Online Personalities and Comedians Overtake TV and Newspapers as Primary News Sources
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Il va falloir se garder de trop s'emballer, d'autant que la source de la rumeur du jour est le sulfureux Moore's Law Is Dead, mais selon ses sources, AMD serait en train de réfléchir à l'éventualité de faire de Grimlock Ridge un véritable feu d'artifice pour fêter la fin de vie de la plateforme AM5....
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Le Blackview MP20 fait partie de cette galaxie de MiniPC construits pour tenter de boucher les fuites du chiffre d’affaires des petites marques. Face à une pénurie de composants qui les affecte énormément, avec des puces difficiles à obtenir tant au niveau de la mémoire vive que des processeurs, certaines marques vont de plus en plus profond dans les tiroirs.
![]()
Et ce n’est pas glorieux. Ce Blackview MP20 propose un processeur de 2019 dont les capacités de calcul sont inférieures à un Intel N150. Son circuit graphique est un peu meilleur mais pour une machine à vocation bureautique et multimédia, ce n’est pas franchement l’objectif de ce type de minimachine.
L’AMD Ryzen 3 3300U propose quatre cœurs Zen+ en monothread fonctionnant de 2.1 à 3.5 GHz. Son circuit graphique est un 6 coeurs VEGA à 1.2 GHz. Une puce qui sera largement suffisante pour des usages simples et classiques de bureautique et de multimédia. Capable de lancer tout type de programme et même assez performante pour les usages classiques de bureautique, web et autres, elle est a priori largement adaptée à un usage complet de PC familial.
Le seul problème de cette offre c’est son âge. Car en réalité la puce n’offrira pas grand-chose de plus qu’un simple Intel N150… Par contre elle consommera plus. Le TDP de base du 3300U est de 15 watts quand la puce d’Intel reste sur un TDP de base de 6 watts. Rien de surprenant, les deux solutions ne sont pas de la même génération.
![]()
Le MiniPC promet un fonctionnement « silencieux » allant de 25 à 35 dB. Son ventilateur pouvant se stabiliser en dessous des 38 dB en cas de tâches exigeantes. Le problème étant que pour ce type de puces, beaucoup de tâches deviennent « exigeantes » en 2026. Ce qui poussera sans doute la ventilation à flirter souvent avec les 3500 tours de sa vitesse de rotation maximale.
![]()
Cela fait du Blackview MP20 un MiniPC pas inintéressant au niveau de ses usages mais difficile à conseiller. À moins d’être réellement obligé d’investir et sans autre solution de substitution, cela reste un engin clairement en retrait. On rencontrait des minimachines de ce type jusqu’en 2022. Elles ont disparu très logiquement après la sortie des Alder Lake-N qui rendaient ce type de puce difficile à justifier.
Associé à cette base on retrouve deux slots de mémoire vive SO-DIMM DDR4-2666 pouvant évoluer vers 32 Go au maximum. Le stockage est confié à un SSD non détaillé au format M.2 2280. Probablement un SATA3 qui pourra évoluer vers 2 To de capacité au maximum. Le réseau sans fil accuse également son âge avec un module Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2.
![]()
La connectique est ultra classique. En face avant, on retrouve deux ports USB 3.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage. À l’arrière, un Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.4 se partagent l’espace disponible avec deux ports USB 2.0 Type-A et le jack d’alimentation. À noter l’implantation du port Antivol type Kensington Lock pas très maline sous le port Ethernet Gigabit qui empêchera d’exploiter la prise réseau.
![]()
Livré avec 16 Go de DDR4 et 512 Go de stockage sur lequel on retrouvera un système Windows 11, ce Blackview MP20 est proposé à 258.11€ avec 20€ de réduction possible grâce au code SRFR20. Le stock est situé en France et la livraison sera donc rapide. Cela signe encore une fois l’arrivée de MiniPC partis à la pêche aux vieilles références techniques. Pas sûr que cela soit suffisant pour que toutes ces marques noname survivent pendant toute la durée de la crise.
![]()
Pour moins cher, je ne peux que vous conseiller de vous pencher sur un MiniPC type HP EliteDesk 800 G4 en refurb à 219€. Ce genre de configuration avec un Core i5-8500, 16 Go de DDR4 et 500 Go de stockage sous Windows 11. Une puce plus puissante, une garantie locale d’un an équivalent et que l’on peut porter àç 2 ans facilement et du matériel qui a fait ses preuves.
| Blackview MP20 : Ryzen 3 3300U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 | ||
| + évolutions possibles de la mémoire et du stockage |
– conception noname |
|
Blackview MP20 : le retour des MiniPC Ryzen 3 3300U sur fond de crise © MiniMachines.net. 2026
Read more of this story at Slashdot.
