Microsoft Reveals Major Price Increase For All Surface PCs
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Le bundle Resident Evil Requiem est terminé, mais vous pouvez encore le réclamer jusqu'au 16 avril. Par contre, à partir de ce jour, le 14 avril, et ce jusqu'au 12 mai, vous pourrez récupérer PRAGMATA (pour lequel un Performance Test en est cours pour le NDA) pour tout achat d'une RTX 5070 et supéri...
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Des données personnelles ont été volées durant une cyberattaque qui s’est déroulée en décembre dernier au sein du service de gestion des comptes des élèves. Des informations comme les prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements et classes, ainsi que les adresses email (si elles ont été renseignées) d’élèves sont en fuite. Le ministère de l’Éducation nationale a déposé plainte, et saisi l’ANSSI et la CNIL.

Les auteurs de la cyberattaque ont exploité une faille suite à l’usurpation d’identité d’un personnel habilité. Ils ont de la sorte obtenu un accès frauduleux à ce service annexe à ÉduConnect, le système d’authentification pour les élèves (collège et lycée) et les parents. Il leur permet d’accéder à l’ensemble des services numériques scolaires sans avoir à multiplier les identifiants.
Un point d’entrée unique bien pratique donc, mais aussi très tentant pour les pirates. La faille a été corrigée par les services du ministère, mais pas avant que le ou les malandrins puissent se servir dans les serveurs. L’accès au service a été immédiatement suspendu, tandis qu’un travail de renforcement de la sécurité s’est engagé « par un mécanisme de double authentification ».
L’enquête a déterminé que l’attaquant a pu télécharger des données concernant des élèves « au-delà de ceux de l’établissement initialement visé ». Le nombre exact de victimes reste encore à évaluer.
Le ministère précise que les comptes ÉduConnect activés par les élèves et leurs parents ou responsables « au moment de l’attaque » ne sont pas compromis. Ces comptes peuvent continuer à être utilisés « en toute sécurité ». Les autorités ont procédé à une réinitialisation complète des codes d’accès pour les comptes qui n’avaient pas été activés au moment de la cyberattaque. Certains d’entre eux ont pu être compromis avec l’utilisation du code d’activation. Le ministère reste « pleinement mobilisé » pour garantir la sécurité des systèmes d’information « et accompagner les familles et les établissements concernés. »
Ce n’est malheureusement pas la première fois que des données scolaires sont en fuite. Le mois dernier, une intrusion dans le portail RH Compas a exposé les informations de 243 000 agents et stagiaires.
Des données personnelles ont été volées durant une cyberattaque qui s’est déroulée en décembre dernier au sein du service de gestion des comptes des élèves. Des informations comme les prénoms, noms, identifiants ÉduConnect, établissements et classes, ainsi que les adresses email (si elles ont été renseignées) d’élèves sont en fuite. Le ministère de l’Éducation nationale a déposé plainte, et saisi l’ANSSI et la CNIL.

Les auteurs de la cyberattaque ont exploité une faille suite à l’usurpation d’identité d’un personnel habilité. Ils ont de la sorte obtenu un accès frauduleux à ce service annexe à ÉduConnect, le système d’authentification pour les élèves (collège et lycée) et les parents. Il leur permet d’accéder à l’ensemble des services numériques scolaires sans avoir à multiplier les identifiants.
Un point d’entrée unique bien pratique donc, mais aussi très tentant pour les pirates. La faille a été corrigée par les services du ministère, mais pas avant que le ou les malandrins puissent se servir dans les serveurs. L’accès au service a été immédiatement suspendu, tandis qu’un travail de renforcement de la sécurité s’est engagé « par un mécanisme de double authentification ».
L’enquête a déterminé que l’attaquant a pu télécharger des données concernant des élèves « au-delà de ceux de l’établissement initialement visé ». Le nombre exact de victimes reste encore à évaluer.
