, pour en proposer une synthèse contemporaine cohérente.
Des proportions spectaculaires et un vocabulaire formel inédit
Sur le plan formel, l’Alpine A310 VISION frappe par des proportions qui expriment sans ambiguïté la vocation sportive du concept. Le véhicule mesure 4,55 mètres de longueur pour seulement 1,18 mètre de hauteur — une garde au sol et un centre de gravité extrêmement bas caractéristiques des grandes tourisme sportives à vocation circuit. La largeur maximale de 2,03 mètres à l’arrière et l’empattement de 2,45 mètres complètent ces proportions spectaculaires, conférant au concept cette présence basse, large et sculpturale que les designers ont cherché à retrouver dans l’original.
Le traitement des surfaces joue sur des contrastes visuels soigneusement orchestrés. La robe principale en aluminium dialogue avec une partie inférieure à traitement organique noir, directement inspiré des solutions aérodynamiques et esthétiques de la Formule 1. La cabine semi-transparente forme une bulle distinctive qui laisse entrevoir l’habitacle tout en conservant un mystère visuel soigneusement entretenu. Les jantes reprennent une forme triangulaire baptisée « A pour Alpine », clin d’œil direct aux jantes métalliques pleines qui équipaient les premières versions de l’A310 historique.
Le vocabulaire formel du concept intègre plusieurs signatures stylistiques inédites qui témoignent de l’ambition créative des designers. Les projecteurs avant sont intégrés dans une flexion de la face avant selon un effet « pop down » — ils se révèlent au démarrage du véhicule, donnant au concept un caractère dramatique et vivant. Le capot intègre un puits « S-duct » aux contours nets et doux, solution aérodynamique héritée du sport automobile de haut niveau. Une lame baptisée « Y zéro » traverse le centre du véhicule et crée un point de fuite visuel vers l’arrière, donnant une direction et une dynamique à la lecture de la carrosserie. L’aileron arrière, scindé en deux parties distinctes, joue sur une transparence évocatrice de la glace et de la montagne — deux références géographiques et esthétiques chères à l’identité d’Alpine. Les feux arrière en forme de lames intègrent quant à eux une fonction d’appui aérodynamique, alliant esthétique et efficacité dans un même élément de design.
La plateforme APP, socle d’une nouvelle liberté créative
Au-delà de l’hommage stylistique, l’Alpine A310 VISION illustre les possibilités offertes par la nouvelle plateforme APP développée par Alpine. Cette architecture technique, conçue pour repousser les limites des véhicules sportifs tout en conservant une modularité pratique, a permis aux designers d’explorer des proportions, des volumes et des interprétations du langage stylistique Alpine qui n’auraient pas été réalisables avec les plateformes précédentes. La liberté formelle exceptionnelle dont témoigne le concept — sa hauteur extrêmement réduite, ses porte-à-faux raccourcis, ses surfaces tendues — est directement rendue possible par les contraintes et les opportunités spécifiques de la plateforme APP.
L’intérieur du concept, principalement mis en évidence par transparence depuis l’extérieur, offre un aperçu suggestif d’un cockpit résolument contemporain. On y distingue des sièges aux formes organiques, des surfaces unies aux couleurs franches dans un esprit « color block » assumé, et des commandes physiques dont le vocabulaire formel s’inspire de l’univers des équipements Hi-Fi des années 1970 — une référence temporelle cohérente avec l’époque de l’A310 originale. Ce langage intérieur volontairement suggestif complète l’expérience visuelle du concept sans en déplacer l’intention première, qui reste une exploration stylistique extérieure libre et émotionnelle.
Alpine A310 VISION témoigne de la capacité de la marque à réinterpréter son patrimoine historique sans tomber dans la nostalgie ou la reproduction servile. En s’appuyant sur les possibilités de la plateforme APP pour donner une dimension concrète à cette exploration créative, le concept ouvre de nouvelles perspectives pour imaginer les futures sportives Alpine — sans pour autant engager la marque sur une direction de production spécifique.
