Researchers Discover 14,000 Routers Wrangled Into Never-Before-Seen Botnet
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Deponia est loin d’être la destination idéale pour des vacances de rêve… Elle sert de vide-ordure aux riches habitants des planètes alentour et les déchets s’y entassent à perte de vue ! Mais les habitants ne sont pas tous résignés. Rufus, par exemple, en a ras le bol. Rien ne lui tient plus à cœur que de pouvoir, un jour, quitter son village natal. Chaque jour, il tente désespérément de fuir ce trou perdu.
PEGI 12 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows
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Bon Plan : Jeu PC Deponia offert sur STEAM © MiniMachines.net. 2026
En cette soirée du mercredi 11 mars 2026, Microsoft vient de tenir une conférence dans le cadre de la GDC 2026. L'annonce était attendue et était à la hauteur des attentes, puisque la firme a officialisé son Project Helix. Il s'agit d'un hybride entre console et PC, qui sera du coup aussi bien capab...
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Vous avez peut-être reçu un e-mail de Bouygues Telecom. Pas de panique : l’indexation des offres Bouygues Telecom n’est pas une nouveauté. Cette clause figure déjà dans les conditions générales de service depuis 2022. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce mécanisme et pourquoi les offres Bouygues Telecom restent parmi les plus solides du […]
L'article Indexation offres Bouygues Telecom : comprendre la clause et vos droits a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Les chaînes FAST Bouygues Telecom sont désormais accessibles à l’ensemble des abonnés TV de l’opérateur. Depuis le 11 mars 2026, Bouygues Telecom et Netgem annoncent en effet le renforcement de leur collaboration, avec le déploiement de l’application Netgem Pleio TV sur tout le parc TV. Ainsi, ce sont 20 nouvelles chaînes gratuites financées par la […]
L'article Chaînes FAST Bouygues Telecom : 20 nouvelles chaînes gratuites avec Pleio TV a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Face à la crise de la mémoire vive, les plus petites marques sont souvent les plus agiles. Le BMAX B6 Turbo en est un bon exemple. Avec un processeur de 2019 à bord, il peut tirer sur le prix de son processeur pour bien se positionner niveau tarif.
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Et ce n’est pas un si mauvais calcul suivant les profils. Le BMAX B6 Turbo embarque un Core i5-8257U de 2019. Une puce Comet Lake composée de 4 cœurs et 8 Threads fonctionnant de 1.4 à 3.9 GHz. Une puce fonctionnant entre 15 et 30% plus rapidement en calcul pur qu’un Intel N150 avec un TDP de 15 watts. Malgré une partie graphique moins pertinente, ce type de puce est à même de remplir de nombreuses tâches du quotidien. C’est d’ailleurs pour ce compromis que la marque l’a choisi.
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Associé à 16 Go de DDR4-2400 et évolutif vers 32 Go et livré avec un SSD NVMe de 512 Go en PCIe 3.0 x2 au format M.2 2280. Il dispose d’un second port M.2 2280 compatible avec les normes NVMe PCIe 3.0 x4 et SATA pour proposer plus d’évolution dans le futur. Ces choix de seconde zone d’une mémoire 2400 MHz ou d’un SSD PCIe 3.0 x2 sont clairement des compromis pour proposer un prix plancher. Même si cela va à rebrousse-poil du marché.
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Pour le reste, c’est un grand classique pour BMax puisqu’on retrouve un châssis quasi identique au modèle B6 Pro. La connectique dévoile deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en façade, à côté du bouton de démarrage. À l’arrière, deux sorties vidéo en HDMI 1.4b et DisplayPort 1.2, deux USB 2.0 Type-A et un Ethernet Gigabit. Rien de vraiment renversant et des normes assez limitées liées là encore à l’âge du processeur. Le module Wi-Fi, plus indépendant, hérite d’un mode plus récent. On retrouve un protocole Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 presque anachronique puisqu’il est apparu dans sa version finale en 2021, deux ans après la sortie du processeur d’Intel.
Le BMax B6 Turbo propose une ventilation adaptée aux 15W du processeur
Pour qui alors ce BMAX B6 Turbo ? Le petit boitier de 12.5 cm de large, 11.2 cm de profondeur et 3.3 cm d’épaisseur se positionne à 309€ avec un code promo. Il saura prendre en charge Windows 11 et Linux et pourra mener à bien toutes les tâches classiques demandées à un engin familial. Ce ne sera pas un bon engin pour du jeu (les chiffres annoncés par la marque sont totalement fantaisistes) mais suffisant pour du multimédia, du travail bureautique, du surf confortable et même des tâches un peu lourdes qu’il remplira probablement avec plus de bien que de mal. J’aurais tendance à conseiller cet engin uniquement pour des personnes qui cherchent une solution pour des usages vraiment bien identifiés. Typiquement pour remplacer un PC hors service et qui ne peut pas attendre des jours meilleurs.
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Avec le code NNNFRBB6T l’engin passe à 309€ sans frais de port depuis un entrepôt Européen. Ce n’est pas la machine dont je rêvais pour 2026 mais cela correspond à un compromis pour proposer une solution efficace et évolutive aujourd’hui.
| BMAX B6 Turbo : Core i5-8257U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 | ||
| + prix « abordable » au vu du contexte + larges évolutions techniques possibles + accès simple aux composants + livré prêt à l’emploi |
– processeur de 2019 |
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BMAX B6 Turbo : un MiniPC archéologique (mais pas cher) © MiniMachines.net. 2026
À l'embedded world 2026, qui se déroule cette semaine à Nuremberg en Allemagne, ECS est venu avec un mini PC qui attire bien du monde au stand du fabricant. Il s'agit d'un Liva P300, jusque-là rien de bien palpitant puisqu'on le trouvait déjà équipé de processeurs Raptor Lake en 2023. Oui, mais voil...
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Intel annonce les deux premiers processeurs « Plus » de sa gamme Core Ultra 200S (Arrow Lake) : les Ultra 7 270K Plus et Ultra 5 250K Plus. Le fondeur met en avant de « nouvelles fonctionnalités et des améliorations architecturales ».
Commençons par les présentations des caractéristiques techniques : les Core Ultra 7 270K(F) Plus et Ultra 5 250K(F) Plus « disposeront d’un plus grand nombre de cœurs et d’une augmentation de fréquence die-to-die pouvant atteindre 900 MHz par rapport aux processeurs » classiques, non « Plus ».
Les Core Ultra 200S ont été lancé fin 2024, mais un an plus tard (en septembre 2025), Intel reconnaissait officiellement avoir « raté le coche », tout en promettant de se rattraper. David Zinsner, directeur financier d’Intel et co-CEO par intérim à l’époque, n’expliquait pas comment. Cette version « Plus » pourrait être un début de réponse.

