Le régulateur italien des télécommunications AGCOM vient d’infliger une amende de 14,2 millions d’euros à Cloudflare à payer dans les 30 jours, une somme représentant 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise.
L’AGCOM reproche au géant états-unien de ne pas avoir mis en œuvre le blocage par son résolveur DNS 1.1.1.1 de sites pirates qu’elle lui avait demandé en février 2025 en s’appuyant sur la loi anti-piratage italienne votée en 2023.
Celle-ci permet d’imposer le blocage de noms de domaine et d’adresses IP liés au piratage dans un délai de 30 minutes, comme l’explique TorrentFreak. « Il avait été demandé à la société, en tant que fournisseur de services numérique impliqué dans l’accès à des contenus diffusés illégalement, de désactiver la résolution DNS des noms de domaine et le routage du trafic réseau vers les adresses IP signalées par les titulaires des droits via la plateforme Piracy Shield, ou, en tout état de cause, de prendre les mesures technologiques et organisationnelles nécessaires pour rendre les contenus diffusés illégalement inaccessibles aux utilisateurs finaux », explique l’AGCOM dans son communiqué de presse.
Comme l’explique le média Heise, Cloudflare s’est défendu en affirmant que la demande était « disproportionnée et déraisonnable », car cette demande l’obligeait à mettre un filtre sur les 200 milliards de requêtes que reçoit son DNS 1.1.1.1 par jour, ce qui entrainerait une latence importante de son service et son efficacité. L’entreprise a aussi pointé le risque de « surblocage », avec un ciblage trop large.
L’entreprise pourra mettre de nouveau en avant ces arguments devant la Cour d’appel administrative régionale du Lazio auprès de laquelle elle a déjà annoncé qu’elle ferait appel.
Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, a vertement réagi vendredi sur X dans un long message en estimant que cette amende était infligée à son entreprise pour « ne pas s’être conformée à [un] programme de censure d’Internet ».
Il y explique aussi que Cloudflare réfléchit à « 1) mettre fin aux services de cybersécurité pro bono d’une valeur de plusieurs millions de dollars qu’ [elle fournit] aux prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina ; 2) mettre fin aux services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs basés en Italie ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tous les projets de création d’un bureau Cloudflare en Italie ou d’investissements dans le pays ».
Si vous disposez d’un compte Instagram, peut-être avez-vous reçu, ces derniers jours, un mail non sollicité de récupération de votre mot de passe. Malwarebytes, éditeur de l’antivirus éponyme, a affirmé dans sa newsletter que le phénomène découlait d’une intrusion dans les systèmes d’Instagram.
« Cette semaine, Malwarebytes a découvert que des pirates informatiques avaient dérobé les informations sensibles de 17,5 millions de comptes Instagram. Ces données, comprenant noms d’utilisateur, adresses postales, numéros de téléphone, adresses électroniques et autres, peuvent être exploitées par des cybercriminels pour usurper l’identité de marques de confiance, tromper les utilisateurs et voler leurs mots de passe », affirmait l’éditeur.
L’hypothèse de cette intrusion a largement circulé sur les réseaux sociaux entre samedi et dimanche, bien aidée, dans la sphère francophone, par le relais de Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux), récemment épinglé pour ses révélations discutables d’un point de vue éthique.
Instagram a fini par réagir dimanche, non pas sur les canaux de Meta, mais par l’intermédiaire d’un message posté sur X. Via son compte officiel, le réseau social indique :
« Nous avons corrigé un problème qui permettait à un tiers de demander l’envoi d’e-mails de réinitialisation de mot de passe pour certains utilisateurs. Nos systèmes n’ont subi aucune intrusion et vos comptes Instagram sont sécurisés. Vous pouvez ignorer ces e-mails. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée. »
Instagram a communiqué dimanche sur X
Le message constitue une dénégation catégorique, mais il ne donne aucune explication concrète sur la nature du « problème » en question.
D’où viennent dans ce cas les 17,5 millions de comptes compromis évoqués par Malwarebytes ? D’après Troy Hunt de Have I Been Pwned, le déclencheur serait le « repost » d’une publication de 2024 annonçant la mise en vente d’un jeu de 17 millions d’enregistrements issus des bases de données d’Instagram. Dans le lot, environ 6 millions de lignes seraient associées à une adresse email. Un volume qui correspond à celui de la fuite surnommée Doxagram, survenue en 2017.
