Sam Altman Says OpenAI Shares Anthropic's Red Lines in Pentagon Fight
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Le JEDEC, organisme en charge de la publication de la norme, annonce les spécifications de l’UFS 5.0. Et le point phare de cette norme est la vitesse promise par le format. En effet, les débits en écriture et en lecture séquentielles atteindraient les 10.8 Gb/s.
![]()
C’est presque deux fois le débit du PCIe 4.0 NVMe employé encore aujourd’hui sur la majorité des PC. L’UFS 5.0 ferait bien mieux que les 5.8 Gb/s de ce format de référence ou que les 4.2 Gb/s de l’UFS 4.0. Une bonne nouvelle sur le papier mais encore très théorique pour trois bonnes raisons.
D’abord, il y a du temps entre l’annonce d’une norme comme cet UFS 5.0 et la sortie d’un éventuel produit commercial. Encore plus de temps si on veut que le produit soit financièrement accessible. Cela nous mène à la seconde raison, qui est que la période est pour le moins compliquée. Les solutions de stockage innovantes et rapides n’ont aucune raison d’être disponibles pour le grand public ni même proposées à un prix abordable. Il faudra donc du temps pour que ce genre de puce soit intégrée et encore plus pour qu’elles descendent des produits les plus haut de gamme vers un milieu de gamme accessible. On se doute que les premiers clients de ce format seront les fabricants de smartphones.
![]()
Troisième point, est-ce vraiment souhaitable de voir proliférer les stockages de ce type dans des ordinateurs personnels ? Certes un portable en UFS 5.0 sera plus rapide, mais il sera également irréparable en cas de pépin technique sur le stockage. Entre les processeurs, la mémoire et le stockage soudés, l’obsolescence d’un engin ne serait plus liée qu’à la première faille technique d’une des puces.
Les fournisseurs classiques de puces UFS sont sur les rangs. Samsung, SK Hynix, Sandisk, KIOXIA et Mediatek sont d’ores et déjà impliqués. Ce qui veut dire qu’ils ont probablement choisi d’acquérir une licence d’exploitation du format. Kioxia indique avoir déjà expédié des prototypes de puces de 512 Go et 1 To de tout petit format. On parle de modules mesurant 7.5 par 13 mm seulement. De quoi glisser facilement 2,3 ou même 4 To très rapides dans un smartphone ou une tablette. Ces puces sont très en avance sur la production de masse et ne serviront qu’à établir des circuits fonctionnels chez les intégrateurs.
UFS 5.0 : une vitesse max théorique de 10.8 Gb/s pour le stockage © MiniMachines.net. 2026
Installer un SSD M.2 NVMe dans le port PCIe d’une carte mère peut se faire simplement à l’aide d’un adaptateur vendu quelques euros. Nous avons testé un modèle de Sabrent avec un radiateur pour refroidir les puces de NAND qui pourraient chauffer lors de gros transferts.
Nous avons commandé il y a quelque temps un adaptateur M.2 pour les SSD NVMe afin de les installer dans un emplacement PCIe de carte mère. C’est l’occasion d’expliquer comment cela fonctionne. C’est simple : un PCB, quelques pistes et quasiment aucun composant.
La raison est simple : les SSD au format M.2 utilisant le protocole NVMe sont déjà avec un câblage en PCIe, il n’y a donc aucune conversion de signal à faire pour les brancher sur un connecteur PCIe, il faut simplement emmener les broches du SSD au bon endroit sur le port PCI Express. Ce n’était pas le cas de l’adaptateur M.2 vers USB dans lequel, pour rappel, un contrôleur Realtek se chargeait de la conversion du signal.
Le PCB de notre adaptateur de marque Sabrent était vendu 10 euros sur Amazon il y a quelques mois quand nous l’avons acheté, mais il est désormais à 18 euros, ce qui est largement au-dessus de la moyenne pour ce genre de produit. Il en existe d’autres marques (ou sans marque) à 10 euros sur la marketplace d’Amazon.


Le même bout de PCB (en no-name, sans la marque Sabrent, mais le reste du PCB est identique) est vendu quelques euros sur les plateformes chinoises, mais sans radiateur.
