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Reçu — 12 mars 2026 Actualités numériques

Dell 14 : un 14″ IPS Core 5 120U 16/512 Go à 499€ ?

12 mars 2026 à 16:30

Ce Dell 14, DC14250 de son petit nom, est un ordinateur 14 pouces à la fiche technique sans fausse note. Il propose un processeur correct, de la mémoire vive et un stockage suffisant au vu de l’usage visé et un affichage correct.

Ordinateur familial, PC pour étudiant, machine mobile, le Dell 14 ne promet pas la lune. Son processeur Intel Core 5 120U est une solution 10 cœurs comprenant 2 Coeurs Performances et 8 cœurs Efficaces de génération Raptor Lake (2024). C’est une puce basse consommation avec un TDP de 15 watts et un mode Turbo grimpant à 55 Watts. Si on le compare à un plus classique Intel N150, l’entrée de gamme des MiniPC aujourd’hui, cette puce proposera le double en performances simple cœur et 65% de capacités en plus en multicoeur. Cela en plus d’une meilleure gestion de la mémoire vive grâce à un double canal et d’autres éléments techniques importants comme le doublement de la mémoire cache L3. Son circuit graphique sera largement devant avec une puce Intel Graphics cadencée à 1.3 GHz et déployant 80 unités d’exécution.

Dell 14 : image de laptopmedia

Dell 14 : image de laptopmedia

Associé à cette puce, 16 Go de mémoire vive DDR5-5200 montée sur deux slots SODIMM. Le portable de Dell permet un accès facile à ses composants. Il offrira donc la possibilité de faire facilement évoluer la mémoire avec un processeur qui en acceptera 96 Go au maximum. Le stockage est de son côté confié à un port M.2 22xx de 512 Go NVMe PCIe Gen4. Impossible de répondre aux questions spécifiques sur le format et la marque du SSD. La situation actuelle rend cette information impossible à prévoir. Dans tous les cas, la machine proposera une compatibilité M.2 2230 et M.2.2280 par défaut. Le module embarqué pour la partie sans fil sera soit un Intel AX211 en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2, soit un RTL8852BE Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Elle aussi sera amovible.

La batterie interne est une solution intéressante. Il s’agit d’une 54 Wh sur 4 cellules qui offre plus de 10H30 d’autonomie en lecture vidéo. Cela revient à dire que la machine offrira de 7 à 8 heures en usage mixte. Pas parfait mais facilement compensable avec une charge rapide qui permet de regonfler la batterie à 80%  de sa capacité en une petite heure sur secteur. Dell a choisi un bloc secteur 65W sur une prise Jack mais il sera possible de recharger l’appareil avec un bloc PowerDelivery… A condition de laisser l’appareil en veille.

La connectique est très correcte avec les éléments classiques de ce genre de machine. Le Dell 14 propose à gauche une sortie HDMI 1.4, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery. Côté gauche on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock.

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Le clavier est en AZERTY, pas comme sur l’image. Il est de type chiclets et propose un rétroéclairage complet. En haut à droite, on peut voir un lecteur d’empreintes mémoire pour s’authentifier facilement sous Windows 11. Le pavé tactile est grand et confortable. L’ensemble est intégré dans un châssis de 31.4 cm de large pour 22.61 cm de profondeur et 18.07 mm d’épaisseur à son point le plus haut. Le Dell 14 pèse 1.54 Kg au total avec un châssis 100% ABS.

Dell 14

Ce modèle, lancé en 2025, propose un écran de 14″ en 1920 x 1200 pixels 60 Hz de type IPS et à la luminosité de 300 nits. Il s’agit de caractéristiques très standard et Dell ne précise pas d’indice colorimétrique. Ce qui me laisse à penser que l’engin ne sera pas idéal pour des usages de travaux graphiques à vocation pro. Sa webcam HD propose un microphone simple pour un passage d’appel.

Le DELL 14 en promo à 499€

Le tout est proposé aujourd’hui à 499€ sur Amazon. Ce prix, compte tenu de la situation actuelle sur les composants, est assez bon. Ce n’est pas la machine de l’année et, à vrai dire, elle ne me fait pas bondir au plafond. Mais si vous cherchez un portable sobre, efficace et compact pour des usages complets, c’est un engin qui fera l’affaire. Avec cet équipement, le Dell 14 peut venir à bout d’énormément de tâches : bureautique, web, retouche d’image, modélisation 3D, montage vidéo léger, programmation et même jeux peu gourmands. Si la vocation première de type de matériel est surtout une exploitation assez élémentaire, cela n’empêchera pas de lancer des programmes assez lourds pour autant. Le risque étant, au pire, de devoir patienter un peu pendant l’exécution et un peu plus pendant les tâches de rendu les plus lourdes.