Troy Hunt n’établit aucun lien formel, mais renvoie vers la déclaration d’Instagram en remarquant que « les données extraites ne semblent pas être liées aux demandes de réinitialisation de mot de passe effectuées sur la plateforme, malgré la concordance temporelle. Rien ne prouve que des mots de passe ou d’autres données sensibles aient été compromis. »
Le régulateur italien des télécommunications AGCOM vient d’infliger une amende de 14,2 millions d’euros à Cloudflare à payer dans les 30 jours, une somme représentant 1 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise.
L’AGCOM reproche au géant états-unien de ne pas avoir mis en œuvre le blocage par son résolveur DNS 1.1.1.1 de sites pirates qu’elle lui avait demandé en février 2025 en s’appuyant sur la loi anti-piratage italienne votée en 2023.
Celle-ci permet d’imposer le blocage de noms de domaine et d’adresses IP liés au piratage dans un délai de 30 minutes, comme l’explique TorrentFreak. « Il avait été demandé à la société, en tant que fournisseur de services numérique impliqué dans l’accès à des contenus diffusés illégalement, de désactiver la résolution DNS des noms de domaine et le routage du trafic réseau vers les adresses IP signalées par les titulaires des droits via la plateforme Piracy Shield, ou, en tout état de cause, de prendre les mesures technologiques et organisationnelles nécessaires pour rendre les contenus diffusés illégalement inaccessibles aux utilisateurs finaux », explique l’AGCOM dans son communiqué de presse.
Comme l’explique le média Heise, Cloudflare s’est défendu en affirmant que la demande était « disproportionnée et déraisonnable », car cette demande l’obligeait à mettre un filtre sur les 200 milliards de requêtes que reçoit son DNS 1.1.1.1 par jour, ce qui entrainerait une latence importante de son service et son efficacité. L’entreprise a aussi pointé le risque de « surblocage », avec un ciblage trop large.
L’entreprise pourra mettre de nouveau en avant ces arguments devant la Cour d’appel administrative régionale du Lazio auprès de laquelle elle a déjà annoncé qu’elle ferait appel.
Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, a vertement réagi vendredi sur X dans un long message en estimant que cette amende était infligée à son entreprise pour « ne pas s’être conformée à [un] programme de censure d’Internet ».
Il y explique aussi que Cloudflare réfléchit à « 1) mettre fin aux services de cybersécurité pro bono d’une valeur de plusieurs millions de dollars qu’ [elle fournit] aux prochains Jeux olympiques de Milan-Cortina ; 2) mettre fin aux services de cybersécurité gratuits de Cloudflare pour tous les utilisateurs basés en Italie ; 3) retirer tous les serveurs des villes italiennes ; et 4) mettre fin à tous les projets de création d’un bureau Cloudflare en Italie ou d’investissements dans le pays ».
Si vous disposez d’un compte Instagram, peut-être avez-vous reçu, ces derniers jours, un mail non sollicité de récupération de votre mot de passe. Malwarebytes, éditeur de l’antivirus éponyme, a affirmé dans sa newsletter que le phénomène découlait d’une intrusion dans les systèmes d’Instagram.
« Cette semaine, Malwarebytes a découvert que des pirates informatiques avaient dérobé les informations sensibles de 17,5 millions de comptes Instagram. Ces données, comprenant noms d’utilisateur, adresses postales, numéros de téléphone, adresses électroniques et autres, peuvent être exploitées par des cybercriminels pour usurper l’identité de marques de confiance, tromper les utilisateurs et voler leurs mots de passe », affirmait l’éditeur.
L’hypothèse de cette intrusion a largement circulé sur les réseaux sociaux entre samedi et dimanche, bien aidée, dans la sphère francophone, par le relais de Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux), récemment épinglé pour ses révélations discutables d’un point de vue éthique.
Instagram a fini par réagir dimanche, non pas sur les canaux de Meta, mais par l’intermédiaire d’un message posté sur X. Via son compte officiel, le réseau social indique :
« Nous avons corrigé un problème qui permettait à un tiers de demander l’envoi d’e-mails de réinitialisation de mot de passe pour certains utilisateurs. Nos systèmes n’ont subi aucune intrusion et vos comptes Instagram sont sécurisés. Vous pouvez ignorer ces e-mails. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée. »
Instagram a communiqué dimanche sur X
Le message constitue une dénégation catégorique, mais il ne donne aucune explication concrète sur la nature du « problème » en question.