Voici sans plus tarder les caractéristiques techniques des nouveaux processeurs :
Core Ultra 5 250K Plus :
Core Ultra 7 270K Plus :
C’est donc 100 MHz de plus sur les P-Core et E-Core, avec quatre E-Core de plus par rapport aux Ultra 7 265K(F) et Ultra 5 245K(F)… et rien de plus ? Si. Comme indiqué précédemment, Intel a procédé à des changements sous le capot, notamment sur les fréquences d’autres éléments que les cœurs eux-mêmes.
C’est le cas de la liaison avec la mémoire et les cœurs. « Certaines de ces fréquences ont été augmentées de près d’un GHz, ce qui réduit la latence et augmente les performances », notamment dans les jeux. 900 MHz de plus, mais par rapport à quoi comme fréquence de base ? 2,1 GHz, selon plusieurs de nos confrères, donc un saut important.
Plus précisément, « la fréquence d’horloge de la liaison die-to-die (D2D) entre la tuile du SoC d’Arrow Lake (où se trouve le contrôleur de mémoire) et celle de calcul (avec les cœurs du processeur) est considérablement augmentée, passant de 2,1 GHz sur les puces Arrow Lake normales à 3,0 GHz sur les puces plus, soit une augmentation de 900 MHz (43 %) », explique ServeTheHome.