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Dell 14 : un 14″ IPS Core 5 120U 16/512 Go à 499€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

La Steam Machine en mode « Papers Please »

12 mars 2026 à 15:13

La validation Steam Machine, comme la validation Steam Deck est un élément très important pour les joueurs et donc, par extension, pour les studios de développement. Dans l’immensité du catalogue de titres disponibles sur Steam, avoir le droit au macaron « compatible Steam Deck » ou « Steam Machine » est un moyen efficace de sortir du lot.

Les joueurs vont repérer ces pastilles et faire leurs emplettes en fonction. Si on possède un Steam Deck aujourd’hui, cet adoubement technique permet tout  simplement de ne voir que les jeux qui tourneront sur sa console PC. Cela ne veut pas dire que d’autres ne seront pas exploitables, mais cela rassure évidemment sur la possibilité de les prendre en charge. Ce travail de validation, assez titanesque au vu de l’étendue du catalogue, a pris pas mal de temps. Aujourd’hui, c’est un sésame indispensable dans cet écosystème particulier. 

« Papers Please » ?

Papers Please est un jeu vidéo, disponible sur Steam, où votre rôle en tant que joueur est de déterminer si une personne a le droit d’entrer dans un pays fictif. L’analyse de documents met à l’épreuve le joueur qui se retrouve face à des situations morales compliquées. Ce travail particulier, c’est en gros ce que va faire Valve avec la validation Steam Machine. Mais avec beaucoup moins d’états d’âme.

Steam Controller 2025

L’idée de base est de vérifier l’expérience du joueur face à la console. Sur le Steam Deck par exemple, on vérifie que les écrans sont lisibles, que l’interface est exploitable mais aussi que les performances sont suffisantes. Parmi les points clés de cette validation, la prise en compte des interfaces. Cela se traduit sur le Deck par les contrôles de la console. Sur la Steam Machine, ce rôle sera relié à la manette spécifiquement développée par Valve. Cela ne veut pas dire qu’il sera impossible de  piloter un jeu avec une manette de jeu standard ou même un clavier. Mais, pour que le jeu ait cette validation, il devra forcément être compatible avec la manette de Valve.

Une validation par étapes

Pour s’assurer de cette compatibilité sur la Steam Machine, Valve va suivre un protocole qu’il communiquera aux studios de développement. Le premier pas passera toujours par un test « Steam Deck » qui orientera le jeu testé vers diverses autres étapes pour déterminer comment il sera jugé. Un jeu vérifié sur Steam Deck et validé sera forcément compatible Steam Machine.
Un jeu uniquement qualifié de « jouable » pour des raisons de lisibilité ou de définition liée à l’écran particulier de la console portable aura également droit à son label Steam Machine. Si un jeu est qualifié de jouable pour d’autres raisons, comme une difficulté à le maitriser sans clavier et souris par exemple, il passera forcément en jouable sur la console de salon. Si le jeu n’est pas compatible SteamOs il deviendra logiquement non supporté par les deux appareils. S’il est compatible SteamOS mais refuse de se lancer sur la console portable, alors, il sera testé sur la Steam Machine.

Les rares jeux qui demanderont un test spécifique s’intéresseront au plus facile à mesurer : les performances. Valve impose une mesure minimum de fluidité de 30 images par seconde en FullHD pour passer le test. Ce qui assurera à la machine des capacités suffisantes pour proposer une interface native fluide et des possibilités de génération d’images en FSR. Encore une fois, cela ne condamne pas certains jeux à ne pas pouvoir s’installer sur la console, mais leur interdira juste la validation du catalogue Steam.

Ce passage au crible a un but évident, ne pas avoir à refaire tout le travail de validation de l’éditeur. Avec cette méthode, Valve va pouvoir établir un catalogue de compatibilité immédiatement disponible pour une bonne partie de son parc. Connaissant le goût pour la statistique de la plateforme, il est plus que probable que les raisons d’un rejet de vérification de certains jeux ont été documentées depuis le lancement du Deck. Il fallait notifier aux studios la raison de l’échec de validation afin de proposer une éventuelle correction. Autrement dit, avec les éléments déjà en possession par Valve, des milliers de jeux seront indiqués comme compatibles le jour de la disponibilité de la nouvelle console.

