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Le récap du Stunfest 2026 : Stardream, Project P.I.T.T., Al’ulA & Chronographer

Par : Estyaah
3 novembre 2026 à 23:00

C’est au cours du dernier week-end d’octobre que s’est déroulé le Stunfest, le festival des cultures du jeu vidéo à Rennes. Entre tempête et gaz lacrymogènes, cette année n’a pas été de tout repos. Ce qui n’a pas empêché les vaillants adhérents à l’association 3HitCombo de faire découvrir aux visiteurs leurs projets parfois un peu fous, dans la joie et la bonne humeur. Et tout le monde semble avoir bien apprécié l’expérience. Comme l’année dernière, NoFrag était présent aussi bien sur scène qu’en backstage, puisque j’ai de nouveau été référent du collège Conférences. Si le week-end a été riche en activités diverses et variées autour du jeu vidéo, on ne va se concentrer ici que sur la ligne éditoriale de NoFrag : les jeux en vue subjective. Comme le festival s’adresse à un public très varié, il n’y avait évidemment pas beaucoup de headshots ou de démembrements, mais j’ai tout de même pu participer à un micro-tournoi de Straftat. On va tout faire pour proposer quelque chose dans nos cordes pour la prochaine édition !

Le NoScope du Stunfest, édition 2026

Dans une salle un peu plus intimiste qu’en 2025, le NoScope du Stunfest sur le thème de la préservation dans l’écosystème vidéoludique (jeux, concepts, mais aussi emplois, etc.), s’est tenu le samedi soir, devant une foule en délire (dont quelques nofragés). Mais que serait un NoScope sans problème technique ? Alors qu’on devait diffuser l’émission en direct sur la chaîne Twitch de NoFrag en plus de celle du Stunfest, le stream a partiellement planté. Heureusement, tout est enregistré, et vous allez pouvoir profiter du replay ! Cette année, MathMoite, Bulince et moi-même (Estyaah) étions à la présentation, dans un format plus proche des émissions que l’on produit habituellement. On a débuté par un petit tour des news autour des remakes et remasters, avec notamment l’arrivée prochaine de Thief: The Dark Project Remastered, ou encore la sortie récente d’Arma: Cold War Assault Remastered.

Pour le quiz, on s’est penchés sur les FPS oubliés qu’on aimerait voir remastérisés et ceux qu’on aurait aimé ne pas voir remastérisés. À notre grande surprise, un membre du public a rétamé tout le monde, avant de nous avouer qu’il suivait le site depuis 2001 ! Malheureusement, il est parti avant la fin et on n’a jamais pu le récompenser. Si tu te reconnais, fais-nous signe !

On a ensuite enchaîné avec un dossier sur Nightdive Studios et les remasters de Quake et Star Wars: Dark Forces, avant de terminer avec l’intervention d’Apokalyps sur le mod Anomaly de S.T.A.L.K.E.R..

Les devs indé

Comme l’année dernière, on est allés faire un tour dans la Zone Indé. Pilotée par l’association Indie Collective, elle accueillait un peu plus d’une trentaine de studios indépendants, dont certains portés par un seul développeur. On va se focaliser ici sur les expériences en vue subjective, mais il y avait évidemment plein d’autres choses plus ou moins originales, comme Cosmo Cargo, co-développé par un membre du forum NoFrag. On s’est donc baladés parmi les badauds pour réaliser quelques interviews impromptues. En dépit d’une préparation et une technique incroyables, on n’a pas su éviter les problèmes techniques, et la vidéo est complètement saccadée jusqu’à la fin de la première interview. Heureusement, le son n’est pas trop mal, cette fois-ci :

Le NoScope et les interviews sont également disponibles en version podcast sur Vodio, Apple Podcast, Amazon Podcast, Spotify, Deezer, PodCloud, Podcast Addict ou via un flux RSS pour n’importe quelle autre application de podcast. On a même créé une playlist YouTube avec le petit récap du dimanche matin.


Causer avec les développeurs, c’est bien, mais ça ne dit pas forcément ce que valent leurs jeux. En voici un petit tour d’horizon :

Stardream

Genre : Walking sim / enquête

Stardream est un walking sim d’enquête développé par le studio lyonnais indépendant Rebel Pixel. On se glisse dans la peau d’une chauffeuse de taxi qui opère sur une sorte de base spatiale utopique. Les visuels sont très sympas, notamment grâce à un moteur de rendu maison qui vient remplacer celui de l’Unreal Engine 5, comme nous l’a expliqué Gaëtan Bercet, art director & tech artist. On avait déjà pu mettre les mains sur la démo il y a quelques mois et on avait trouvé ça franchement cool : l’immersion est très bonne, on s’identifie vite au personnage, l’histoire est prenante… N’hésitez pas à y jeter un œil !

Stardream sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q1 2028

Project P.I.T.T.