Notre avis, par leblogauto.com
L’Alpine A310 VISION est un exercice de style particulièrement réussi qui démontre la maîtrise des équipes Design d’Alpine dans l’art de réinterpréter un héritage stylistique fort sans le dénaturer ni le singer servilement. Les proportions annoncées — 4,55 m de long pour seulement 1,18 m de hauteur — sont spectaculaires et crédibles pour un concept sportif de cette nature, même si elles resteraient difficiles à transposer telles quelles dans un véhicule de grande série. La décision d’exposer ce concept au Mondial de Paris dans le contexte du double anniversaire de l’A310 est une communication patrimoniale intelligente, qui renforce l’image de marque d’Alpine à un moment où le constructeur développe activement sa gamme sur la base de la plateforme APP. Enfin, la précision apportée par Alpine sur le fait que l’A310 VISION est une exploration créative et non l’annonce d’un modèle de série est honnête et bienvenue, même si elle alimentera inévitablement les spéculations des passionnés sur l’éventualité d’une future Alpine de grand tourisme inspirée de ce concept.
Alpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPI
On continue notre tour du stand Renault avec la version concept, baroudeuse et surfeuse de la R4 sous les traits de carrosserie de la Renault 4 JP4x4 Concept.
La voici donc en live la version conceptuelle de la Deuche néo-rétro. Ce véhicule électrique de la future règlementation M1e a pour ambition de devenir le véhicule du quotidien de beaucoup de monde.
Citroën l’annonce, fabriqué en Europe, pour un prix de départ de 15 000 € avant les aides. C’est le prix d’une Sandero ! Lire le sujet de présentation.
Ci-dessous, les photos live depuis le Mondial de l’auto de Paris 2026.
McLaren arrête les commandes de la 750S, dont la production cessera en 2027, après une décennie de supercars V8 légères et personnalisées.
McLaren a confirmé que les dernières commandes de la 750S sont désormais prises. Introduite en 2023 comme héritière de la McLaren 720S, cette supercar V8 cessera sa production en 2027. Le constructeur britannique met ainsi un terme à une plateforme considérée comme l’une des plus emblématiques et des plus réussies de sa génération, qui referme une décennie placée sous le signe de la performance légère et de la personnalisation expressive
De la 720S à la 750S : une décennie de supercars V8 légères
Au cœur de la gamme de supercars McLaren, la 750S achève un cycle ouvert dix ans plus tôt par sa devancière. La 720S avait inauguré une nouvelle génération de modèles légers à moteur V8, bâtie sur des principes innovants de design, d’ingénierie et d’aérodynamique. Cette lignée a été récompensée à de multiples reprises sur route et s’est également illustrée en compétition, avec des victoires dans les courses internationales de GT et au Championnat du Monde d’Endurance.
Aux côtés de la 720S, de la 765LT et de la toute nouvelle 788HS, la 750S referme ce chapitre consacré à la performance légère. Pour McLaren, cette famille de modèles a constitué un socle technique et stylistique durable, dont les différentes déclinaisons ont nourri la réputation de la marque auprès des amateurs de sportives haut de gamme.
Performances, poids plume et technologies : ce que change la 750S
Lancée en 2023 après une analyse minutieuse des qualités de la 720S, la 750S a repoussé plus loin la référence en matière de supercar légère. Selon McLaren, 30 % des composants ont été nouveaux ou modifiés. Le résultat est une voiture plus puissante, avec 750 PS contre un niveau inférieur pour la 720S, plus légère, avec un poids à sec de seulement 1 277 kg, et plus rapide.
La 750S bénéficie aussi de technologies innovantes et d’un environnement de conduite mis à jour, davantage axé sur le conducteur. Cette évolution traduit la volonté du constructeur d’améliorer l’interaction entre le pilote et sa machine, un élément que McLaren place au centre de l’identité de ses supercars. Henrik Wilhelmsmeyer, Directeur Commercial de McLaren Automotive, résume la philosophie de la voiture : performances de référence, interaction passionnante avec le conducteur, innovation technique, design expressif et personnalisation définie. Il ajoute que le modèle laissera derrière lui un héritage extraordinaire.
