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[VIDÉO] A la découverte de la Volkswagen ID. Polo : la citadine électrique annoncée avec 455 km d’autonomie

30 avril 2026 à 10:52

Volkswagen dévoile sa version 100 % électrique de la Polo, l’un de ses modèles les plus diffusés. Baptisée tardivement ID. Polo (et non ID.2), cette citadine inaugure une nouvelle déclinaison technique et sera proposée à partir de 24 995 euros. Les préventes débutent immédiatement.

Une Polo électrique entièrement repensée

Avec plus de 20 millions d’exemplaires vendus dans le monde, la Polo – la fourmi de Volkswagen – entre dans une nouvelle phase avec cette version électrique. Développée à Wolfsburg, l’ID. Polo repose sur la plateforme MEB+ dédiée aux modèles électriques du groupe.

Le modèle adopte un design aux lignes épurées et inaugure un nouveau langage stylistique. Ses dimensions atteignent 4 053 mm de long, 1 816 mm de large et 1 530 mm de haut, avec un empattement de 2 600 mm.

Pour autant, on reconnait une « petite Golf ». C’est la force du design iconique, certains diront que « cela tourne en rond ». Ici, c’est le montant arrière qui est caractéristique. A l’arrière, la signature lumineuse en raies rappellera un peu la grille de calandre des premières Polo.

Trois puissances et deux batteries

La gamme s’articule autour de trois niveaux de puissance :

  • 85 kW (116 ch)
  • 99 kW (135 ch)
  • 155 kW (211 ch)

Deux batteries sont proposées :

  • 37 kWh (LFP) pour les versions 85 et 99 kW, avec jusqu’à 329 km d’autonomie
  • 52 kWh (NMC) pour la version 155 kW, avec une autonomie maximale annoncée de 455 km (WLTP)

La recharge rapide en courant continu permet de passer de 10 à 80 % en environ 23 à 24 minutes selon la batterie.

La chimie LFP (lithium fer phosphaté) coûte moins cher que NMC (nickel manganèse colbalt). C’est la version « urbaine » d’entrée de gamme qui a droit à cette batterie LFP. Cela joue aussi sur le temps de recharge rapide.

Plus d’espace et un coffre en hausse

Grâce à une nouvelle architecture à traction avant, l’ID. Polo promet davantage d’espace à bord. Le coffre atteint 441 litres, contre 351 litres sur la Polo thermique. Une fois les sièges rabattus, le volume grimpe à 1 240 litres.

L’astuce c’est l’immense volume sous le plancher du coffre.

Un habitacle numérique et des commandes physiques

L’intérieur mise sur une interface numérique avec :

  • un tableau de bord de 10 pouces
  • un écran central de 13 pouces

Des commandes physiques restent présentes. Le système propose aussi un affichage rétro inspiré de la Golf I.

Aides à la conduite et fonctions inédites

L’ID. Polo intègre plusieurs aides à la conduite, dont :

  • un assistant semi-autonome « Connected Travel Assist » (en option)
  • une reconnaissance des feux de signalisation
  • la conduite à une pédale

Le modèle dispose aussi de la fonction « vehicle-to-load », permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.

Trois finitions au lancement

Trois niveaux d’équipement sont annoncés :

  • Trend : équipements essentiels et recharge rapide
  • Life : ajout d’aides à la conduite et de fonctionnalités connectées
  • Style : équipements haut de gamme, éclairage avancé et confort renforcé

Des options incluent notamment un système audio, un toit panoramique ou des sièges à réglages électriques avec fonction massage.

Lancement commercial dès cet été

Les préventes sont ouvertes. La version d’entrée de gamme Trend sera proposée à partir de 24 995 euros, avec une commercialisation prévue en juillet. D’autres motorisations et finitions suivront.

Pour le lancement, l’ID. Polo Life avec le moteur de 155 kW et la batterie de 52 kWh débute à 35 820 euros.