Genre : Gameplay incrémental

On ne peut pas dire que le concept soit banal : Project P.I.T.T. vous demande de jeter des canards en plastique dans un gouffre situé au beau milieu d’un entrepôt Pour cela, il faut produire des canards, puis les acheminer tant bien que mal jusqu’au gouffre susmentionné, afin d’en retirer un joli pécule à même de… nous permettre de produire encore plus de canards, TOUJOURS PLUS DE CANARDS. Et ainsi de suite. Étonnamment, le jeu est franchement addictif, et rien que sur la démo – toujours disponible – on avait englouti quelques heures à tenter d’automatiser le bouzin au maximum. En plus, c’est développé sous Godot, les visuels rétro un peu PSOne sont très réussis, et l’entité qui nous surveille confère au titre une ambiance un peu malsaine plutôt réussie. Froke, le développeur rennais, nous expliquait qu’il avait été surpris par le succès du jeu, qui a été pas mal streamé lors de sa sortie. Au point qu’il parvient à en vivre, ce qui relève de l’exploit dans le milieu indé. En tout cas, ça rend généreux : il nous concocte un mode coop.

Project P.I.T.T. sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 19/08/2026 // Prix : 10 €

Al’ulA

Genre : Puzzle game

Initialement développé par une équipe d’étudiants de l’école IIM Digital School pour leur projet de fin d’études, Al’ulA est un puzzle game sous Unity dans un environnement médiéval marocain, dont le principe s’inspire du Rubik’s Cube. Mais ils ont senti qu’il y avait un potentiel pour en faire plus qu’une démo d’une trentaine de minutes, et tentent désormais de trouver des financements pour pousser le concept un peu plus loin. Et on serait contents que ça aboutisse, car ce qu’on a pu tester est déjà franchement sympa : la difficulté est progressive, mais on arrive à se faire des nœuds au cerveau très rapidement, et c’est très joli.

Al’ulA sur NoFrag // Steam // Date de sortie : 23/03/2026 // Prix : free-to-play

Chronographer

Genre : Puzzle game / knowledgevania

C’est le seul jeu qu’on ne connaissait pas avant le Stunfest. Chronographer est une sorte de puzzle game fondé sur la connaissance (knowledgevania, comme Outer Wilds, par exemple). Le jeu repose sur des boucles temporelles qui nous font voyager à différentes époques de la Terre, dans des zones assez restreintes où il faut récolter des informations pour progresser. On est soumis à un timer qui pourrait paraître un peu frustrant au départ, puisqu’on a l’impression de ne pas pouvoir fouiller comme on veut. Mais on se rend rapidement compte qu’on peut relancer les boucles à l’infini et débloquer des compétences pour se rajouter du temps. On est limite plus proche d’un jeu didactique que d’un véritable puzzle game (on nous demande par exemple de classer les éléments d’une époque par ordre chronologique), mais le concept a l’air de tenir la route. Pour l’instant, la démo n’est pas encore disponible, mais le jeu est prévu pour le troisième trimestre 2027.

Chronographer sur NoFrag // Steam // Date de sortie : Q3 2027


C’est tout pour le Stunfest 2026 ! Comme l’année dernière, cette édition était excellente et on a hâte de remettre ça. Une date est d’ailleurs déjà envisagée pour l’année prochaine, car on n’est pas les seuls à être motivés. Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver l’association 3HitCombo sur son site Internet. En plus de l’organisation du Stunfest, les adhérents proposent des activités tout au long de l’année. Si pour l’instant, en dehors du speedrun, il n’y a quasiment que des projets à base de boutons et de sticks, il ne tient qu’aux bonnes volontés de monter un club fast-FPS !

Bethesda donne enfin un nom à The Elder Scrolls VI : Sentinel

3 novembre 2026 à 21:03

C’est lors de l’événement organisé pour l’anniversaire des 40 ans de Bethesda, entre deux rééditions, que le studio s’est enfin décidé à révéler le nom de son prochain jeu dans l’univers de Tamriel : The Elder Scrolls VI : Sentinel. C’est au travers d’une courte vidéo, très courte même, que l’on a découvert le nom du nouvel opus de la franchise, pas moins de huit ans après son annonce.

Le sous-titre ne laisse cette fois-ci plus aucun doute quant au lieu où se déroulera l’aventure dans ce nouvel épisode. Sentinel est l’une des principales cités de Hammerfell, province située à l’ouest de Tamriel. La vidéo montre également une couche de sable ainsi qu’un parchemin évoquant les terres côtières et désertiques des Rougegardes, combattants et épéistes redoutables dans le lore de The Elder Scrolls. L’occasion pour Bethesda d’explorer d’autres lieux que le désert, car la région possède également des prairies, des paysages côtiers et des chaînes de montagnes. Enfin, si tout ça n’est pas découpé en extensions à 29,99 €. L’annonce s’achève sur une citation attribuée à un prêtre au service de la Haute Reine de Hammerfell. Comme on n’a pas que ça à faire, on est allé jeter un œil sur Reddit, et la date de l’an 4E 206 dans la chronologie de Tamriel, semble situer l’aventure cinq ans après les événements de The Elder Scrolls V: Skyrim.