Le ministère précise que les comptes ÉduConnect activés par les élèves et leurs parents ou responsables « au moment de l’attaque » ne sont pas compromis. Ces comptes peuvent continuer à être utilisés « en toute sécurité ». Les autorités ont procédé à une réinitialisation complète des codes d’accès pour les comptes qui n’avaient pas été activés au moment de la cyberattaque. Certains d’entre eux ont pu être compromis avec l’utilisation du code d’activation. Le ministère reste « pleinement mobilisé » pour garantir la sécurité des systèmes d’information « et accompagner les familles et les établissements concernés. »
Ce n’est malheureusement pas la première fois que des données scolaires sont en fuite. Le mois dernier, une intrusion dans le portail RH Compas a exposé les informations de 243 000 agents et stagiaires.
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Mise à jour du 17 avril 2026 : L'offre est toujours d'actualité, et du 17 au 19 avril la livraison à domicile (standard) ou bien en point retrait est offerte par Grosbill, ce qui permet donc d'avoir réellement l'écran en payant moins de 200 € livraison comprise. Le record de prix est donc plus "vrai...
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Il y a plusieurs semaines, on apprenait que la RTX 5050 pourrait bien être la première à adopter, sur le segment desktop, des puces de 3 Go de GDDR7. La carte serait dévoilée au Computex, et verrait sa vie débuter quelque part entre fin mai et début juin. Une rumeur de Board Channels (s'inscrire pou...
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Le concert des suites bureautiques se revendiquant à la fois d’une dimension souveraine et d’un code ouvert ne manque ni de voix, ni d’instruments, mais force est de constater qu’il a bien du mal à chanter à l’unisson ou à faire émerger un ténor. En témoignent les récents démêlés qui entourent le projet Euro-Office, la suite OnlyOffice et la Document Foundation, mais aussi les nombreuses initiatives portées en nom propre par de nouveaux entrants.
Cette fois, c’est officiel, la France affirme avoir fait de la réduction de ses dépendances aux solutions informatiques extra-européennes une priorité stratégique. La feuille de route envisagée par la Direction interministérielle du numérique (Dinum) résistera-t-elle aux échéances électorales de 2027 ? Rien n’est moins sûr, mais en attendant, le secteur du logiciel français et européen semble animé d’un regain d’énergie, qui conduit à une prolifération d’offres de logiciels et de services hébergés se revendiquant du titre de « suite bureautique souveraine ».
En la matière, on peut rappeler que le marché français ne part pas de zéro, comme l’avait d’ailleurs illustré, en juin 2025, la controverse relative au renforcement des moyens de la Dinum. Plusieurs acteurs du privé s’étaient émus que l’État alloue des moyens financiers conséquents au développement, en interne, d’une suite d’outils bureautiques open source (LaSuite, dédiée en premier lieu à la fonction publique), alors qu’il existe des solutions sur étagère prêtes à l’emploi.
Ces solutions, souvent proposées sous forme de services hébergés, sont portées par des sociétés qui estiment avoir bien besoin du levier de la commande publique pour exister durablement face aux poids lourds états-uniens que sont Microsoft (365) et Google (Workspace).
Huit d’entre elles s’étaient déjà émues quelques mois plus tôt du marché public attribué par l’Éducation nationale à Microsoft. Révélé par Next, ce dernier prévoyait pour mémoire une enveloppe minimale de 74 millions d’euros sur quatre ans, quelques semaines avant que Bercy consacre le premier contrat stratégique de la filière « logiciels et solutions numériques de confiance ».
Chacun de ces huit éditeurs – eXo Platform, Jalios, Jamespot, Netframe, Talkspirit, Twake, Wimi et Whaller – positionne son offre sur le marché des outils de communication ou de collaboration dédiés aux modes de travail en entreprise, et bien d’autres startups évoluent encore dans leur sillage, à l’image par exemple de Leviia. L’offre souveraine est donc déjà riche, et elle l’est encore plus si on élargit la focale à l’échelle européenne, via par exemple le site European Alternatives.