L’intérêt de ce modèle est qu’il est livré avec un pad thermique à poser sur les puces de mémoire NAND du SSD et un radiateur métallique qui englobe entièrement le SSD.
L’installation nécessite un peu de dextérité avec une vis pour faire tenir le SSD dans son emplacement M.2 (des trous sont disponibles pour les SSD au format 2230, 2242, 2260 et 2280, c’est-à-dire en 30, 42, 60 et 80 mm de long) et quatre autres pour fermer le boîtier. Dans le bundle, nous avions également un petit tournevis adapté aux vis, pratique.



À y regarder de plus près, on remarque quelques composants, à vrai dire. Deux condensateurs pour l’alimentation électrique, quatre LED et autant de résistances pour ces dernières. Aucun des composants ne sert au transfert des données.
Sur les photos ci-dessous, vous pouvez voir que seuls les deux premiers morceaux de PCB du port PCIe sont connectés, ce sont ceux qui correspondent à du x4. Les autres ne sont pas branchés, ce qui explique qu’on peut mettre la carte dans un emplacement x4, x8 ou x16.
Il suffit donc d’installer l’adaptateur dans un port PCIe de votre ordinateur. Il doit être en x4 minimum (il n’est pas compatible avec les ports x1), mais il peut aussi être en x4, x8 ou x16. Dans tous les cas, le câblage interne est en x4 maximum.
Sur la seconde rangée d’images, vous pouvez voir l’installation dans un emplacement x16, puis dans un emplacement x4 et enfin en face d’un emplacement x1 qui n’est pas compatible.






Nous avons installé un SSD Kingston NV2S de 500 Go, qui est au format M.2 avec une interface NVMe en PCIe x4 Gen 4. Attention, cet adaptateur n’est compatible qu’avec les SSD M.2 avec une interface en PCIe, pas ceux en S-ATA !
Notre SSD était déjà partitionné et considérablement rempli, mais les performances sont équivalentes à celles obtenues s’il était directement branché sur la carte mère. Nous avons ainsi un peu plus de 3 Go/s en lecture et près de 2,4 Go/s en écriture.
Rien de surprenant puisque, une fois encore, cet adaptateur ne fait que mettre les broches du SSD M.2 au bon endroit sur le port PCIe, rien de plus ni rien de moins.

Si vous avez des SSD à brancher sur votre ordinateur et plus (ou pas) d’emplacement M.2 disponible, alors ce genre d’adaptateur est fait pour vous, à condition d’avoir au moins un port PCIe x4 de libre. Nous n’avons testé qu’un seul modèle, mais il existe des dizaines de déclinaisons, avec un ou plusieurs emplacements M.2.
Sur les adaptateurs avec quatre emplacements, vous verrez parfois une mention du type : nécessite la fonction de bifurcation. Cette technique permet de diviser un port x16 en deux ports x8 ou en quatre ports x4. C’est nécessaire pour utiliser quatre SSD M.2 sur une même carte. Nous en avions déjà parlé il y a plusieurs années.
Même encore aujourd’hui, mieux vaut vérifier ce qu’il en est sur le manuel de votre carte mère. Première chose, bien différencier le format du connecteur PCIe et son câblage. Un emplacement x16 peut ne proposer que du x4 ou x8, cela peut même varier en fonction du CPU (qui peut proposer plus ou moins de lignes PCIe).
Un exemple ? La X670-P-CSM avec un port PCIe x16 en x16 et deux autres ports PCIe x16 en… x4. Ne comptez donc pas y installer plus d’un SSD M.2. Asus propose aussi une page dédiée à la bifurcation et aux différentes possibilités… vous allez voir que c’est plus complexe qu’il n’y parait.

Read more of this story at Slashdot.
Dans un email envoyé à l’ensemble de l’école et plus largement à « l’ensemble des usagers disposant d’un compte informatique ESPCI », le responsable du service informatique de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI Paris) les a informés d’une fuite de données personnelles.

Le courrier explique que, « lors de la journée du jeudi 26 février 2026, un défaut de contrôle d’accès a permis à des acteurs non identifiés de moissonner l’annuaire de l’école ».