Pour le reste, Bethesda reste fidèle à lui-même : aucune date de sortie, aucune information concrète sur le contenu du jeu. On espère simplement que les licenciements n’ont pas trop impacté le développement ni les équipes chargées de mener le projet à son terme.

[TEST] Warhammer 40 000: Boltgun 2 : l’Empereur ne prend pas de risques, mais fait toujours plaisir

Par : Loulou
3 novembre 2026 à 15:26

Après une sortie en demi-teinte pour le sympathique Starship Troopers: Ultimate Bug War! en ce début d’année, le studio Auroch Digital ne s’était pas laissé abattre pour autant et avait sous le coude le développement du second épisode de la licence WH40K: Boltgun, révélé fin 2025. Sorti cet octobre, Warhammer 40 000: Boltgun 2 reprend les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus en proposant un gameplay efficace et sanglant, mais qui, sur la durée, peine à se renouveler. Dans ce monde où ne règne que guerre et mort, la purge d’hérétiques dans peau d’un Ultramarine ou d’une Sœur de Bataille reste toujours une expérience marquante, même si on pourrait s’attendre à un peu plus pour un univers aussi riche !

Genre : Rétro-FPS | Développeur : Auroch Digital | Éditeur : Big Fan Games, Devolver Digital | Plateforme : Steam | Prix : 24,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-7700K / Ryzen 5 1500X, GTX 1650 / RX 570, 8 Go de RAM | Date de sortie : 14/10/2026 | Durée : Environ 9 heures en difficulté moyenne

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

Les mémoires d’un Ultramarine et d’une Sœur de Bataille à la gloire de l’Empereur

Suite directe du premier épisode, Boltgun II ne fait pas dans le détail et vous envoie directement fracasser de l’hérétique. En incarnant l’Ultramarine Malum Caedo ou la Sœur de Bataille Nyra, vous voyagerez dans différentes mondes pour… génocider tout ce qui bouge à l’écran. Compte tenu de la richesse du lore autour de la licence WH40K, on aurait pu au moins s’attendre à un peu plus contexte pour développer la personnalité/les motivations des protagonistes et l’univers dans lequel on évolue. En effet, on enchaîne des planètes les unes après les autres pour occire des factions entières qui ne parleront qu’aux fins connaisseurs. Et ce n’est pas la présence de quelques cinématiques faisant office de transition qui relèveront le niveau. Je ne me suis pas senti particulièrement impliqué dans « l’histoire » et j’avais le sentiment d’enchaîner bêtement des missions sans réels fils conducteurs. D’ailleurs, qu’importe le choix du personnage, cela n’aura aucune incidence et ceux qui ont terminé le premier jeu auront sans doute une impression de déjà-vu lors de la conclusion.

BOLTGUN II 1
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BOLTGUN II 2
BOLTGUN II 6
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BOLTGUN II 4
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Désormais armé et porté par votre foi inébranlable en l’Empereur, votre périple se résumera à un schéma plutôt convenu et répétitif, à savoir : combattre dans le vaisseau mère, faire un choix entre deux missions principales, puis une mission optionnelle, et finalement se mesurer au boss pour passer au monde suivant. Les niveaux en soi ont des environnements assez variés, tels qu’une jungle luxuriante avec des rivières d’acide ou encore des montagnes enneigées avec des ennemis prisonniers dans la glace. J’ai trouvé mon circuit touristique interstellaire plutôt agréable, grâce à des décors beaux et distincts les uns des autres, contribuant à ce sentiment de dépaysement. Ce n’est pas parce que l’on repeint les surfaces d’un monde avec l’hémoglobine des locaux qu’il ne faut pas profiter de l’architecture ! Également, pour peu que cela vous intéresse, la recherche de secrets est gratifiante en vous donnant accès à des powers up temporaires qui pourront vous être fort utiles au cours de certaines confrontations.

Un arsenal salvateur contre la vermine de tous bords

À l’instar du premier opus, l’arsenal et les compétences propres à nos deux protagonistes confèrent toujours autant ce sentiment de puissance. Chaque héros dispose d’une capacité spéciale (charge pour l’un, glissade pour l’autre) et d’un équipement explosif puissant. En dépit de ces différences, le gameplay reste identique et aucun avantage ne distingue réellement l’Ultramarine de la Soeur de Bataille. Du côté des armes, elles sont nombreuses et variées pour s’adapter à différents types de situation. De plus, contrairement à Boltgun premier du nom, le niveau et l’obtention des pétoires à chaque début de chapitre ont été retirés. Ici, les devs ont fait dans l’efficacité et la simplicité en conservant l’armement du début à la fin de l’aventure. Cependant, il est à noter que l’animation de dégainement et de tir de quelques armes cassent le rythme de l’action en vous faisant perdre de précieuses secondes face à un adversaire qui ne vous attendra pas.