D’où viennent dans ce cas les 17,5 millions de comptes compromis évoqués par Malwarebytes ? D’après Troy Hunt de Have I Been Pwned, le déclencheur serait le « repost » d’une publication de 2024 annonçant la mise en vente d’un jeu de 17 millions d’enregistrements issus des bases de données d’Instagram. Dans le lot, environ 6 millions de lignes seraient associées à une adresse email. Un volume qui correspond à celui de la fuite surnommée Doxagram, survenue en 2017.
Troy Hunt n’établit aucun lien formel, mais renvoie vers la déclaration d’Instagram en remarquant que « les données extraites ne semblent pas être liées aux demandes de réinitialisation de mot de passe effectuées sur la plateforme, malgré la concordance temporelle. Rien ne prouve que des mots de passe ou d’autres données sensibles aient été compromis. »
Bien que le DGX Spark soit passé entre nos mains, la machine n’a pas fini de dévoiler tous ses secrets. En effet, si la perspective de 128 Gio de RAM unifiée entre CPU et GPU (ce dernier étant fortement musclé pour l’occasion, relativement à son caractère intégré) est pour certains la promesse de po...
Auto-CPUFreq 3.0 released this weekend as the newest version of this Linux user-space tool to help you extend your laptop battery life by automatically applying CPU speed and power optimizations. When all goes according to plan, Auto-CPUFreq means extending your battery life without compromises to the user experience...
Clairement, durant ce CES, nous attendions pas mal de choses, mais force est de constater que les grosses annonces seront pour plus tard. En effet, pas de nouvelles cartes graphiques AMD, Intel ou NVIDIA, pas de nouveaux processeurs desktop chez les bleus et pas de Ryzen 9 9950X3D2 chez AMD, seulement le Ryzen 7 9850X3D, qui a m�me eu le droit � une photo tout nu.
Mais pour le 9950X3D2, il semblerait quand m�me qu'AMD ait confi�, � quelques journalistes, que le processeur �tait bien dans les bacs et que ce dernier allait arriver un jour ou l'autre. […]
La voil�, la Gamestation Retro Go, une future console portable en 8 pouces 4/3 avec sortie HDMI, que l'on pourra donc brancher � la TV, qui propose 200 jeux de base avec tous les titres embl�matiques Bandai/Namco, CAPCOM, JALEKO ou encore PIKO.
On retrouve un joystick, un D-pad, quatre boutons d'action, quatre boutons suppl�mentaires (M1/M2) et quatre g�chettes situ�es sur la tranche sup�rieure.
[…]
Le point fort du Lexar Air Portable c’est son poids. L’objet pèse 19 grammes. Un poids tellement plume qu’il pèse moins qu’un (bon) câble USB, explique le fabricant. Cela parait être anodin et peu important, mais balader un SSD léger est une bonne chose.
Lexar Air Portable
Je parle de cyclistes parce que les plus fondus que je connais me précisent souvent le poids des divers équipements de leur vélo. Le poids de leur dérailleur, de leur pédalier ou de leurs roues et autres. Cela se comprend quand on pédale sur des centaines de kilomètres, chaque gramme pèse une tonne au final. Pour un SSD ce n’est pas forcément le point le plus important mais il se conjugue ici avec d’autres avantages bien maitrisés. C’est donc un bonus pas inintéressant à considérer.
Le Lexar Air Portable pourra proposer jusqu’à 2 To de stockage dans un boitier de 7 cm de haut pour 5 de large et 9.3 mm d’épaisseur qui propose un espace pour l’accrocher à une dragonne ou autre. Le petit boitier est résistant aux chutes de 2 mètres et sera compatible avec des environnements difficiles. Les températures extrêmes ne lui font pas peur puisqu’il est censé résister par -40°C et +85°C tout en proposant un fonctionnement normal entre 0 et 55°C. Certifié IP65, le SSD est prévu pour résister quelque peu à la poussière et aux éclaboussures.
Compatible avec la technologie Magsafe, il peut se fixer au dos des smartphones qui proposent ce type de fonctionnalités pour venir compenser un stockage interne un peu faible. Si votre smartphone n’est pas doté de ce type de technologie, Lexar propose dans le paquet un anneau magnétique à coller sur votre smartphone ou sa coque pour le rendre compatible. Un câble court permettra d’exploiter le SSD directement dans cette position.