Les données concernées sont les suivantes :
Le responsable du service informatique assure avoir notifié la CNIL, conformément à l’article 33 du RGPD et se dit « navré de cet incident ». Il ajoute que son équipe prévoit « des mesures de renforcement de la sécurité, afin que ce scénario ne puisse pas se reproduire ».
Next a contacté ESPCI pour en savoir plus et mettra à jour cet article le cas échéant.
Dans un email envoyé à l’ensemble de l’école et plus largement à « l’ensemble des usagers disposant d’un compte informatique ESPCI », le responsable du service informatique de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI Paris) les a informés d’une fuite de données personnelles.

Le courrier explique que, « lors de la journée du jeudi 26 février 2026, un défaut de contrôle d’accès a permis à des acteurs non identifiés de moissonner l’annuaire de l’école ».
Les données concernées sont les suivantes :
Le responsable du service informatique assure avoir notifié la CNIL, conformément à l’article 33 du RGPD et se dit « navré de cet incident ». Il ajoute que son équipe prévoit « des mesures de renforcement de la sécurité, afin que ce scénario ne puisse pas se reproduire ».
Next a contacté ESPCI pour en savoir plus et mettra à jour cet article le cas échéant.
Read more of this story at Slashdot.
Le 27 février 2001, NVIDIA lançait officiellement la GeForce3. La première représentante de la 3e génération de cartes GeForce apportait de nombreuses nouveautés dont une qui a radicalement changé la donne : le nFinite FX Engine. Derrière ce nom obscur, on retrouvait en fait la toute première intégr...
![]()
Le SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 est disponible, il pèse un bon gigaoctet et amène plusieurs corrections à la TV Box de la marque.
![]()
Le point clé est la mise à niveau du patch de sécurité d’Android correspondant à janvier 2026. Pour un produit dont la première version date de 2015, cela fait un support un poil plus long qu’un smartphone ou une tablette classique.
Plusieurs bugs sont également corrigés :
Si vous comptez regarder quelque chose avec votre Shield ce soir lancez la mise à jour avant, car si le téléchargement est rapide, l’application du patch a pris quelques longues minutes.
Comme d’habitude, le patch doit vous être signalé par la TV Box si elle est connectée. Si ce n’est pas le cas, allez dans les paramètres pour forcer la recherche de mises à jour.
SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 : une nouvelle mise à jour © MiniMachines.net. 2026
La bourse attendra : OpenAI a dévoilé vendredi les modalités d’un nouveau tour de table record, avec 110 milliards de dollars réunis, sur la base d’une valorisation à 730 milliards de dollars. L’entreprise dirigée par Sam Altman en profite pour annoncer un partenariat renforcé avec Amazon, et assure que son accord avec Microsoft n’est pas remis en cause.
Moins d’un an après sa dernière levée de fonds (40 milliards de dollars en 2025), OpenAI remet le couvert avec un tour de table aux proportions pharaoniques. L’entreprise a en effet annoncé, vendredi 27 février, avoir réuni 110 milliards de dollars auprès de trois investisseurs : Amazon, premier contributeur avec 50 milliards de dollars, puis NVIDIA et Softbank, tous deux engagés à hauteur de 30 milliards de dollars.
« D’autres investisseurs financiers devraient nous rejoindre au fur et à mesure que le tour de table progresse », précise l’entreprise, qui ne compte donc pas en rester là. Il faut toutefois noter que ces montants sont des engagements d’investissement qui doivent donc encore se vérifier : Amazon par exemple promet 50 milliards de dollars mais en deux temps : d’abord 15 milliards, puis 35 milliards « dans les prochains mois, lorsque certaines conditions seront remplies ».
« La demande en IA augmente parmi les consommateurs, les développeurs et les entreprises. Répondre à cette demande et fournir l’accès à nos produits à tous exige trois choses : du calcul, de la distribution et du capital », résume OpenAI selon qui ces fonds vont permettre à ses infrastructures, comme à ses modèles, de passer à l’échelle.