Aujourd’hui Valve indique que plus de 25 000 titres ont droit à une compatibilité « jouable avec le Steam Deck ». Cela veut dire que la Steam Machine sortira d’office avec 25 000 titres compatibles de la même manière. C’est évidemment un atout majeur pour la plateforme qui met en avant un catalogue énorme face aux produits concurrents. Un atout également pour les joueurs qui peuvent piocher dans une foule de titres qu’une vie entière ne suffirait pas à compléter. Un argument massue pour les studios et éditeurs qui vont avoir toujours plus de mal à regarder à côté de ces périphériques. Avec l’ouverture de SteamOS sur des produits tiers, il va bientôt être aussi rentable de développer des versions de jeux pour SteamOS que de le faire pour des consoles classiques.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Steam Controller : Valve de retour aux manettes

La Steam Machine en mode « Papers Please » © MiniMachines.net. 2026

Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck »

12 mars 2026 à 12:24

Le « project cyberdeck » de Rabbit n’existe pas. Enfin, le projet existe, le produit, non. Pour le moment ce « netbook » est surtout un peu de 3D glissée dans des images pour appâter l’investisseur.

L’objectif de ce « project cyberdeck » serait de construire une sorte de netbook « basique » permettant de piloter des applications de « vibe coding ». Autrement dit, de piloter des IA distantes à l’aide de prompts. Ce type de machine a un autre nom, il s’agit d’un terminal.

Jesse Lyu a déjà un Mac...

Jesse Lyu a déjà un Mac…

L’idée de ce produit est simple, elle vient du PDG génial et ultra-charismatique de Rabbit, Jesse Lyu. Sans grande surprise, après son développement totalement raté d’une IA pour son gadget de poche qui a floppé de manière spectaculaire, il a compris que dans une ruée vers l’or, ce qui était le plus rentable n’était pas de chercher des pépites mais de vendre des pelles.

Il a donc pivoté comme on dit dans les startups en échec. Au lieu de travailler à concevoir l’agent IA promis avec son assistant, agent en totale concurrence avec des petites boîtes comme Google, Anthropic ou OpenAI ne disposant que de tout petits budgets, il a décidé de changer son fusil d’épaule.

L’idée est donc assez simple. Rabbit s’est dit que de plus en plus d’utilisateurs vont utiliser des IA de développement. Claude Code, en premier lieu. Pour ces utilisateurs, l’usage d’un PC puissant n’est pas important, ce qu’il faut c’est leur fournir un engin qui les accompagne partout pour qu’ils puissent « prompter » au sortir de leur douche. Ou prompter après un petit café. Parfois on prompte de manière impromptue, vous savez, c’est comme une crampe. Ça vous vient au cerveau, on se connecte à une IA distante et on lui file les droits sur ses fichiers et dossiers pour qu’elle puisse faire joujou avec. Apres on regrette parfois. Mais c’est le Far West un peu le vibe-coding. Hein, bro.

project cyberdeck

project cyberdeck

Quelle aubaine en tout cas pour Rabbit. Grâce aux bons mots-clés on va pouvoir créer un « project cyberdeck » qui ne sera rien d’autre qu’un cœur de smartphone et un écran assemblés avec un clavier pour permettre de se connecter à son IA depuis n’importe où. On enferme le tout avec une charnière dans un pseudo netbook et on peut enfin vendre des pelles aux chercheurs d’or.

Jesse Lyu détaille son projet autour d’une recherche personnelle sur Engadget. Adepte lui même du Vibe Coding (Surprised Pikachu), il aurait cherché un portable de ce type mais n’aurait rien trouvé à son goût sur le marché. C’est sûr qu’en ayant en ligne de mire les fabuleux VAIO Picturebook de Sony hélas disparus, l’état du marché netbook actuel a dû lui apparaitre un peu maladroit.

Sony VAIO C1VE

Sony VAIO C1VE

Sony a lancé des ultra-ultraportable VAIO pendant quelques courtes années. Le VAIO Picturebook est l’une d’entre elles, je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises lors de la présentation de différents modèles de netbooks comme le GPD Pocket. Il s’agit d’une gamme d’ordinateurs portables de 8 pouces qui a donné des machines quasi mythiques malgré leurs défauts. Pour beaucoup, cela a été l’âge d’or esthétique et technique des ultra-portable pendant quelques années. D’une finition exemplaire, avec des trouvailles incroyables pour l’époque, ils étaient cependant pilotés par des systèmes peu adaptés et équipés de composants discutables3. Ce qui ne les a pas rendus très populaires car ils étaient vendus à des tarifs horriblement chers. Sony  a rapidement jeté l’éponge et les netbooks low-cost les ont enterrés sans fleurs ni couronne.

Le Project Cyberdeck de Rabbit a donc pour ambition de renouveler ce genre. En proposant un engin haut de gamme dans sa conception. Il est décrit comme un mélange entre les Rabbit R1, le VAIO Picturebook et la Nintendo DS sur Engadget. Un engin avec un écran, un clavier et pas moins de quatre ports USB Type-C pour le brancher sur des écrans et périphériques externes. 

