Un éclair frappe une fusée chinoise en plein vol
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Une fusée chinoise a été heurtée par un éclair lors de son ascension dans l'atmosphère. Selon les médias chinois, cela n'a pas remis en cause le bon déploiement du satellite se trouvant à bord.
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Une fusée chinoise a été heurtée par un éclair lors de son ascension dans l'atmosphère. Selon les médias chinois, cela n'a pas remis en cause le bon déploiement du satellite se trouvant à bord.
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Comme chaque été, les Perséides sont de retour dans le ciel. Depuis la mi-juillet 2026, cette pluie d'étoiles filantes est active. Mais beaucoup attendent son maximum d'activité pour voir ces météores. Alors, comment observer les Perséides en France ?
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Le télescope Providence, construit par le français Onera, aura pour but de surveiller les satellites en orbite basse pour le compte de l'armée. Mais aura également une dimension scientifique et commerciale.
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SpaceX va globalement reproduire le 12ᵉ vol du Starship avec son essai prévu dans la nuit du 23 au 24 juillet, avec l'espoir de corriger tout ce qui n'a pas bien marché.
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Le treizième vol suborbital de la fusée Starship de SpaceX devrait avoir lieu dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026, après avoir été repoussé une première fois. Il s'agira de corriger les défauts du test précédent, avec quelques changements mineurs. Le décollage peut être suivi en direct.
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Lors de son 32e et dernier vol, un booster de Falcon 9 (SpaceX) a mis en orbite un vaisseau qui doit aller à la rencontre de plusieurs satellites pour prolonger leur vie. Une mission rare, et techniquement plutôt complexe.
Désormais édités par Kwalee (à qui l’on doit notamment la récente fermeture du studio derrière Luna Abyss), les devs de The Wild Gentlemen ont profité du Convergence Games Showcase pour dévoiler du gameplay de RetroSpace, un immersive sim d’horreur disco-punk à la première personne se déroulant dans l’espace. On y découvre moult façons d’utiliser l’environnement et les objets présents à notre avantage. Par exemple, un simple extincteur peut devenir un jetpack improvisé et votre vaporisateur peut être utilisé pour stun l’ennemi ou créer un piège électrique en arrosant le sol près d’un boîtier sous tension. Concrètement, il ne tient donc qu’à vous de découvrir les possibilités offertes et de résoudre de manière créative une situation donnée. Présenté comme ça, le tout a l’air plutôt fun et on a envie d’en découvrir davantage. Lors du dernier Steam Neo Fest, les membres de la rédac avaient plutôt apprécié la démo pour son univers et son gameplay, rappelant notamment sur bien des aspects System Shock 2.
Du côté du synopsis, la station spatiale dans laquelle vous vivez est entrée dans un trou noir et suite à ce fâcheux incident, une partie de l’équipage s’est transformée en monstres. Dès lors, pour sauver votre peau, vous décidez de trouver un moyen de rejoindre la Terre, quitte à condamner l’humanité. Pour le moment, RetroSpace n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
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L'astronaute française Sophie Adenot, actuellement à bord de l'ISS, s'est servie d'un robot de cuisine destiné à être utilisé dans l'espace. Pour l'instant assez sommaire, cette invention française nommée Food Processor prétend pouvoir servir lors de missions bien plus lointaines.
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Une fusée Falcon 9 de SpaceX a dû annuler son départ seulement deux secondes avant la fin du compte à rebours. Un incident devenu rare chez l'entreprise, seulement quelques jours après les mésaventures de son lanceur géant Starship.
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Un reste de fusée de SpaceX erre dans l'espace depuis environ un an et demi, et va bientôt s'écraser sur la Lune, début août 2026. Un incident qui ne présente pas de danger immédiat. Il sera surtout l'occasion pour les scientifiques de réaliser des observations inédites… En tout cas, si l'événement est bien visible.
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L'exoplanète LHS 1140 b, un monde rocheux situé à 48 années-lumière de la Terre, possède une atmosphère. C'est la première fois qu'on en détecte une sur une planète tellurique nichée dans la zone habitable d'une autre étoile.
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Alors que de plus en plus d’articles scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.
Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare.
L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.
Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.
Mais il s’appuie sur un article scientifique récent qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.
« De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des fautes professionnelles en matière de recherche, telles que la sélection arbitraire de données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv [PDF].
Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des goulots d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’AI slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la crédibilité de la science », déplore le responsable éditorial de Science.
Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.
Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : https://arxiv.org/abs/2605.07723?utm_source=chatgpt.com).
Alors que de plus en plus d’articles scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.
Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare.
L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.
Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.
Mais il s’appuie sur un article scientifique récent qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.
« De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des fautes professionnelles en matière de recherche, telles que la sélection arbitraire de données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv [PDF].
Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des goulots d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’AI slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la crédibilité de la science », déplore le responsable éditorial de Science.
Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.
Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : https://arxiv.org/abs/2605.07723?utm_source=chatgpt.com).
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Le projet de satellites-miroirs de Reflect Orbital a été validé par les régulateurs américains. La promesse : apporter la lumière du Soleil à la demande, n'importe où sur la planète à tout moment de la nuit. Mais ce serait aussi une source majeure de pollution lumineuse, ce qui fait craindre le pire à la communauté scientifique.
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Les lunettes d'éclipse certifiées restent la meilleure solution pour observer sans danger l'éclipse de Soleil du 12 août 2026 en France. Mais il existe aussi 2 astuces pour profiter du phénomène, sans danger pour les yeux.
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Le lancement du Starship de SpaceX, prévu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, a été annulé à la dernière seconde. Certains moteurs n'ont pas pu s'allumer et vont être remplacés. Une nouvelle tentative pourrait avoir lieu la semaine prochaine.
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La France métropolitaine se prépare à un spectacle grandiose : l'observation de l'éclipse solaire du 12 août 2026. Cette éclipse de Soleil totale sera partielle dans l'Hexagone. Ne gâchez surtout pas cet instant unique en optant pour des lunettes trop anciennes, par exemple une paire distribuée pendant l'éclipse de 1999. Elles risqueraient de vous mettre en danger et de provoquer des séquelles à vie.