En 2024, Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont obtenu que les données de consommation des datacenters de plus de 500 kW récoltées par la Commission européenne ne soient pas rendues publiques. Le consortium Investigate Europe montre que les amendements au texte européen réglementant ces informations sont des reprises quasiment mot pour mot des propositions qu’ils ont faites.
Il y a trois ans, en 2023, l’Union européenne a voulu réviser sa législation sur l’efficacité énergétique et introduire une obligation d’information sur la consommation des data centers qui dépassent les 500 kW de puissance. Mais Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont réussi à faire intégrer à la Commission des amendements quasiment copiés/collés interdisant toute publication de ces données par l’Europe et ses États membres, a découvert le consortium journalistique Investigate Europe.
Les données sur la consommation des data centers font l’objet d’intenses débats sur leur impact environnemental. Dans leurs rapports environnementaux maison, les grandes entreprises de la tech font leurs arrangements (plus ou moins importants), rendant impossible leur interprétation. Les projets de création de data centers font de plus en plus face à des résistances, mais il est difficile d’objectiver le débat avec le peu d’informations sur la réalité du terrain de ces installations.
Dans ce sens, la volonté exprimée par une première version du texte de révision aurait pu grandement aider l’information du public sur le sujet. En effet, le texte prévoyait un inventaire des informations sur les data centers de plus de 500 kW situés en Europe comportant au moins leur localisation et des indicateurs de performance sur la consommation d’énergie, la valorisation de la chaleur résiduelle, la consommation d’eau et l’utilisation d’énergies renouvelables. Et, selon cette première version, la Commission devait rendre publique cette base de données sous forme agrégée.
Ensuite, comme le prévoit le processus, la Commission a recueilli les commentaires des parties concernées et notamment des différents lobbys. Ainsi, Microsoft [PDF] et le lobby DigitalEurope (dont les membres sont par exemple Meta, CapGemini, Microsoft, NVIDIA ou encore Google) [PDF] ont tous deux proposé un amendement pour classifier les informations concernant les data centers.
Et, dans l’article 5 du texte final, ces amendements ont été adoptés quasiment mot pour mot. Ainsi, le texte prévoit, comme le demandaient Microsoft et DigitalEurope, que « les informations relatives aux centres de données, qui sont soumises au droit de l’Union et au droit national en matière de protection des secrets d’affaires et de confidentialité, ne doivent pas être rendues publiques. L’article 12, paragraphe 3, exige en outre que la base de données européenne soit accessible au public sous forme agrégée. Il est donc nécessaire de veiller à ce que les indicateurs clés de performance et les autres informations communiquées à la base de données européenne restent confidentiels ».
A aussi été ajouté que « la Commission et les États membres concernés préservent la confidentialité de toutes les informations et de tous les indicateurs clés de performance relatifs aux centres de données individuels qui sont communiqués à la base de données conformément à l’article 3. Ces informations sont considérées comme des informations confidentielles touchant aux intérêts commerciaux des exploitants et des propriétaires de centres de données », comme le demandaient les entreprises de la tech mot pour mot ou presque.
Nos confrères expliquent que les États membres de l’Union européenne ont aussi été vivement encouragés par la Commission à refuser toute demande d’accès à ces informations dans un email envoyé début 2025 [PDF].
Selon le chercheur en droit de l’environnement de l’université d’Opole, Jerzy Jendrośka, consulté par Investigate Europe, cette clause de confidentialité pourrait violer les règles de transparence édictées par la Convention d’Aarhus. « En vingt ans, je ne me souviens pas d’un cas similaire », explique-t-il, « Cela ne semble manifestement pas conforme à la convention ».
En 2024, Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont obtenu que les données de consommation des datacenters de plus de 500 kW récoltées par la Commission européenne ne soient pas rendues publiques. Le consortium Investigate Europe montre que les amendements au texte européen réglementant ces informations sont des reprises quasiment mot pour mot des propositions qu’ils ont faites.
Il y a trois ans, en 2023, l’Union européenne a voulu réviser sa législation sur l’efficacité énergétique et introduire une obligation d’information sur la consommation des data centers qui dépassent les 500 kW de puissance. Mais Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont réussi à faire intégrer à la Commission des amendements quasiment copiés/collés interdisant toute publication de ces données par l’Europe et ses États membres, a découvert le consortium journalistique Investigate Europe.
Les données sur la consommation des data centers font l’objet d’intenses débats sur leur impact environnemental. Dans leurs rapports environnementaux maison, les grandes entreprises de la tech font leurs arrangements (plus ou moins importants), rendant impossible leur interprétation. Les projets de création de data centers font de plus en plus face à des résistances, mais il est difficile d’objectiver le débat avec le peu d’informations sur la réalité du terrain de ces installations.