La vitesse de transfert est également correcte, en USB 3.2 Gen 1 via sa prise USB Type-C, le Lexar Air Portable promet du 390 Mo/s en écriture et 400 Mo/s en lecture. Pour plus de lisibilité, la marque assure un transfert de 1 Go en 3 secondes. Le SSD promet surtout de pouvoir accompagner un smartphone ou un portable sans alourdir votre bagage et, avec un petit câble USB, pourrait quasiment venir se fixer sur ces équipements. Le constructeur propose une application permettant le transfert automatique des photos et vidéos directement vers le SSD. Une manière de sauvegarder ses prises de vues loin de tout réseau.
Le vrai problème de ce Lexar Air Portable sera finalement de ne pas l’oublier dans une poche ou qu’il est accroché à un sac ou un vêtement. Avec un poids aussi léger, il pourrait se faire oublier et passer aussi bien à la lessive qu’être oublié au fond d’un sac quand on en a besoin.
Le Lexar Air Portable troque la vitesse pour le poids
Je me demande dans quelle mesure ce Lexar Air Portable n’est pas une solution d’adaptation aux problématiques actuelles du marché. Avec des pénuries de composants de stockage, ressortir des puces moins rapides en USB 3.2 Gen2 Type 1 et jouer sur le fait que leur montée en température est moindre pour limiter le poids de leurs dissipateurs a peut-être motivé la création de ce produit. Avec un prix public annoncé de 149€ le 1 To et 219€ les 2 To. Les SSD sont poids plume mais leur tarif est élevé.
Lexar ES4 Portable
La marque propose toujours des SSD proposant ce même type de fonctionnalités pour moins cher même si ils sont plus lourds. Si vous n’êtes pas cycliste mais que vous préférez l’haltérophilie, le Lexar ES4 Portable de 1 To est à 109.99€ avec des débits de 1050 et 1000 Mo/s. Il profite en effet de son côté d’une connectique bien plus rapide en USB 3.2 Gen2 Type2. Son poids grimpe à 95 grammes.
L’annonce a été faite ce matin : « Nous sommes ravis d’annoncer que le Conseil d’Administration de Mageia a officiellement validé la publication de la première image ISO Alpha pour Mageia 10 ». Attention, nous sommes encore loin d’une version stable, il s’agit ici de commencer « des tests à grande échelle par la communauté » pour collecter des retours.
Les images ISO de cette mouture sont disponibles pour des « installations traditionnelles sur les systèmes 32 bits (i686) et 64 bits », ce qui est de plus en plus rare en mode 32 bits (le CPU doit supporter le jeu d’instructions SSE2 pour Mageia 10). Ubuntu par exemple a arrêté il y a plusieurs années.
Mageia 10 est livrée avec le noyau Linux 6.6, X.Org 21.1.13 et XWayland 24.1.0. Il y a également des « images Live Desktop présentant des bureaux populaires tels que Plasma, GNOME et Xfce ». Les notes de version détaillées se trouvent par ici. Pour signaler des bugs, c’est par là que ça se passe.
La suite du calendrier a été annoncée en décembre : « une première version bêta prévue pour la première moitié de janvier 2026, suivie d’une deuxième version bêta un mois plus tard. La version release candidate est prévue deux semaines après la deuxième version bêta, tandis que la version finale est attendue en avril 2026 ». Cette date d’avril 2026 est confirmée dans le billet de blog du jour.
L’annonce a été faite ce matin : « Nous sommes ravis d’annoncer que le Conseil d’Administration de Mageia a officiellement validé la publication de la première image ISO Alpha pour Mageia 10 ». Attention, nous sommes encore loin d’une version stable, il s’agit ici de commencer « des tests à grande échelle par la communauté » pour collecter des retours.
Les images ISO de cette mouture sont disponibles pour des « installations traditionnelles sur les systèmes 32 bits (i686) et 64 bits », ce qui est de plus en plus rare en mode 32 bits (le CPU doit supporter le jeu d’instructions SSE2 pour Mageia 10). Ubuntu par exemple a arrêté il y a plusieurs années.
Mageia 10 est livrée avec le noyau Linux 6.6, X.Org 21.1.13 et XWayland 24.1.0. Il y a également des « images Live Desktop présentant des bureaux populaires tels que Plasma, GNOME et Xfce ». Les notes de version détaillées se trouvent par ici. Pour signaler des bugs, c’est par là que ça se passe.