L’entreprise en profite pour actualiser ses chiffres : elle ne communique aucun chiffre d’affaires, mais affirme que ChatGPT compte 900 millions d’utilisateurs actifs par semaine, dont 50 millions d’abonnés payants particuliers. Plus de 9 millions d’utilisateurs seraient abonnés à l’une des offres entreprise, et la base d’utilisateurs de Codex, son outil dédié aux développeur, aurait été multipliée par trois depuis le début de l’année, pour atteindre 1,6 million d’utilisateurs hebdomadaires.
OpenAI précise que cette levée de fonds se fait sur la base d’une valorisation fixée à 730 milliards de dollars, avant réalisation du tour. La capitalisation de l’entreprise a donc plus que doublé en moins d’un an, puisqu’elle était fixée à 300 milliards lors de la précédente levée de fonds. L’entreprise indique que la participation de la fondation OpenAI au sein de l’entreprise commerciale est désormais valorisée 180 milliards de dollars.
Si Amazon (par ailleurs investisseur historique d’Anthropic) prend la tête de ce tour de table, c’est parce que les deux groupes ont convenu d’un partenariat renforcé entre OpenAI et Amazon Web Services (AWS).
Selon les termes de ce dernier, les deux groupes vont concevoir ensemble et lancer dans les prochains mois un environnement d’exécution stateful (capable de conserver l’état et le contexte), sous-tendu par les modèles d’OpenAI et distribué au travers d’Amazon Bedrock à destination des entreprises et développeurs qui cherchent à développer leurs propres agents ou applications IA.
AWS devient par ailleurs le distributeur tiers exclusif d’OpenAI Frontier, la plateforme tout juste annoncée via laquelle l’éditeur de ChatGPT propose à ses grands clients de déployer leurs applications.

Dans le même temps, OpenAI s’engage à consommer (et donc à payer) l’équivalent de 2 GW de puissance de calcul sur le réseau de puces Trainium déployé dans les infrastructures d’AWS, précisément pour sous-tendre le fonctionnement de Frontier et des autres outils de déploiement évoqués.
Les deux partenaires indiquent que cet engagement prolonge l’accord à 38 milliards de dollars annoncé en novembre dernier et le porte à un total de 100 milliards de dollars sur huit ans.
Enfin, ils collaboreront à des modèles personnalisés, destinés aux applications commerciales d’Amazon vers le consommateur grand public.
De la même façon, la participation de NVIDIA, finalement fixée à 30 milliards de dollars, bien loin des 100 milliards un temps évoqués, est assortie d’un engagement significatif de la part d’OpenAI, qui prévoit de consommer l’équivalent de 2 GW en entraînement sur des systèmes équipés de puces Vera Rubin, et 3 GW en capacités dédiées spécifiquement à l’inférence.
« Ce projet s’appuie sur les systèmes Hopper et Blackwell déjà opérationnels chez Microsoft, OCI et CoreWeave. Ensemble, cet investissement et ce développement de l’infrastructure renforcent notre capacité à entraîner et à déployer des modèles de pointe à l’échelle mondiale », précise à ce sujet OpenAI.
À ces deux annonces (levée de fonds et partenariat étendu avec Amazon), OpenAI ajoute une troisième communication, ciblée cette fois sur un autre partenaire et investisseur absent du tour de table : Microsoft.
Alors que les projets récemment renforcés de l’éditeur de Redmond en matière d’IA laissaient craindre à certains observateurs une forme de désengagement, OpenAI et Microsoft renouvellent leurs vœux dans une déclaration conjointe.
« Alors (…) qu’OpenAI annonce de nouveaux financements et de nouveaux partenaires, nous tenons à préciser que ces annonces s’inscrivent dans le cadre de notre partenariat actuel. Les annonces d’aujourd’hui ne modifient en rien les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI, tels que présentés » en octobre 2025, affirment les deux entreprises.
Si AWS devient le partenaire de choix pour les environnements stateful, Azure reste par ailleurs le fournisseur exclusif des API stateless d’OpenAI, et la distribution directe des services d’OpenAI tels que Frontier se fera elle aussi toujours à partir de l’infrastructure Azure.
La bourse attendra : OpenAI a dévoilé vendredi les modalités d’un nouveau tour de table record, avec 110 milliards de dollars réunis, sur la base d’une valorisation à 730 milliards de dollars. L’entreprise dirigée par Sam Altman en profite pour annoncer un partenariat renforcé avec Amazon, et assure que son accord avec Microsoft n’est pas remis en cause.