MSO, 765LT et 788HS : personnalisation et éditions limitées
La personnalisation occupe une place centrale dans l’histoire de la 750S. Grâce à McLaren Special Operations (MSO), les clients peuvent continuer à configurer leur voiture selon leurs propres spécifications, par le biais de services sur mesure. MSO a lui-même utilisé la 750S comme une toile pour illustrer ces possibilités, à travers des commandes limitées et uniques. Des créations comme la 750S au thème 3-7-59 et le projet Viva par MSO servent de source d’inspiration aux clients désireux de concevoir une McLaren véritablement unique.
La plateforme a par ailleurs servi de base à des dérivés en édition limitée très recherchés. On y trouve la 765LT, orientée piste, et, plus récemment, l’exclusive 788HS. Cette dernière sera produite à 200 exemplaires, dans le cadre d’un programme de commande hautement personnalisé mené chez MSO pour chaque client.
Notre avis, par leblogauto.com
La fin des commandes de la 750S marque la conclusion d’une plateforme V8 légère lancée avec la 720S, dont McLaren souligne les succès sur route comme en compétition. Les chiffres communiqués, 750 PS et 1 277 kg à sec, montrent que la progression s’est faite à la fois sur la puissance et sur l’allègement. La 788HS, limitée à 200 exemplaires et entièrement personnalisée via MSO, prolonge cette plateforme jusqu’à son terme. Le constructeur n’a pas précisé, dans les éléments communiqués, quel modèle succédera à la 750S.
Jeep réaffirmera son engagement à long terme envers l’Europe au Mondial de l’Auto 2026, en engageant les médias, les clients et les passionnés à découvrir le prochain chapitre de l’évolution de la marque.
« Jeep s’appuiera sur ses valeurs fortes, capitalisera sur les lancements réussis du nouveau Avenger et du nouveau Compass, et renforcera sa position en Europe en élargissant sa gamme jusqu’à six modèles, multi-énergie et multi-plateforme, d’ici 2030, » a déclaré Xavier Peugeot, Responsable de la Marque Jeep Europe élargie.
Dans le cadre de sa présence au salon, Jeep soutiendra également Neubauer, l’un de ses partenaires de vente au détail de longue date, à travers un stand dédié dans le Hall 7.
Pour Jeep, le Mondial de l’Auto 2026 est plus qu’une opportunité de présenter ses véhicules. C’est une plateforme pour démontrer comment la marque navigue avec succès dans la transformation de l’industrie automobile tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales de liberté, d’aventure, d’authenticité et de passion, tout en avançant avec confiance sur sa Route vers 2030.
Rivian signe un record de livraisons au troisième trimestre avec le R2, tout en maintenant ses objectifs pour 2026.
Rivian Automotive a enregistré un niveau record de livraisons au troisième trimestre 2026, dépassant les prévisions des analystes dans un contexte difficile pour le marché des véhicules électriques. Le constructeur américain a livré 19 248 véhicules au cours des trois mois terminés le 30 septembre, contre une estimation moyenne de 18 001 unités. Cette performance intervient alors que le déploiement du SUV électrique R2 prend de l’ampleur. Lancé avec des livraisons ayant débuté en juin, ce nouveau modèle doit permettre à Rivian d’élargir sa clientèle sur le marché des véhicules électriques de masse, au-delà de son positionnement historique sur des modèles premium.
Le R2 au cœur de la stratégie de croissance
Avant l’arrivée du R2, la gamme de véhicules de tourisme de Rivian reposait sur deux modèles : le SUV R1S et le pick-up R1T. Tous deux étaient positionnés sur le segment premium des véhicules électriques. Avec le R2, le constructeur cherche désormais à toucher une partie plus large du marché automobile électrique grâce à un SUV moins cher.
Les livraisons du R2 ont commencé en juin et son déploiement est considéré comme déterminant pour la stratégie de croissance de Rivian. Selon les analystes cités dans le texte source, la montée en puissance de la production du nouveau SUV reste sur la bonne voie. Seth Goldstein, analyste senior en actions chez Morningstar, estime ainsi que les volumes pourraient augmenter au cours des prochains trimestres, ce qui contribuerait à soutenir l’objectif annuel de livraisons du constructeur.
Au troisième trimestre, Rivian a produit 19 751 véhicules dans son usine de Normal, dans l’Illinois. Le constructeur a donc affiché une production supérieure à ses livraisons sur la période, alors que le R2 poursuit progressivement son déploiement commercial.