Dans ce sens, la volonté exprimée par une première version du texte de révision aurait pu grandement aider l’information du public sur le sujet. En effet, le texte prévoyait un inventaire des informations sur les data centers de plus de 500 kW situés en Europe comportant au moins leur localisation et des indicateurs de performance sur la consommation d’énergie, la valorisation de la chaleur résiduelle, la consommation d’eau et l’utilisation d’énergies renouvelables. Et, selon cette première version, la Commission devait rendre publique cette base de données sous forme agrégée.
Ensuite, comme le prévoit le processus, la Commission a recueilli les commentaires des parties concernées et notamment des différents lobbys. Ainsi, Microsoft [PDF] et le lobby DigitalEurope (dont les membres sont par exemple Meta, CapGemini, Microsoft, NVIDIA ou encore Google) [PDF] ont tous deux proposé un amendement pour classifier les informations concernant les data centers.
Et, dans l’article 5 du texte final, ces amendements ont été adoptés quasiment mot pour mot. Ainsi, le texte prévoit, comme le demandaient Microsoft et DigitalEurope, que « les informations relatives aux centres de données, qui sont soumises au droit de l’Union et au droit national en matière de protection des secrets d’affaires et de confidentialité, ne doivent pas être rendues publiques. L’article 12, paragraphe 3, exige en outre que la base de données européenne soit accessible au public sous forme agrégée. Il est donc nécessaire de veiller à ce que les indicateurs clés de performance et les autres informations communiquées à la base de données européenne restent confidentiels ».
A aussi été ajouté que « la Commission et les États membres concernés préservent la confidentialité de toutes les informations et de tous les indicateurs clés de performance relatifs aux centres de données individuels qui sont communiqués à la base de données conformément à l’article 3. Ces informations sont considérées comme des informations confidentielles touchant aux intérêts commerciaux des exploitants et des propriétaires de centres de données », comme le demandaient les entreprises de la tech mot pour mot ou presque.
Nos confrères expliquent que les États membres de l’Union européenne ont aussi été vivement encouragés par la Commission à refuser toute demande d’accès à ces informations dans un email envoyé début 2025 [PDF].
Selon le chercheur en droit de l’environnement de l’université d’Opole, Jerzy Jendrośka, consulté par Investigate Europe, cette clause de confidentialité pourrait violer les règles de transparence édictées par la Convention d’Aarhus. « En vingt ans, je ne me souviens pas d’un cas similaire », explique-t-il, « Cela ne semble manifestement pas conforme à la convention ».
Read more of this story at Slashdot.
Souvenez-vous : en 2019, des ingénieurs d’Apple, ARM, Google, Broadcom et AMD se rassemblaient dans une start-up nommée NuVia. Leur but était simple : redéfinir les fondations d’un processeur généraliste (un CPU, quoi) initialement destiné aux serveurs et utilisant le jeu d’instruction Arm. Depuis l...
Google ne cherche pas seulement à intégrer Gemini partout où c’est possible dans ses applications et services destinés au grand public. L’IA est également à pied d’œuvre dans les outils internes, comme celui qui fait la chasse aux mauvaises publicités.
L’an dernier, l’entreprise a bloqué (PDF) ou supprimé 8,3 milliards de publicités (dont 1,6 milliard dans l’Union européenne), un record : le nombre de suppressions s’était établi à 5,1 milliards en 2024. Google a également suspendu 24,9 millions de comptes (4 millions associés à des escroqueries) ; 2 millions de comptes ont été suspendus dans l’UE.

La principale raison pour laquelle les publicités sont supprimées en Europe est « l’abus du réseau publicitaire ». Google exclut toute annonce liée à des tentatives de manipulation ou de contournement des systèmes de vérification : les contenus concernant des logiciels malveillants, des sites infectés ou des programmes jugés trompeurs ou nuisibles sont interdits. Tout comme les pratiques visant à obtenir un avantage déloyal, à masquer la véritable nature d’une annonce ou à contourner les règles publicitaires.
Que vient faire Gemini là-dedans ? L’IA générative explique pourquoi le nombre de comptes suspendus est bien moins élevé en 2025 que l’année précédente (39,2 millions). Google affirme que Gemini peut détecter et bloquer plus tôt les publicités enfreignant ses règles en analysant des « milliards de signaux » (ancienneté des comptes, indices comportementaux, schémas de campagne), précise Keerat Sharma, directeur général confidentialité et sécurité des publicités.