Moins d’un an après sa dernière levée de fonds (40 milliards de dollars en 2025), OpenAI remet le couvert avec un tour de table aux proportions pharaoniques. L’entreprise a en effet annoncé, vendredi 27 février, avoir réuni 110 milliards de dollars auprès de trois investisseurs : Amazon, premier contributeur avec 50 milliards de dollars, puis NVIDIA et Softbank, tous deux engagés à hauteur de 30 milliards de dollars.
« D’autres investisseurs financiers devraient nous rejoindre au fur et à mesure que le tour de table progresse », précise l’entreprise, qui ne compte donc pas en rester là. Il faut toutefois noter que ces montants sont des engagements d’investissement qui doivent donc encore se vérifier : Amazon par exemple promet 50 milliards de dollars mais en deux temps : d’abord 15 milliards, puis 35 milliards « dans les prochains mois, lorsque certaines conditions seront remplies ».
« La demande en IA augmente parmi les consommateurs, les développeurs et les entreprises. Répondre à cette demande et fournir l’accès à nos produits à tous exige trois choses : du calcul, de la distribution et du capital », résume OpenAI selon qui ces fonds vont permettre à ses infrastructures, comme à ses modèles, de passer à l’échelle.
L’entreprise en profite pour actualiser ses chiffres : elle ne communique aucun chiffre d’affaires, mais affirme que ChatGPT compte 900 millions d’utilisateurs actifs par semaine, dont 50 millions d’abonnés payants particuliers. Plus de 9 millions d’utilisateurs seraient abonnés à l’une des offres entreprise, et la base d’utilisateurs de Codex, son outil dédié aux développeur, aurait été multipliée par trois depuis le début de l’année, pour atteindre 1,6 million d’utilisateurs hebdomadaires.
OpenAI précise que cette levée de fonds se fait sur la base d’une valorisation fixée à 730 milliards de dollars, avant réalisation du tour. La capitalisation de l’entreprise a donc plus que doublé en moins d’un an, puisqu’elle était fixée à 300 milliards lors de la précédente levée de fonds. L’entreprise indique que la participation de la fondation OpenAI au sein de l’entreprise commerciale est désormais valorisée 180 milliards de dollars.
Si Amazon (par ailleurs investisseur historique d’Anthropic) prend la tête de ce tour de table, c’est parce que les deux groupes ont convenu d’un partenariat renforcé entre OpenAI et Amazon Web Services (AWS).
Selon les termes de ce dernier, les deux groupes vont concevoir ensemble et lancer dans les prochains mois un environnement d’exécution stateful (capable de conserver l’état et le contexte), sous-tendu par les modèles d’OpenAI et distribué au travers d’Amazon Bedrock à destination des entreprises et développeurs qui cherchent à développer leurs propres agents ou applications IA.
AWS devient par ailleurs le distributeur tiers exclusif d’OpenAI Frontier, la plateforme tout juste annoncée via laquelle l’éditeur de ChatGPT propose à ses grands clients de déployer leurs applications.

Dans le même temps, OpenAI s’engage à consommer (et donc à payer) l’équivalent de 2 GW de puissance de calcul sur le réseau de puces Trainium déployé dans les infrastructures d’AWS, précisément pour sous-tendre le fonctionnement de Frontier et des autres outils de déploiement évoqués.
Les deux partenaires indiquent que cet engagement prolonge l’accord à 38 milliards de dollars annoncé en novembre dernier et le porte à un total de 100 milliards de dollars sur huit ans.
Enfin, ils collaboreront à des modèles personnalisés, destinés aux applications commerciales d’Amazon vers le consommateur grand public.
De la même façon, la participation de NVIDIA, finalement fixée à 30 milliards de dollars, bien loin des 100 milliards un temps évoqués, est assortie d’un engagement significatif de la part d’OpenAI, qui prévoit de consommer l’équivalent de 2 GW en entraînement sur des systèmes équipés de puces Vera Rubin, et 3 GW en capacités dédiées spécifiquement à l’inférence.