Pour le moment, Rabbit serait sur une phase de recherche de composants et de design, ce qui laisse toute amplitude à Jesse Lyu pour changer son discours et se laisser porter au fil des modes et des bons mots-clés à apporter à sa communication. Quelques points sont tout de même, semble-t-il, « établis ». La puce embarquée serait une solution ARM dont les performances seraient proches de celles d’un Raspberry Pi 5. On parle ici de performances décentes pour divers usages locaux donc, mais toujours en ligne de mire une solution essentiellement décentralisée. Pas question d’embarquer une IA pilotée par un ARM Cortex A76  avec quatre cœurs. Même épaulé par 16 Go de mémoire vive, on serait loin du compte du minimum nécessaire pour un travail déconnecté.

L’idée serait surtout de ne pas sentir de ralentissement lorsqu’on se connecterait à une IA tierce sans dépasser un budget maximal pour pas que l’utilisateur n’hésite à s’équiper. Cette puce ARM permettrait donc juste de piloter les outils de la startup mis en place dans RabbitOS. Le gros du budget irait donc dans le reste de l’engin. Divers éléments sont en cours de réflexion. Par exemple un clavier qui serait un « 40% », c’est-à-dire un dispositif occupant 40% de la taille d’un clavier standard. Avec un ensemble de touches mécaniques « low profile » et aux mécanismes interchangeables.

Un écran en cours d’examen est une dalle de 7 pouces OLED haut de gamme. Un affichage dont le rafraichissement atteindrait 165 Hz et la luminosité 815 nits. Des éléments techniques qui peuvent poser quelques petits désagréments d’autonomie sur un engin de cette taille car ils peuvent être gourmands et beaucoup trop tirer sur la batterie forcément limitée sur ce type de machine. 

Vous l’aurez compris, le Project Cyberdeck tel qu’il existe aujourd’hui est surtout un discours d’intention. Une manière d’attirer les regards en empilant promesses et mot clé. Rien n’est réel pour le moment. Jesse Lyu le reconnait lui-même. L’idée est de parler IA et d’égrener des éléments à la mode comme les « cyberdecks » ou le « vibe coding ». Le CEO de Rabbit étant confiant sur les capacités de ses équipes de produire un engin très rapidement une fois l’ensemble des éléments calés. Ce qui sous-entend très fortement le lancement d’un financement participatif pour réunir la somme nécessaire à ce développement.

Je n’y toucherais pas même avec un bâton.

Le « project cyberdeck » est un faux prophète

Je ne suis pas certain que Jesse Lyu ait bien compris la leçon du Rabbit R1. Au premier jour de la présentation de son projet, alors que l’encre électronique de son communiqué de presse n’était pas encore sèche, la moitié de la planète tech avait compris que l’idée d’un assistant personnel IA en plus de son smartphone dans sa poche était complètement idiot. Qui allait vouloir acheter un appareil aux compétences limitées entrant en concurrence frontale avec l’appareil déjà présent et indispensable qu’est le smartphone ? Qui allait s’encombrer d’un engin forcément encombrant, qui faisait tout mal, sur la promesse irréalisable et d’ailleurs non tenue d’un agent conversationnel capable de vous épauler au quotidien ? Le marché n’a pas suivi le Rabbit R1 parce que le moindre smartphone proposait ou allait proposer la même chose.

Qui va acheter un « project cyberdeck » alors qu’il possède déjà un ordinateur portable ? Vous allez me dire que cela peut intéresser le public des gens à la recherche de reconnaissance ou les acheteurs de NFT assez limités pour tomber dans un nouveau panneau. Mais cela ne fait pas vraiment un gros marché. Pour se connecter à une IA en ligne un smartphone, une tablette ou n’importe quel PC suffit.

Pour que ce projet aboutisse, il faudrait pouvoir remplacer dans une certaine mesure un des éléments existant. Et donc être un vrai netbook. Un engin avec assez de ressources pour ne pas dépendre d’un second appareil. Cela veut dire un système d’exploitation abouti, une solution de calcul assez puissante pour le piloter et des composants annexes qui suivent.

Autrement dit, je reste persuadé qu’il y aurait aujourd’hui de quoi refaire un vrai engin à l’image du Sony Picturebook. Proposez au marché un engin sous Linux avec un processeur abordable et compétent, un peu de mémoire et de stockage évolutifs, un écran et un clavier correct pour un prix acceptable avec des distributions localisées et vous en vendrez des tonnes. Essayez de vendre un ersatz de machine qui s’avère être un terminal en doublon avec un autre qui restera indispensable et vous irez droit dans le mur. 

Rabbit R1 : une IA pas au point dans un appareil entrée de gamme

Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck » © MiniMachines.net. 2026

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