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Me concernant, j’ai trouvé le feeling plutôt bon, mais déséquilibré. Renforcé par les effets gore des morts de nos adversaires, j’ai constaté que l’utilisation de certaines armes restait extrêmement efficiente qu’importe le type d’ennemis. Par exemple, les armes au corps-à-corps ou le shotgun/l’arbalète balayent très rapidement la barre de vie des ennemis et peuvent littéralement rivaliser avec les armes lourdes. En soi, j’ai adoré pulvériser les tombereaux d’hérétiques, mais je me suis très vite cantonné à rester sur le même type d’arme avec quelques coups d’épée tronçonneuse pour terminer le travail. Et j’ai trouvé simplement dommage qu’il n’y ait pas de nouveauté marquante pour varier le gameplay. Je n’aurais pas dis non à un canardage en règle à bord d’une escorteur Thunderhawk ou survoler un champ de bataille avec un jetpack et un marteau.

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Pour ne pas laisser votre cher Boltgun s’encrasser, vous croiserez différentes factions ennemies qui tenteront de vous barrer la route par tous les moyens. Loin d’être marquante, l’IA ennemie se résume avant tout à vous foncer ou tirer dessus dès que vous êtes dans son champ vision. La difficulté n’est pas particulièrement relevée, mais vos adversaires compenseront soit par leur nombre, soit par le corps-à-corps pour le moins mortel. En effet, je me suis retrouvé à trépasser instantanément face à un champion et la portée de certaines attaques ennemies étaient tellement larges que cela rendait l’esquive impossible. À ceci s’ajoute la vélocité d’une partie du bestiaire, qui vous donnera l’impression d’avoir affaire à un animal enragé, alors que ce dernier a la même carrure de Terminator génétiquement modifié que vous. Pour les boss, ça souffle le chaud et le froid. Leur design est plutôt réussi et original, mais les confrontations restent inégales. En effet, j’ai roulé sur certains boss avec une facilité déconcertante et à contrario, d’autres m’ont marqué par leur gigantisme et leurs patterns.

Un univers somptueux qui n’est pas exempt de défauts

Sur le respect du matériau de base qu’est l’univers de Warhammer 40 000, le travail du studio est réussi et on se sent de suite immergé dans ce monde où la guerre fait rage. Comme dit précédemment, il est bien regrettable que le lore ne soit pas plus développé pour mieux appréhender les factions et le grand méchant Vashtorr spoilé par l’équipe de dev. Du côté de la musique, elle s’avère au final très discrète, voire oubliable. Même si notre cher Mick Gordon fait toujours son petit effet avec ses riffs de guitare, son travail n’est pas mis en valeur, faute à une action trop prenante et des bruit d’armes qui surplombent son unique partition lors du combat final. Je n’ai pas rencontré de problèmes techniques ou de crash durant mes sessions. Néanmoins, j’ai constaté quelques bugs mineurs tels que des ennemis qui n’attaquaient pas ou disparaissaient littéralement dans le décor.

Une purge rondement menée qui mériterait un zeste de nouveauté 

Warhammer 40 000: Boltgun 2 est un bon rétro-FPS qui s’appuie sur un gunfeel solide et un univers très bien retranscrit. L’arsenal généreux nous fait ressentir toute sa puissance, même si un déséquilibre est à souligner entre les pétoires. L’histoire en elle-même reste toujours très anecdotique et vu le lore plutôt riche de WH40K, il est bien dommage que les protagonistes aussi bien que les factions ennemies ne soient pas un tant soit peu plus développés. Sur l’aspect technique, Boltgun 2 est plutôt propre, malgré quelques bugs mineurs. La musique dans globalité reste en retrait au profit de l’action et Mick Gordon en fait les frais malgré son excellente partition sur le boss final. En restant sur ses acquis, ce nouvel épisode est une parfaite maîtrise de l’ancien opus, mais il ne surprend personne et manque un peu d’ambition. Par ailleurs, cela s’est ressenti au niveau des ventes. Bien réceptionné sur Steam par les utilisateurs, ce rétro-FPS bourrin n’a malheureusement pas permis à l’équipe de dev d’atteindre ses objectifs, qui a dû se séparer récemment d’une partie de ses effectifs. À la rédac, on leur souhaite de rebondir, et au studio Auroch Digital de continuer le développement de rétro-FPS sympas.

Si Warhammer 40 000: Boltgun 2 vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit moins de 23 €.

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