Les derniers modèles Gemini comprennent « mieux » les intentions, contrairement aux précédents systèmes basés sur des mots-clés. L’IA serait donc capable de distinguer plus aisément une offre crédible d’une escroquerie, permettant de réduire les « suspensions injustifiées » d’annonceurs de 80 %.
Si les équipes chargées de la modération publicitaire utilisent depuis longtemps l’intelligence artificielle pour trier le bon grain de l’ivraie, les outils optimisés par Gemini ont permis d’intercepter 99 % des annonces enfreignant les règles « avant même qu’elles ne soient diffusées ».
Les acteurs malveillants utilisent l’IA générative pour créer des publicités trompeuses. « À la fin de l’année dernière, la majorité des annonces responsives créées dans Google Ads étaient examinées instantanément, et les contenus préjudiciables étaient bloqués dès leur soumission », indique le responsable, avant d’annoncer que cette fonction allait être étendue à d’autres formats cette année.
Le géant de la recherche en ligne veut donner la priorité à la suppression des contenus préjudiciables, et « [aider] les entreprises honnêtes à maintenir leurs publicités en ligne ». L’IA et Gemini ne font pas tout, c’est pourquoi Google a aussi en parallèle un programme de vérification des annonceurs chargé de la validation de l’identité des annonceurs afin de bloquer les acteurs malveillants avant diffusion de leurs publicités.
Google ne cherche pas seulement à intégrer Gemini partout où c’est possible dans ses applications et services destinés au grand public. L’IA est également à pied d’œuvre dans les outils internes, comme celui qui fait la chasse aux mauvaises publicités.
L’an dernier, l’entreprise a bloqué (PDF) ou supprimé 8,3 milliards de publicités (dont 1,6 milliard dans l’Union européenne), un record : le nombre de suppressions s’était établi à 5,1 milliards en 2024. Google a également suspendu 24,9 millions de comptes (4 millions associés à des escroqueries) ; 2 millions de comptes ont été suspendus dans l’UE.

La principale raison pour laquelle les publicités sont supprimées en Europe est « l’abus du réseau publicitaire ». Google exclut toute annonce liée à des tentatives de manipulation ou de contournement des systèmes de vérification : les contenus concernant des logiciels malveillants, des sites infectés ou des programmes jugés trompeurs ou nuisibles sont interdits. Tout comme les pratiques visant à obtenir un avantage déloyal, à masquer la véritable nature d’une annonce ou à contourner les règles publicitaires.
Que vient faire Gemini là-dedans ? L’IA générative explique pourquoi le nombre de comptes suspendus est bien moins élevé en 2025 que l’année précédente (39,2 millions). Google affirme que Gemini peut détecter et bloquer plus tôt les publicités enfreignant ses règles en analysant des « milliards de signaux » (ancienneté des comptes, indices comportementaux, schémas de campagne), précise Keerat Sharma, directeur général confidentialité et sécurité des publicités.
Les derniers modèles Gemini comprennent « mieux » les intentions, contrairement aux précédents systèmes basés sur des mots-clés. L’IA serait donc capable de distinguer plus aisément une offre crédible d’une escroquerie, permettant de réduire les « suspensions injustifiées » d’annonceurs de 80 %.
Si les équipes chargées de la modération publicitaire utilisent depuis longtemps l’intelligence artificielle pour trier le bon grain de l’ivraie, les outils optimisés par Gemini ont permis d’intercepter 99 % des annonces enfreignant les règles « avant même qu’elles ne soient diffusées ».
Les acteurs malveillants utilisent l’IA générative pour créer des publicités trompeuses. « À la fin de l’année dernière, la majorité des annonces responsives créées dans Google Ads étaient examinées instantanément, et les contenus préjudiciables étaient bloqués dès leur soumission », indique le responsable, avant d’annoncer que cette fonction allait être étendue à d’autres formats cette année.
Le géant de la recherche en ligne veut donner la priorité à la suppression des contenus préjudiciables, et « [aider] les entreprises honnêtes à maintenir leurs publicités en ligne ». L’IA et Gemini ne font pas tout, c’est pourquoi Google a aussi en parallèle un programme de vérification des annonceurs chargé de la validation de l’identité des annonceurs afin de bloquer les acteurs malveillants avant diffusion de leurs publicités.
Dans une semaine maintenant, AMD cessera d'offrir Crimson Desert avec ses cartes Radeon RX 9070 (XT). Si le jeu vous intéresse ainsi que l'idée d'amortir un peu l'achat de votre Radeon RX 9070 XT grâce à cette offre, il ne faut plus trop tarder à vous décider et voici une (dernière ?) bonne occasion...