Un record de livraisons, mais des prévisions inchangées
Avec 19 248 véhicules livrés au troisième trimestre, Rivian a dépassé l’estimation moyenne des analystes, établie à 18 001 véhicules selon les données compilées par Visible Alpha. Cette performance constitue un record pour le constructeur américain de véhicules électriques.
Malgré ce résultat supérieur aux attentes, l’action Rivian a reculé de plus de 2 % en début de séance. Cette réaction du marché s’explique notamment par le maintien des prévisions annuelles du constructeur. Rivian a confirmé son objectif de livrer entre 65 000 et 70 000 véhicules en 2026, estimant que sa production et ses livraisons trimestrielles étaient conformes à ses attentes.
Les analystes tablent pour leur part sur 66 685 véhicules livrés par Rivian sur l’ensemble de l’année 2026. La société avait déjà relevé sa prévision annuelle en juillet. Pour Seth Goldstein, les solides résultats du troisième trimestre pouvaient conduire le marché à anticiper une nouvelle révision à la hausse des objectifs. Le maintien de la prévision annuelle a donc pesé sur la réaction des investisseurs malgré le niveau record des livraisons.
Rivian évolue dans un marché des VE sous pression
La progression du R2 intervient dans un environnement difficile pour l’industrie automobile électrique américaine. Le secteur doit notamment composer avec la fin des crédits d’impôt fédéraux pour les véhicules électriques, les tarifs douaniers et une demande plus faible à l’échelle de l’industrie. Dans ce contexte, l’élargissement de la gamme de Rivian avec un SUV moins cher constitue un élément important de sa stratégie commerciale.
Le constructeur a également conclu en mars un partenariat à long terme avec Uber. Dans le cadre de cet accord, l’entreprise de covoiturage a accepté d’investir jusqu’à 1,25 milliard de dollars dans Rivian. Le partenariat prévoit également le déploiement de SUV R2 entièrement autonomes comme robotaxis à partir de 2028.
Les prochaines étapes de la montée en puissance du R2 seront donc particulièrement suivies. Les résultats du troisième trimestre doivent être publiés par Rivian le 29 octobre. Ils permettront notamment d’examiner les performances financières du constructeur après ce nouveau record de livraisons et dans le contexte du développement de sa gamme de véhicules électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Le record de 19 248 livraisons au troisième trimestre confirme la progression commerciale de Rivian et intervient alors que le R2 commence à prendre de l’ampleur. Le constructeur a toutefois choisi de maintenir son objectif annuel compris entre 65 000 et 70 000 véhicules malgré une performance trimestrielle supérieure aux attentes des analystes. La montée en cadence du R2 apparaît comme un élément central de la stratégie de croissance de la marque. L’évolution de la production et des livraisons au cours des prochains trimestres sera donc déterminante pour apprécier la capacité de Rivian à atteindre ses objectifs de 2026.
Les immatriculations de Tesla progressent en Europe en septembre, mais la concurrence sur le marché électrique se renforce.
Les immatriculations de voitures neuves Tesla ont fortement progressé sur plusieurs marchés européens en septembre 2026, prolongeant le redressement des ventes du constructeur américain de véhicules électriques. Cette hausse intervient après deux années de recul des ventes en Europe et confirme une tendance déjà observée depuis le début de l’année. Les performances restent toutefois contrastées selon les pays et interviennent dans un marché des véhicules électriques à batterie lui-même en évolution.
Les immatriculations de Tesla progressent dans plusieurs pays européens
En septembre, les immatriculations de Tesla ont augmenté de 128,3 % au Portugal par rapport au même mois de l’année précédente. La progression atteint 61,9 % en France, 38,4 % en Suède et 24,8 % en Espagne, selon les données communiquées par les organismes automobiles nationaux cités dans le texte source.
La hausse est également mesurée dans les pays nordiques, avec une progression de 2,2 % en Norvège et de 2,9 % au Danemark. Ces deux marchés présentent cependant une situation particulière. Selon Rico Luman, économiste senior chez ING Research, le marché des véhicules électriques à batterie y commence à ralentir en raison d’un niveau élevé de saturation.