« Ce projet s’appuie sur les systèmes Hopper et Blackwell déjà opérationnels chez Microsoft, OCI et CoreWeave. Ensemble, cet investissement et ce développement de l’infrastructure renforcent notre capacité à entraîner et à déployer des modèles de pointe à l’échelle mondiale », précise à ce sujet OpenAI.
À ces deux annonces (levée de fonds et partenariat étendu avec Amazon), OpenAI ajoute une troisième communication, ciblée cette fois sur un autre partenaire et investisseur absent du tour de table : Microsoft.
Alors que les projets récemment renforcés de l’éditeur de Redmond en matière d’IA laissaient craindre à certains observateurs une forme de désengagement, OpenAI et Microsoft renouvellent leurs vœux dans une déclaration conjointe.
« Alors (…) qu’OpenAI annonce de nouveaux financements et de nouveaux partenaires, nous tenons à préciser que ces annonces s’inscrivent dans le cadre de notre partenariat actuel. Les annonces d’aujourd’hui ne modifient en rien les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI, tels que présentés » en octobre 2025, affirment les deux entreprises.
Si AWS devient le partenaire de choix pour les environnements stateful, Azure reste par ailleurs le fournisseur exclusif des API stateless d’OpenAI, et la distribution directe des services d’OpenAI tels que Frontier se fera elle aussi toujours à partir de l’infrastructure Azure.
Read more of this story at Slashdot.
ReFS, pour Resilient File System, est le système de fichiers propriétaire conçu par Microsoft à destination des très grands espaces de stockage, avec une capacité maximale fixée à 35 Po par volume, contre 256 To en standard sur NTFS.
Introduit sous Windows (8.1) et Windows Server (2012), il y a près de 14 ans, ReFS présentait une limitation majeure : la prise en charge de ReFS sur un volume système utilisé pour le démarrage n’était pas officiellement assurée.
Sur ce point, la donne s’apprête à changer : Microsoft a en effet annoncé jeudi la prise en charge du démarrage sur ReFS au sein de Windows Server. Pour l’instant, la fonctionnalité n’est distribuée que par l’intermédiaire des préversions de test (Insider Preview), mais elle devrait logiquement être étendue à tous les canaux après une période de test.
« Les charges de travail [workloads, en anglais]modernes exigent davantage de la part du volume de démarrage que ce que NTFS peut fournir. ReFS a été conçu dès le départ pour protéger l’intégrité des données à grande échelle. En activant ReFS pour le volume de démarrage du système d’exploitation, nous garantissons que même les données système les plus critiques bénéficient d’une résilience avancée, d’une évolutivité à l’épreuve du temps et de performances améliorées », se réjouit l’éditeur.
L’option est proposée sur les builds de Windows Server ultérieures au 11 février.

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez notre dossier dédié :
ReFS, pour Resilient File System, est le système de fichiers propriétaire conçu par Microsoft à destination des très grands espaces de stockage, avec une capacité maximale fixée à 35 Po par volume, contre 256 To en standard sur NTFS.
Introduit sous Windows (8.1) et Windows Server (2012), il y a près de 14 ans, ReFS présentait une limitation majeure : la prise en charge de ReFS sur un volume système utilisé pour le démarrage n’était pas officiellement assurée.
Sur ce point, la donne s’apprête à changer : Microsoft a en effet annoncé jeudi la prise en charge du démarrage sur ReFS au sein de Windows Server. Pour l’instant, la fonctionnalité n’est distribuée que par l’intermédiaire des préversions de test (Insider Preview), mais elle devrait logiquement être étendue à tous les canaux après une période de test.
« Les charges de travail [workloads, en anglais]modernes exigent davantage de la part du volume de démarrage que ce que NTFS peut fournir. ReFS a été conçu dès le départ pour protéger l’intégrité des données à grande échelle. En activant ReFS pour le volume de démarrage du système d’exploitation, nous garantissons que même les données système les plus critiques bénéficient d’une résilience avancée, d’une évolutivité à l’épreuve du temps et de performances améliorées », se réjouit l’éditeur.
L’option est proposée sur les builds de Windows Server ultérieures au 11 février.