Le problème, ou l’argument derrière lequel se rangent parfois de façon un peu facile les entreprises interrogées sur leur recours aux solutions états-uniennes, c’est que si l’offre française foisonne, elle se révèle aussi très éclatée, sans leader capable d’offrir à la fois le périmètre fonctionnel étendu et les économies d’échelle d’un Google ou d’un Microsoft.
Le topo n’est pas radicalement différent en Allemagne, même si nos voisins d’outre-Rhin ont une longueur d’avance grâce aux travaux du ZenDiS, le Centre pour la souveraineté numérique de l’administration publique, dont l’initiative openDesk constitue sans doute la tentative la plus aboutie de constitution d’une suite à la fois complète et souveraine.
La Cour pénale internationale a annoncé son passage prochain sur openDesk fin 2025 et la solution gagne en popularité auprès du secteur privé. Elle a pour elle son socle à la fois solide et complet, avec un regroupement de composants open source qui permet d’aller de la gestion des identités jusqu’à la visioconférence, la messagerie instantanée, la bureautique et le stockage de fichiers, même s’il lui manque sans doute la simplicité d’intégration d’un Microsoft 365.
En France, les initiatives visant à agréger tous les composants nécessaires à une véritable stack complète ne manquent pas non plus ! Plusieurs d’entre elles ont vu le jour à partir de 2022, aidées d’ailleurs par des financements publics inscrits dans la trajectoire d’accompagnement de la certification SecNumCloud. Dans le lot et de façon non exhaustive, on peut par exemple citer les projets CollabNext et Hexagone : deux consortiums a priori concurrents, qui regroupent pourtant certains participants communs…
La fragmentation ne devrait pas cesser de sitôt : le contexte économique et politique a contribué à faire émerger deux nouveaux candidats ces dernières semaines. Le 4 mars dernier, c’est depuis La Haye, aux Pays-Bas, qu’un nouveau projet baptisé Office.eu est sorti du bois.
Derrière son nom qui laisse imaginer une forme de soutien institutionnel, Office.eu se présente en réalité comme une combinaison rebadgée de Nextcloud pour le stockage de fichiers et de Collabora Online (implémentation cloud de LibreOffice), éditée par une société immatriculée en 2024. Bref, une énième offre commerciale doublée d’un joli coup de com, mais probablement pas un game changer.
Dévoilé le 27 mars, le projet Euro-Office se présente quant à lui comme une coalition de plus, mais elle associe des acteurs de poids, puisqu’on retrouve autour de la table IONOS, Nextcloud, Eurostack, XWiki, OpenProject, Soverin, Abilian et BTactic. Ensemble, ils promettent une solution bureautique souveraine, disponible dès à présent sous forme de tech preview et censée faire l’objet d’une version stable d’ici l’été.

Ce nouveau consortium réussira-t-il à s’imposer plus largement que les nombreuses initiatives l’ayant précédé ? En attendant que le marché juge des qualités intrinsèques de la suite et du niveau d’intégration atteint par les huit partenaires, le projet fait déjà l’objet d’une première polémique…
Cette fois, ce n’est pas la légitimité des éditeurs qui est en jeu, mais l’un de leurs choix technologiques. Euro-Office se démarque en effet des coalitions qui embrassent LibreOffice ou Collabora Online en exploitant un fork du code d’une autre suite bureautique open source, OnlyOffice, connu pour coller plus étroitement aux canons d’interface de Microsoft Office.
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Le suspense n’aura pas duré bien longtemps. Amazon a confirmé l’acquisition de Globalstar, un opérateur de satellites dont la constellation va rejoindre celle d’Amazon Leo. Objectif : aller chercher le leader Starlink, à commencer par la téléphonie.
Fondée en 1991, Globalstar est désormais la propriété d’Amazon, comme le bruit courait depuis quelques semaines. L’opérateur de communication, à la tête d’une mini-constellation d’une vingtaine de satellites, a accepté l’offre du géant du commerce en ligne pour la somme de 11,57 milliards de dollars.