Les résultats enregistrés en septembre prolongent ainsi une dynamique plus favorable pour Tesla sur le marché automobile européen. Les immatriculations constituent un indicateur des ventes de véhicules et permettent de mesurer l’évolution de la demande pour les modèles du constructeur américain.
Une reprise soutenue par plusieurs facteurs
La progression des immatriculations de Tesla est notamment attribuée à plusieurs éléments. Les comparaisons avec l’année précédente sont devenues plus favorables, tandis que la hausse des prix du carburant, les incitations gouvernementales et l’intérêt croissant des consommateurs pour les véhicules électriques ont également contribué à soutenir le marché.
Cette dynamique est visible à l’échelle de l’Europe. Entre janvier et août, les immatriculations de Tesla dans l’Union européenne, au Royaume-Uni et dans l’Association européenne de libre-échange ont progressé de 43,3 %. Sur la même période, le marché des véhicules entièrement électriques a enregistré une croissance de 38,8 %. Tesla a donc affiché une progression supérieure à celle du marché des voitures électriques sur cette période.
Cette évolution intervient après deux années de baisse des ventes régionales du constructeur. Elle constitue ainsi un changement de tendance dans les immatriculations de la marque, même si plusieurs analystes estiment que le rythme de progression pourrait évoluer à mesure que le marché automobile européen se transforme.
La concurrence s’intensifie sur le marché électrique
Selon Matthias Schmidt, analyste du marché automobile européen chez Schmidt Automotive, la croissance de Tesla devrait ralentir et se rapprocher davantage de celle du marché total en 2027. L’intensification de la concurrence entre constructeurs constitue l’un des principaux éléments avancés pour expliquer cette perspective.
Tesla continue de s’appuyer principalement sur ses Model 3 et Model Y. Dans le même temps, les consommateurs disposent désormais d’un choix plus large de véhicules électriques proposés à des prix compétitifs, notamment auprès de constructeurs chinois et à travers les nouvelles offres des marques européennes.
Joern Buss, partenaire du cabinet de conseil Arthur D. Little, souligne également l’intérêt que peuvent représenter des constructeurs européens comme BMW et Mercedes auprès des acheteurs attachés aux marques nationales. Cette concurrence intervient alors que l’offre de véhicules électriques se diversifie rapidement sur le marché européen.
Selon Felipe Munoz, analyste de l’industrie via sa plateforme Car Industry Analysis, les marques non chinoises ont présenté 27 nouveaux modèles de véhicules électriques à batterie en Europe entre le début de l’année et septembre. Tesla, de son côté, n’a présenté aucun nouveau modèle sur cette période.
La progression des immatriculations observée en septembre montre donc une amélioration de la situation commerciale de Tesla sur plusieurs marchés européens. Elle s’inscrit toutefois dans un environnement automobile marqué par l’élargissement de l’offre de voitures électriques, la présence croissante de nouveaux concurrents et une évolution des habitudes d’achat. La capacité de Tesla à maintenir cette dynamique dépendra notamment de l’évolution de la concurrence et du renouvellement de son offre de véhicules.
Notre avis, par leblogauto.com
Les données de septembre montrent une nette progression des immatriculations de Tesla dans plusieurs marchés européens, notamment en France, au Portugal, en Suède et en Espagne. Cette amélioration intervient alors que le constructeur bénéficie d’une comparaison plus favorable avec l’année précédente et que le marché des véhicules électriques poursuit sa croissance. Dans le même temps, l’offre concurrente s’élargit avec de nouveaux modèles européens et chinois. La progression actuelle de Tesla s’accompagne donc d’un environnement automobile européen de plus en plus concurrentiel.
Volvo Cars a abandonné ses prévisions de ventes et de flux de trésorerie pour 2026, invoquant la détérioration du marché chinois et une reprise plus lente qu’anticipé aux États-Unis, entraînant une chute de 3 % de son action.
Le constructeur automobile suédois Volvo Cars a annoncé vendredi qu’il n’atteindrait pas ses objectifs de volume de ventes et de flux de trésorerie pour l’année entière, dans un contexte de marché automobile mondial de plus en plus difficile et de perspectives à court terme en détérioration constante.