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez notre dossier dédié :
Read more of this story at Slashdot.
Netflix retire finalement sa proposition de rachat des studios de la Warner Bros, l’offre initiale atteignait près de 83 milliards de dollars et visait l’intégralité des studios de cinéma et de télévision ainsi que le service HBO Max. Et c’est la Paramount Skydance, dirigée par David Ellison, qui devrait en profiter alors qu’elle a récemment une offre pour 110 milliards de dollars.
Le montant est trop cher, selon Netflix. Le géant du streaming abandonne finalement son projet de rachat de Warner Bros annoncé début décembre.
« La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires et aurait ouvert la voie à l’obtention de l’autorisation réglementaire », affirme l’entreprise dans un communiqué. « Cependant, nous avons toujours fait preuve de discipline, et au prix requis pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus intéressante sur le plan financier. Nous refusons donc d’égaler l’offre de Paramount Skydance ».
En effet, juste après l’annonce de la signature de l’accord entre Netflix et Warner Bros, Paramount a lancé sa contre-attaque. L’entreprise rachetée quelques mois auparavant par Skydance grâce aux financements du patron d’Oracle, Larry Ellison, et dirigée par son fils, David, s’est rapidement positionnée pour contrer l’offre de Netflix avec une offre à 30 dollars par action.
La proposition de Paramount Skydance était soutenue par Donald Trump. Rappelons que Larry Ellison est un de ses soutiens financiers importants, organisant une levée de fonds pour sa campagne de 2020. Le dirigeant états-unien avait, dès l’annonce de la volonté de Netflix de racheter Warner Bros, exprimé ses réticences. Il avait souligné dès décembre 2025 que Netflix avait déjà « une très grosse part de marché » et que ça « pourrait poser un problème ». Samedi dernier, Donald Trump s’était attaqué à l’une des membres du conseil d’administration de Netflix, Susan Rice, demandant qu’elle en soit exclue. Celle-ci avait affirmé dans un podcast que les entreprises qui ont « mis genou à terre face à Trump » auront à rendre des comptes si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat aux États-Unis.
Et mercredi, la famille Ellison en a remis une couche et a relevé son offre à 31 dollars par action. Cette offre inclut la reprise de la dette de Warner Bros et valorise l’entreprise autour de 110 milliards de dollars. Paramount Skydance jugeait de plus que son offre avait davantage de possibilités d’être autorisée par les régulateurs. « Nous sommes ravis que le conseil d’administration de Warner Bros ait unanimement confirmé la valeur supérieure de notre offre, qui apporte aux actionnaires de Warner Bros une valeur supérieure, une certitude et une rapidité de clôture », affirmait David Ellison dans le communiqué de l’entreprise.
Le texte précisait aussi que « le fonds Ellison Trust s’engage à fournir 45,7 milliards de dollars de capitaux propres, et Larry Ellison garantit cet engagement, y compris l’obligation d’apporter des fonds propres supplémentaires à Paramount dans la mesure nécessaire pour soutenir le certificat de solvabilité exigé par les banques prêteuses de Paramount ».
Netflix déclare finalement que « cette transaction a toujours été considérée comme » intéressante » à un prix raisonnable, et non comme « indispensable » à n’importe quel prix » dans son communiqué. Elle s’affiche comme « saine, solide et en pleine croissance organique, alimentée par [sa] plateforme et [son] service de streaming haut de gamme ».
Les investisseurs semblent avoir plutôt bien accueilli cette décision puisque, dans les échanges après-marché, les actions de Netflix bondissaient de 9 %. Du côté de la Paramount, le titre a augmenté de 6 % après une hausse de 10 % dans la journée.
David Zaslav, le CEO de Warner Bros, s’est rapidement affiché enthousiaste à l’idée de fusionner finalement avec l’entreprise dirigée par David Ellison : « Une fois que notre conseil d’administration aura voté en faveur de l’accord de fusion avec Paramount, cela créera une valeur considérable pour nos actionnaires », affirme-t-il au média spécialisé dans le business hollywoodien, Deadline. « Nous sommes motivés par le potentiel d’une alliance entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery et sommes impatients de commencer à travailler ensemble pour raconter des histoires qui touchent le monde entier. »
Netflix retire finalement sa proposition de rachat des studios de la Warner Bros, l’offre initiale atteignait près de 83 milliards de dollars et visait l’intégralité des studios de cinéma et de télévision ainsi que le service HBO Max. Et c’est la Paramount Skydance, dirigée par David Ellison, qui devrait en profiter alors qu’elle a récemment une offre pour 110 milliards de dollars.