Autre amélioration, l’Intel Binary Optimization Tool. L’entreprise explique qu’elle peut, à partir d’une charge de travail existante, « comprendre exactement comment elle utilise le processeur, et si elle n’est pas aussi optimale qu’elle pourrait l’être, nous pouvons restructurer et rationaliser cette application pour qu’elle fonctionne mieux sur un CPU Intel x86 ».
Avec tout cela, Intel annonce 15 % de performances en plus sur le Core Ultra 7 270K Plus par rapport au 265K, contre 13 % pour le 250K Plus par rapport au 245K.


Intel affirme que n’importe quelle carte mère avec un chipset de la série 800 fonctionnera avec ces nouveaux CPU. Une mise à jour du BIOS peut être nécessaire, mais « le système démarrera », affirme le fondeur.
Sur la mémoire, Intel annonce une prise en charge précoce des barrettes 4R CUDIMM, avec 4R pour 4-Rank, en opposition aux modules 1R et 2R qui étaient déjà supportés. La carte mère peut ainsi prendre en charge des modules de 128 Go, et ainsi monter à 256 Go avec deux barrettes ou 512 Go avec quatre, « sans compromettre les taux de transferts, la latence ou la bande passante ».
Enfin, la mémoire DDR5-7200 est prise en charge, alors que la génération précédente s’arrête à la DDR5-6400. Rendez-vous le 26 mars pour le lancement.

Intel annonce les deux premiers processeurs « Plus » de sa gamme Core Ultra 200S (Arrow Lake) : les Ultra 7 270K Plus et Ultra 5 250K Plus. Le fondeur met en avant de « nouvelles fonctionnalités et des améliorations architecturales ».
Commençons par les présentations des caractéristiques techniques : les Core Ultra 7 270K(F) Plus et Ultra 5 250K(F) Plus « disposeront d’un plus grand nombre de cœurs et d’une augmentation de fréquence die-to-die pouvant atteindre 900 MHz par rapport aux processeurs » classiques, non « Plus ».
Les Core Ultra 200S ont été lancé fin 2024, mais un an plus tard (en septembre 2025), Intel reconnaissait officiellement avoir « raté le coche », tout en promettant de se rattraper. David Zinsner, directeur financier d’Intel et co-CEO par intérim à l’époque, n’expliquait pas comment. Cette version « Plus » pourrait être un début de réponse.

Voici sans plus tarder les caractéristiques techniques des nouveaux processeurs :
Core Ultra 5 250K Plus :
Core Ultra 7 270K Plus :
C’est donc 100 MHz de plus sur les P-Core et E-Core, avec quatre E-Core de plus par rapport aux Ultra 7 265K(F) et Ultra 5 245K(F)… et rien de plus ? Si. Comme indiqué précédemment, Intel a procédé à des changements sous le capot, notamment sur les fréquences d’autres éléments que les cœurs eux-mêmes.
C’est le cas de la liaison avec la mémoire et les cœurs. « Certaines de ces fréquences ont été augmentées de près d’un GHz, ce qui réduit la latence et augmente les performances », notamment dans les jeux. 900 MHz de plus, mais par rapport à quoi comme fréquence de base ? 2,1 GHz, selon plusieurs de nos confrères, donc un saut important.
Plus précisément, « la fréquence d’horloge de la liaison die-to-die (D2D) entre la tuile du SoC d’Arrow Lake (où se trouve le contrôleur de mémoire) et celle de calcul (avec les cœurs du processeur) est considérablement augmentée, passant de 2,1 GHz sur les puces Arrow Lake normales à 3,0 GHz sur les puces plus, soit une augmentation de 900 MHz (43 %) », explique ServeTheHome.

Autre amélioration, l’Intel Binary Optimization Tool. L’entreprise explique qu’elle peut, à partir d’une charge de travail existante, « comprendre exactement comment elle utilise le processeur, et si elle n’est pas aussi optimale qu’elle pourrait l’être, nous pouvons restructurer et rationaliser cette application pour qu’elle fonctionne mieux sur un CPU Intel x86 ».
Avec tout cela, Intel annonce 15 % de performances en plus sur le Core Ultra 7 270K Plus par rapport au 265K, contre 13 % pour le 250K Plus par rapport au 245K.