Les capacités de Globalstar vont s’ajouter à celles d’Amazon Leo qui, depuis le mois d’avril, a envoyé 240 satellites en orbite basse. Un début encourageant, mais insuffisant : en janvier, l’entreprise demandait au régulateur américain des communications (FCC) un délai supplémentaire pour respecter son obligation de 1 600 satellites d’ici le mois de juillet.
Le renfort de Globalstar est donc le bienvenu, mais cela ne suffira pas pour arriver à la cheville de la constellation Starlink qui compte plus de 10 000 satellites. D’autant que la FCC a donné à la filiale de SpaceX en janvier dernier l’autorisation d’en envoyer 7 500 de plus.
Néanmoins, Amazon Leo va pouvoir accélérer le développement de son offre commerciale, dont le lancement est programmé début 2028 avec un service « Direct-to-Device » (D2D).
Amazon Leo veut proposer un service de téléphonie par satellite complet : voix, données et messagerie. Et grâce aux satellites D2D « nouvelle génération », l’entreprise promet une efficacité « nettement supérieure » (débit plus élevé, meilleures performances globales) par rapport aux systèmes traditionnels.
Starlink Mobile, fort de ses 650 satellites Direct-to-Cell, permet déjà d’envoyer et de recevoir des messages texte dans des zones non couvertes par un réseau cellulaire. Une offre globale données-voix est dans les tuyaux. Le service est actif dans plusieurs pays, dont les États-Unis, le Canada, l’Australie ou encore l’Ukraine. Des opérateurs européens ont signé avec Starlink, comme Salt en Suisse, mais personne en France. Orange a toutefois lancé Messages Satellite l’an dernier, avec l’opérateur Skylo.
À terme, Amazon Leo a l’ambition de mettre sur orbite « des milliers de satellites » pour prendre en charge « des centaines de millions de terminaux à travers le monde ». En plus des services D2D pour les smartphones, il s’agit aussi de commercialiser un accès à internet par satellite, là encore à l’image de Starlink.
L’été dernier, l’Arcep donnait à Amazon Leo son feu vert pour le déploiement de son service d’accès à internet en France. Une autorisation qui n’a pas été du goût de la CFE-CGC d’Orange, qui a déposé un recours en annulation auprès du Conseil d’État.
Le deuxième volet de l’annonce concerne Apple. Le constructeur de Cupertino a inauguré une fonction d’urgence SOS par satellite avec l’iPhone 14 (2022), qui s’appuie sur le réseau de Globalstar. La même année, le fournisseur précisait à la SEC, le gendarme américain de la Bourse, que 85 % de son infrastructure était réservée à Apple.
L’entreprise de Cupertino s’était engagée à investir jusqu’à 1,5 milliard de dollars dans Globalstar pour financer l’expansion des services de communication par satellite pour ses produits : iPhone et Apple Watch, depuis l’Ultra 3 lancée l’an dernier. La rumeur a même prêté un temps à Apple la volonté d’acquérir purement et simplement Globalstar.
Il est donc plus que probable qu’au vu de ces investissements et de sa part dans le capital de l’entreprise (20 %), Apple a eu son mot à dire dans l’acquisition de Globalstar par Amazon. Amazon Leo va de ce fait prendre le relais de Globalstar, et travailler avec le créateur de l’iPhone sur de futures fonctions exploitant les capacités de la constellation de satellites.
« Cela garantit que nos utilisateurs continueront d’avoir accès aux fonctionnalités satellites essentielles sur lesquelles ils comptent désormais », se réjouit Greg Joswiak, vice-président du marketing du constructeur.
Outre Urgence SOS, il est possible d’envoyer des informations avec ses contacts d’urgence et des messages à ses amis, de partager sa position dans l’app Localiser, d’obtenir une assistance routière (dans certains pays, pas en France). Ces fonctions sont proposées jusqu’à présent gratuitement par Apple.