Notre avis, par leblogauto.com

Esthétiquement, cette ID. Polo se raccorde plus au style VW que les autres ID. Cependant, l’arrière trahit un côté massif et aurait sans doute pu être un peu plus travaillé.

Techniquement, on reste sur des valeurs « classiques » de capacité de batterie. Avec 4m de long, cette VW ID. Polo s’attaque à la Renault 5 E-Tech. La Renault offre un peu moins d’autonomie (jusqu’à 410 km) et débute au même prix plus ou moins.

Renault 5 versus VW ID. Polo, le futur duel des marchés électriques européens ?

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Bugatti change de mains : Porsche se retire totalement

29 avril 2026 à 11:01

Porsche a signé un accord pour céder l’intégralité de ses participations dans Bugatti Rimac et Rimac Group. Cette opération marque un changement d’actionnariat majeur pour la coentreprise. Elle doit encore obtenir les autorisations réglementaires et pourrait être finalisée d’ici fin 2026.

Une sortie complète du capital

Le 24 avril, Porsche a conclu un accord avec un consortium dirigé par la société d’investissement new-yorkaise HOF Capital. Cette opération prévoit la vente de toutes ses participations dans Bugatti Rimac et dans Rimac Group.

Dans le détail, Porsche détenait jusqu’ici 45 % de la coentreprise Bugatti Rimac, créée en 2021, tandis que Rimac Group en possédait 55 %. Le constructeur allemand détenait également 20,6 % du capital de Rimac Group.

Avec cette transaction, Porsche se désengage totalement des deux entités. Bugatti Rimac est la coentreprise créée pour présider à la destinée de Bugatti.

Un nouveau tour de table pour Rimac

Le consortium acquéreur est mené par HOF Capital, avec BlueFive Capital (Abu Dhabi) comme principal investisseur, accompagné de plusieurs investisseurs institutionnels basés aux États-Unis et en Europe.

À l’issue de l’opération, Rimac Group doit prendre totalement le contrôle de Bugatti Rimac. Un partenariat stratégique est également prévu entre Rimac, HOF Capital et BlueFive Capital pour accompagner le développement de l’entreprise.

HOF Capital deviendra par ailleurs le principal actionnaire de Rimac Group aux côtés de Mate Rimac, fondateur de Rimac et dirigeant de Bugatti Rimac.

Finalisation attendue d’ici 2026

La transaction reste soumise à des conditions habituelles, notamment l’obtention des autorisations réglementaires. Sa finalisation est envisagée avant la fin de l’année 2026.

Les termes financiers de l’accord n’ont pas été rendus publics. Toutefois, Bloomberg évoque une transaction à un milliard d’euros.

Porsche recentre ses activités

Avec cette cession, Porsche indique vouloir se concentrer sur ses activités principales. Le groupe souligne avoir contribué au développement de Rimac et à la création de la coentreprise Bugatti Rimac depuis 2021. Cela permet également à la marque de dégager de la trésorerie pour soutenir ses investissements dans le VE.

De son côté, Rimac met en avant une nouvelle structure actionnariale destinée à soutenir ses ambitions à long terme, avec l’arrivée de nouveaux partenaires financiers.

Pour Bugatti, cela ne devrait pas changer grand-chose si ce n’est que n’ayant plus de lien avec un grand groupe automobile, il redevient un « artisan » avec toutes les libertés concernant les motorisations par exemple.

Il n’empêche que c’est un nouveau virage pour Bugatti. Rachetée et relancée en 1998 par Volkswagen et Ferdinand Piëch, Bugatti a vu Porsche monter peu à peu au capital, avant de sortir le constructeur dans une co-entreprise (joint venture) Bugatti Rimac. C’est cette joint venture dont Porsche se débarrasse aujourd’hui.

Rimac devrait désormais négocier avec les investisseurs pour la croissance de Bugatti.

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