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Les cheaters de VALORANT sont plus malins que ceux de Call of Duty

Par : Balna
3 mars 2026 à 23:29

Les experts en cybersécurité de chez Surfshark viennent de publier une étude dans laquelle ils mettent en évidence le nombre de recherches liées à la triche pour un panel de 15 jeux.

On y apprend que sur Call of Duty (lequel ? présumons qu’il s’agit de Warzone) on dénombre 66 requêtes mensuelles liées à de la triche, pour 1000 joueurs actifs. Pour Rainbow Six : Siege, on parle de 53 requêtes pour 1000 joueurs. Pour PUBG, on tombe à 39 recherches. Sur les jeux plus compétitifs, tels que Counter Strike 2 et VALORANT, ces valeurs sont étonnamment basses, avec respectivement 9 et 1 recherches pour 1000 joueurs actifs.

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Cela signifie-t-il que vous croiserez 66 fois plus de cheaters sur Call of Duty que sur VALORANT ? Pas sûr. Il peut être intéressant de prendre du recul par rapport à ces statistiques : elles ne semblent pas prendre en compte le fait qu’une personne peut effectuer plusieurs recherches, et semblent omettre qu’une recherche n’est pas forcément liée à une intention de tricher. De plus, l’étude ne semble inclure que les mots-clés « wallhack », « cheat » et « aimbot », ce qui a de bonnes chances de moins incriminer des titres qui se reposent sur des anti-cheat Kernel-level plus intrusifs (dont VALORANT fait partie). On serait tenté de déduire, par extrapolation, que les joueurs de VALORANT sont plus malins  que ceux de Call of Duty et évitent des mots-clés aussi évidents pour trouver leurs cheats. D’où l’intérêt d’inclure dans ce genre de travail de recherche, des mots-clés supplémentaires liés à d’autres formes de triches (utilisation de matériel externe, Direct Memory Access).

Si cette étude permet donc dans une certaine mesure de dessiner une tendance, il est toutefois plus pertinent de voir ces chiffres pour ce qu’ils sont : un indicateur vague qui ne prend pas en compte toute la complexité de la triche dans les jeux multijoueurs. Désolé de vous l’apprendre, mais vous ne pourrez pas accuser votre petit cousin qui joue à Call of Duty d’être un sale tricheur. Contentez-vous de lui dire qu’il a mauvais goût.

Wardogs dévoile ses ambitions démesurées à travers un trailer

Par : Balna
7 février 2026 à 13:35

Le studio Bulkhead a publié hier un trailer pour WARDOGS, un FPS qui ambitionne de se positionner entre Squad et la série Battlefield. Rien que ça. On nous promet, en vrac, du PvP à 100 joueurs répartis en 3 équipes (donc 33,3 joueurs par camp), de la destruction d’environnement, de la construction et de la logistique, des véhicules terrestres et aériens, des mouvements tactiques, différentes vitesses de déplacement… Bref, un gros empilement de fonctionnalités et de buzzwords, parfaits pour attirer aussi bien les férus de MilSim que de Battlefield. Reste à faire un bon jeu. On est forcément un peu taquins (on parle du studio derrière Battalion 1944), mais il faut noter quelques bonnes idées, comme la gestion d’un budget alloué à l’ensemble de chaque équipe, qui permettra aux joueurs d’acheter leur équipement.

Parallèlement, le Youtuber jackfrags, qui s’est entretenu une heure avec les développeurs, a publié une vidéo d’une vingtaine de minutes dans laquelle il rentre davantage en profondeur sur les mécaniques de WARDOGS. On y apprend entre autres que son mode de jeu sera assez proche d’un King of the Hill, que le friendly fire sera activé par défaut, et que les différentes escouades devront communiquer afin d’être plus efficaces, notamment via l’utilisation de la radio et d’un chat vocal de proximité.

Si WARDOGS vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à un playtest qui démarrera à une date encore non annoncée. On préfère vous prévenir, il faut vous inscrire à la fois via Steam et Discord. Le titre devrait être disponible en early access courant 2026.

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