La suite du calendrier a été annoncée en décembre : « une première version bêta prévue pour la première moitié de janvier 2026, suivie d’une deuxième version bêta un mois plus tard. La version release candidate est prévue deux semaines après la deuxième version bêta, tandis que la version finale est attendue en avril 2026 ». Cette date d’avril 2026 est confirmée dans le billet de blog du jour.
NVIDIA a prévenu : pour l'ajout des modes 5X et 6X à son DLSS Multi Frame Generation (MFG), les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX 50 devront attendre "le printemps". Même chose en ce qui concerne le DLSS Dynamic MFG, qui permettra comme son nom l'indique une adaptation automatique du mode...
Toujours sur le stand de GIGABYTE, mais du c�t� des laptops cette fois-ci, avec la surprise de ne pas voir la nouvelle puce Intel appara�tre dans les ordinateurs portables de la marque � la t�te d'aigle. On retrouve bien des processeurs Intel et AMD, mais aucun ne porte l'appellation Core Ultra s�rie 3. […]
Durant les f�tes de fin d'ann�e, achetez une cl� Windows 11 Pro pour 21 U+20AC.Et donc, pourquoi pas un nouvel OS pour cette fin d'ann�e 2025 ? En plus, vous le savez, Microsoft a officiellement mis fin au support de Windows 10. Il est donc plus que temps de passer � Windows 11.
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- Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC
- Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC
- Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC
[…]
Alors que les prix de la m�moire DDR5 explosent en 2026, un passionn� russe surnomm� VIK-on a partag� un projet compl�tement fou et clairement pas � la port�e de tous : assembler de toutes pi�ces une barrette de DDR5 32 Go pour PC � partir de puces de m�moire r�cup�r�es, pr�tendument pour �conomiser plusieurs centaines de dollars par rapport � un module commercial standard. Dans son bricolage de haut vol, le moddeur a utilis� deux barrettes SO-DIMM DDR5 de 16 Go extraites de vieux portables, chacune achet�e pour environ 8 000 roubles (~86 U+20AC). Il a ensuite soud� ces puces sur un PCB vide achet� pour quelques centaines de centimes chez Aliexpress, ajout� un dissipateur basique, puis flash� le tout avec un firmware compatible XMP en provenance de chez ADATA pour obtenir des fr�quences autour de 6400 MT/s avec des Timings en CL32. […]
GIGABYTE expose deux nouveaux �crans OLED, ou plus pr�cis�ment QD-OLED, sur son stand du CES. � commencer par le MO32U24, un �cran de 32 pouces dot� d'une d�finition UHD (3840 x 2160), capable de monter jusqu'� 240 Hz avec la prise en charge du NVIDIA G-Sync. Il est certifi� DisplayHDR 500 True Black ainsi que ClearMR 13000, et dispose notamment d'un port HDMI 2.1. […]
Apr�s avoir mis un certain temps � sortir certaines de ses nouveaut�s, GameSir a visiblement mis un coup de frein � ses annonces et le stand de la marque ressemblait plus � un joli catalogue interactif. Mais au milieu de produits connus et reconnus se cachaient quelques nouveaut�s, dont deux � destination du jeu mobile.
Premi�re manette, la Pocket Taco. On glisse le t�l�phone entre les boutons et l'arri�re, on connecte en Bluetooth et le tour est jou� ! Avec un poids de seulement 62.2 grammes et une batterie de 600 mAh, voil� de quoi jouer en mode r�tro un peu partout.
[…]
On le sait, au CES 2026, il y a les annonces officielles et puis il y a les vraies pi�ces qui se baladent sur les stands, parfois avec des surprises pas franchement pr�vues pour finir en photo. Et cette fois, c'est un AMD Ryzen 7 9850X3D qui a attir� l'attention, mais pas uniquement parce que c'est un futur CPU gaming, plut�t parce qu'un exemplaire OEM a �t� aper�u� carr�ment delidd�. Selon des photos partag�es par PCGamesHardware.de et Club386, on distingue clairement un code OPN sur l'exemplaire OEM, avec la r�f�rence 100-000001973. En parall�le, la version retail serait associ�e au marquage 100-100001973WOF, et certains marchands ont d�j� commenc� � faire apparaitre le processeur dans leurs listings. Le plus croustillant dans l'histoire, c'est donc ce fameux exemplaire sans IHS, laissant apparaitre les entrailles du CPU. […]