PowerShell Architect Retires After Decades At the Prompt
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En général, la sortie de n'importe quel composant de la lignée royale (mobale / RAM / CPU / GPU) s'accompagne de slides qui montent des résultats faits en interne par la marque qui procède au lancement. En général, les logiciels affichés ne sont pas innocents, ils ont pour but de mettre le plus en a...
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Olvid va lancer des serveurs autonomes pour les clients qui veulent les héberger eux-mêmes. Ils peuvent être ou non reliés à Internet et permettent à des clients de gérer leur messagerie, de bout en bout. Le lancement est prévu pour début 2026.
Mise à jour du 23 janvier à 18h15. Alors que la question était encore en suspens il y a quelques semaines, Olvid a finalement pris une décision concernant le code source de la partie serveur : il vient d’être publié sur GitHub sous licence AGPL 3.0. Le code source des applications est disponible depuis 2021.
« Ce dépôt contient le code source des fonctions Lambda utilisées dans le serveur de distribution de messages Olvid hébergé chez AWS. Ce code a été dépouillé de certains éléments liés à la version payante », explique la messagerie chiffrée.
L’entreprise rappelle qu’elle travaille « actuellement sur une autre version de ce serveur de distribution de messages, qui sera portable et facilement déployable sur n’importe quel fournisseur de cloud, voire sur un serveur domestique ».
Article original du 10 octobre à 8h12. Il y a deux ans, aux Assises de la cybersécurité de Monaco, la messagerie sécurisée Olvid lançait ses applications pour ordinateur (Windows, macOS et Linux), en plus des applications mobiles pour Android et iOS qui existaient déjà. Encore deux ans auparavant, fin 2021, leur code source était mis en ligne.
La société nous expliquait aussi les raisons du choix d’Amazon Web Services (AWS) pour héberger la partie serveur de son application. Une raison principale : DynamoDB. L’avantage de cette base de données est qu’elle est « scalable » quasiment à l’infini (la limite est celle de l’infrastructure d’Amazon), permettant d’absorber les pics de trafic quels qu’ils soient. L’architecture est prévue pour tenir une charge de « plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs (voire plus) » nous expliquait l’entreprise en 2023.
Depuis quelques semaines, le Reddit officiel d'ASUS voit apparaitre de nombreux messages d'utilisateurs de cartes mères ASUS qui viennent expliquer que leur processeur AMD Ryzen 7 9800X3D vient subitement de rendre l'âme. En ce mois de janvier 2026, on peut par exemple vous rapporter les mésaventure...
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L’Arduino Uno Q est arrivé au labo, l’occasion de découvrir la partie microcontrôleur et de profiter d’une distribution Linux intégré (Debian). On en profite pour lancer quelques benchmarks sur le SoC du micro-ordinateur.
En octobre dernier, Arduino se faisait manger par Qualcomm et dévoilait au passage une nouvelle plateforme avec « deux cerveaux » : l’Uno Q. Il peut fonctionner comme un microcontrôleur branché à un PC ou bien de manière autonome comme un micro-ordinateur sous Linux avec son SoC Qualcomm Dragonwing QRB2210.
Cette semaine, la version avec 4 Go de mémoire et 32 Go de stockage était annoncée. C’était l’occasion de prendre en main cette machine deux en un. Nous en avons donc acheté un exemplaire (53 euros chez Amazon) afin de voir comment tout cela fonctionne.

Le micro-ordinateur est livré dans une petite boite en carton avec une notice, rien de plus. Niveau connectique, la carte dispose de « headers » pour brancher des accessoires ou des cartes d’extension (shields et carriers), d’un groupe de LED Matrix pilotables et d’un unique port USB Type-C.
Pour la partie microcontrôleur, c’est simple : on branche l’Uno Q sur un ordinateur avec un câble USB. Téléchargez l’Arduino App Lab (Windows, Linux ou macOS et laissez-vous guider par le programme d’installation). Il faut ensuite configurer votre Arduino Uno Q : nom de l’ordinateur, mot de passe et réseau Wi-Fi. Rien de sorcier.
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