Le montant est trop cher, selon Netflix. Le géant du streaming abandonne finalement son projet de rachat de Warner Bros annoncé début décembre.
« La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires et aurait ouvert la voie à l’obtention de l’autorisation réglementaire », affirme l’entreprise dans un communiqué. « Cependant, nous avons toujours fait preuve de discipline, et au prix requis pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus intéressante sur le plan financier. Nous refusons donc d’égaler l’offre de Paramount Skydance ».
En effet, juste après l’annonce de la signature de l’accord entre Netflix et Warner Bros, Paramount a lancé sa contre-attaque. L’entreprise rachetée quelques mois auparavant par Skydance grâce aux financements du patron d’Oracle, Larry Ellison, et dirigée par son fils, David, s’est rapidement positionnée pour contrer l’offre de Netflix avec une offre à 30 dollars par action.
La proposition de Paramount Skydance était soutenue par Donald Trump. Rappelons que Larry Ellison est un de ses soutiens financiers importants, organisant une levée de fonds pour sa campagne de 2020. Le dirigeant états-unien avait, dès l’annonce de la volonté de Netflix de racheter Warner Bros, exprimé ses réticences. Il avait souligné dès décembre 2025 que Netflix avait déjà « une très grosse part de marché » et que ça « pourrait poser un problème ». Samedi dernier, Donald Trump s’était attaqué à l’une des membres du conseil d’administration de Netflix, Susan Rice, demandant qu’elle en soit exclue. Celle-ci avait affirmé dans un podcast que les entreprises qui ont « mis genou à terre face à Trump » auront à rendre des comptes si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat aux États-Unis.
Et mercredi, la famille Ellison en a remis une couche et a relevé son offre à 31 dollars par action. Cette offre inclut la reprise de la dette de Warner Bros et valorise l’entreprise autour de 110 milliards de dollars. Paramount Skydance jugeait de plus que son offre avait davantage de possibilités d’être autorisée par les régulateurs. « Nous sommes ravis que le conseil d’administration de Warner Bros ait unanimement confirmé la valeur supérieure de notre offre, qui apporte aux actionnaires de Warner Bros une valeur supérieure, une certitude et une rapidité de clôture », affirmait David Ellison dans le communiqué de l’entreprise.
Le texte précisait aussi que « le fonds Ellison Trust s’engage à fournir 45,7 milliards de dollars de capitaux propres, et Larry Ellison garantit cet engagement, y compris l’obligation d’apporter des fonds propres supplémentaires à Paramount dans la mesure nécessaire pour soutenir le certificat de solvabilité exigé par les banques prêteuses de Paramount ».
Netflix déclare finalement que « cette transaction a toujours été considérée comme » intéressante » à un prix raisonnable, et non comme « indispensable » à n’importe quel prix » dans son communiqué. Elle s’affiche comme « saine, solide et en pleine croissance organique, alimentée par [sa] plateforme et [son] service de streaming haut de gamme ».
Les investisseurs semblent avoir plutôt bien accueilli cette décision puisque, dans les échanges après-marché, les actions de Netflix bondissaient de 9 %. Du côté de la Paramount, le titre a augmenté de 6 % après une hausse de 10 % dans la journée.
David Zaslav, le CEO de Warner Bros, s’est rapidement affiché enthousiaste à l’idée de fusionner finalement avec l’entreprise dirigée par David Ellison : « Une fois que notre conseil d’administration aura voté en faveur de l’accord de fusion avec Paramount, cela créera une valeur considérable pour nos actionnaires », affirme-t-il au média spécialisé dans le business hollywoodien, Deadline. « Nous sommes motivés par le potentiel d’une alliance entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery et sommes impatients de commencer à travailler ensemble pour raconter des histoires qui touchent le monde entier. »