Des prévisions abandonnées sans nouvel objectif chiffré
Majoritairement détenu par le groupe chinois Geely Holding, Volvo Cars peinait déjà à atteindre ses précédents objectifs de rentabilité, pénalisé par les droits de douane, une demande affaiblie pour les véhicules électriques ainsi que des coûts de développement particulièrement élevés. Dans son communiqué, le constructeur automobile a précisé que le contexte de marché avait entraîné des ventes inférieures aux attentes initiales, dégradant par conséquent les perspectives de chiffre d’affaires annuel de l’entreprise. Volvo Cars n’a toutefois pas communiqué de nouvelles prévisions chiffrées pour remplacer celles désormais abandonnées.
Selon Hampus Engellau, analyste chez Handelsbanken, cette révision des prévisions de ventes était en partie anticipée par les observateurs du secteur, le marché automobile s’étant révélé particulièrement difficile ces derniers mois. Les actions de Volvo Cars ont chuté de 3 % à 08h00 GMT, après avoir perdu jusqu’à 4 % en début de séance, atteignant un niveau historiquement bas de 14,60 couronnes suédoises par action. Le titre du constructeur automobile a ainsi perdu environ 50 % de sa valeur depuis le début de l’année, une dégringolade boursière qui traduit l’ampleur des difficultés rencontrées par l’entreprise.
La Chine et les États-Unis au cœur des difficultés
Selon les explications fournies par Volvo Cars, cette baisse résulte principalement de la détérioration continue des conditions de marché en Chine, combinée à une reprise plus lente que prévu aux États-Unis, tandis que le marché européen demeure pour sa part relativement résilient face à ces turbulences. Dans une déclaration distincte, le constructeur automobile a précisé avoir vendu 141 609 véhicules au troisième trimestre, soit un recul de 11 % par rapport à la même période l’année précédente.
Les volumes de l’ensemble de l’industrie automobile sont restés sous une pression significative en Chine, le ralentissement du marché local ne montrant aucun signe d’atténuation selon le constructeur suédois. Volvo Cars a également souligné que la reprise du segment premium sur le marché automobile américain s’était révélée plus lente qu’initialement anticipé, pesant directement sur les volumes de vente du groupe dans cette région stratégique.
Des prévisions de juillet largement dépassées par la réalité
Les précédentes prévisions communiquées par Volvo Cars en juillet dernier tablaient pourtant sur des ventes nettement plus solides pour le second semestre de l’année, ainsi que sur un flux de trésorerie libre positif et significatif vers la fin de l’exercice. L’écart désormais constaté entre ces projections initiales et la réalité du marché illustre l’ampleur de la dégradation conjoncturelle traversée par le constructeur automobile suédois au cours des derniers mois, particulièrement sur ses deux marchés historiquement les plus porteurs que sont la Chine et les États-Unis.
Le mois dernier, Volvo Cars avait par ailleurs annoncé que Klaus Zellmer, actuel patron de Skoda, prendrait la direction générale de l’entreprise dans un délai d’un an, dans l’objectif explicite de relancer les ventes du groupe automobile sur un marché mondial de plus en plus concurrentiel. Cette transition managériale intervient donc dans un contexte particulièrement tendu pour le constructeur suédois, confronté simultanément à des défis commerciaux majeurs sur ses principaux marchés d’exportation.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette révision à la baisse des prévisions de Volvo Cars confirme l’ampleur des difficultés structurelles rencontrées par de nombreux constructeurs automobiles européens sur le marché chinois, où la concurrence locale continue de gagner du terrain face aux marques occidentales historiques. La chute de 50 % du cours de l’action depuis le début de l’année traduit une perte de confiance significative des investisseurs, qui semblent désormais douter de la capacité du constructeur suédois à redresser rapidement sa trajectoire commerciale. L’arrivée annoncée de Klaus Zellmer, ancien dirigeant de Skoda, à la tête de l’entreprise dans un délai d’un an pourrait constituer un signal de changement stratégique, bien que son impact réel sur les ventes ne puisse être mesuré qu’à moyen terme. Le contraste entre la résilience du marché européen et les difficultés persistantes rencontrées en Chine et aux États-Unis illustre enfin la fragmentation croissante des dynamiques de marché auxquelles doivent désormais s’adapter les constructeurs automobiles à l’échelle mondiale.