Intel affirme que n’importe quelle carte mère avec un chipset de la série 800 fonctionnera avec ces nouveaux CPU. Une mise à jour du BIOS peut être nécessaire, mais « le système démarrera », affirme le fondeur.
Sur la mémoire, Intel annonce une prise en charge précoce des barrettes 4R CUDIMM, avec 4R pour 4-Rank, en opposition aux modules 1R et 2R qui étaient déjà supportés. La carte mère peut ainsi prendre en charge des modules de 128 Go, et ainsi monter à 256 Go avec deux barrettes ou 512 Go avec quatre, « sans compromettre les taux de transferts, la latence ou la bande passante ».
Enfin, la mémoire DDR5-7200 est prise en charge, alors que la génération précédente s’arrête à la DDR5-6400. Rendez-vous le 26 mars pour le lancement.

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Meta change encore des choses pour les utilisateurs mineurs d’une de ses plateformes, en l’occurrence, WhatsApp.
Le groupe de Mark Zuckerberg fait face actuellement à un procès qui l’oppose (ainsi que Google) à une jeune femme de 20 ans qui les accuse d’entretenir l’addiction de leurs plateformes chez les jeunes. Dans ce cadre, le responsable a été pressé de justifier la politique de Meta relative aux préados.

Meta a par exemple prévu de modérer ses IA pour les mineurs, ce qui a notamment pour conséquence de censurer l’information sur la santé sexuelle.
Jusque-là, WhatsApp interdisait officiellement la création de compte aux moins de 13 ans. L’entreprise annonce ouvrir cette possibilité à condition qu’elle soit supervisée par les parents. « Une fois configurés, ces comptes gérés sont contrôlés par un parent ou un·e représentant·e légal·e qui pourra décider qui peut contacter l’enfant et quels groupes ce dernier peut rejoindre. De plus, le parent pourra examiner les demandes de discussion provenant de contacts inconnus et gérer les paramètres de confidentialité du compte », assure l’entreprise.
Les comptes du parent et de l’enfant seront associés via le scan d’un QR code, explique la FAQ. Un code PIN parental de 6 chiffres permet d’accéder aux paramètres de confidentialité de l’enfant et de les modifier. « Il ne doit pas être communiqué à votre enfant », explique WhatsApp.
L’entreprise s’assure ainsi de pouvoir rester un outil de discussion intrafamiliale tout en rassurant les parents sur le fait que n’importe qui ne puisse pas entrer en contact avec leurs enfants via l’application.
Meta change encore des choses pour les utilisateurs mineurs d’une de ses plateformes, en l’occurrence, WhatsApp.
Le groupe de Mark Zuckerberg fait face actuellement à un procès qui l’oppose (ainsi que Google) à une jeune femme de 20 ans qui les accuse d’entretenir l’addiction de leurs plateformes chez les jeunes. Dans ce cadre, le responsable a été pressé de justifier la politique de Meta relative aux préados.

Meta a par exemple prévu de modérer ses IA pour les mineurs, ce qui a notamment pour conséquence de censurer l’information sur la santé sexuelle.
Jusque-là, WhatsApp interdisait officiellement la création de compte aux moins de 13 ans. L’entreprise annonce ouvrir cette possibilité à condition qu’elle soit supervisée par les parents. « Une fois configurés, ces comptes gérés sont contrôlés par un parent ou un·e représentant·e légal·e qui pourra décider qui peut contacter l’enfant et quels groupes ce dernier peut rejoindre. De plus, le parent pourra examiner les demandes de discussion provenant de contacts inconnus et gérer les paramètres de confidentialité du compte », assure l’entreprise.
Les comptes du parent et de l’enfant seront associés via le scan d’un QR code, explique la FAQ. Un code PIN parental de 6 chiffres permet d’accéder aux paramètres de confidentialité de l’enfant et de les modifier. « Il ne doit pas être communiqué à votre enfant », explique WhatsApp.
L’entreprise s’assure ainsi de pouvoir rester un outil de discussion intrafamiliale tout en rassurant les parents sur le fait que n’importe qui ne puisse pas entrer en contact avec leurs enfants via l’application.