Vue normale

Un SUV électrique Opel sur base Leapmotor pour 2028

11 mai 2026 à 15:50
Leapmotor B10

Après des mois de rumeurs, c’est à présent officiel. Leapmotor produira bientôt son SUV B10 dans une usine Stellantis, et un modèle Opel en sera décliné. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Grâce à son partenaire Stellantis, le constructeur chinois Leapmotor a réalisé en douceur son intégration sur le marché européen. Il a déjà profité de l’ouverture du réseau multi-marques du groupe, et bénéficiera prochainement d’une usine. La production du SUV électrique B10 démarrera ainsi avant la fin de l’année en Espagne sur le site de Figueruelas. De quoi se qualifier pour obtenir les divers avantages fiscaux en Europe, dont le bonus en France.

Opportunité pour Leapmotor, mais aussi pour Stellantis. L’usine ouverte en 1982 par Opel pour y produire la Corsa en profitera pour assembler un tout nouveau modèle pour la marque allemande. Le Blitz sera en effet apposé sur un proche cousin du Leapmotor B10 et qui viendra compléter l’offre entre Frontera et Grandland. La sortie de ce nouveau modèle est espérée en 2028.

Mais ce n’est pas tout. Car si Stellantis espère s’appuyer sur Leapmotor pour réaliser ses achats en Chine, il étudie également la cession de l’usine espagnole. C’est ainsi la filiale espagnole de Leapmotor International (détenu à 51% par Stellantis et 49% par Leapmotor) qui deviendrait propriétaire des lieux.

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La première Alpina de l’ère BMW, c’est pour bientôt

11 mai 2026 à 14:18
BMW Alpina TEaser

Le suspense concernant l’avenir d’Alpina sera bientôt terminé. BMW dévoilera une première étude de style à l’occasion du concours d’élégance de la Villa d’Este. Bonne nouvelle, ce ne sera pas un SUV.

Depuis le début de l’année, BMW est officiellement propriétaire de la marque Alpina. Tandis que la famille du fondateur se consacre à la création de la nouvelle marque Bovensiepen dans ses ateliers historiques de Buchloe, c’est donc à Munich que se prépare l’avenir d’Alpina. Mais que prépare donc BMW ? Comment prolonger la marque, sans la trahir, sans faire doublon avec M ? Préserver le bleu iconique et les jantes à 20 batons ne fera pas tout.

Autant de questions auxquelles répondra le concept qui sera dévoilé dans quelques jours à la Villa d’Este. Rappelons que le constructeur bavarois est un partenaire de longue date du fameux concours d’élégance sur les rives du lac de Côme. Il y a présenté de nombreux concepts. Les derniers étant les Speedtop et Skytop.

À en juger par l’image communiquée par BMW, la première Alpina pourrait bien reprendre le flambeau de ces deux modèles basés sur la Série 8 et produits en petite quantité.

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Rivian veut produire ses propres capteurs Lidar

11 mai 2026 à 14:12

Rivian accélère dans la conduite autonome avec ses propres capteurs Lidar et puces pour ses futurs robotaxis électriques.

Rivian confirme ses ambitions dans le domaine de la conduite autonome. Le constructeur américain de véhicules électriques a annoncé qu’il développerait non seulement ses propres puces d’inférence, mais également ses capteurs Lidar en interne. Cette stratégie marque une nouvelle étape dans l’intégration verticale de la marque, qui souhaite désormais rivaliser avec les acteurs majeurs du secteur comme Tesla et Waymo.

La startup automobile américaine entend bâtir une pile technologique complète dédiée à la conduite autonome pour ses futurs SUV électriques, pick-up et robotaxis. Cette orientation s’inscrit dans une stratégie de long terme qui combine intelligence artificielle, électronique embarquée, capteurs avancés et mobilité autonome.

Rivian accélère dans la conduite autonome

Le PDG de Rivian, RJ Scaringe, a indiqué que l’entreprise envisageait de produire ses propres capteurs Lidar directement aux États-Unis. Le constructeur automobile explore actuellement la possibilité de créer une coentreprise avec une société chinoise spécialisée dans cette technologie, sans dévoiler davantage de détails sur ce potentiel partenariat industriel.

Le marché mondial des capteurs Lidar est aujourd’hui dominé par plusieurs fournisseurs chinois comme Hesai et RoboSense. Ces entreprises se sont imposées grâce à des composants plus compacts et moins coûteux, particulièrement adaptés aux besoins des véhicules autonomes modernes.

Rivian souhaite toutefois éviter de dépendre de fournisseurs externes pour cette technologie stratégique. La marque préfère développer ses propres systèmes afin de contrôler les coûts, les performances et l’intégration de ses équipements dans ses futurs véhicules électriques.

Cette approche d’intégration verticale rappelle la stratégie adoptée par plusieurs constructeurs automobiles technologiques cherchant à maîtriser l’ensemble de leur chaîne de valeur, des logiciels jusqu’aux composants électroniques.

Rivian avait déjà présenté ses ambitions dans ce domaine lors de son événement « Autonomy & AI Day » organisé en décembre dernier. À cette occasion, le constructeur avait dévoilé plusieurs avancées concernant sa future plateforme de conduite autonome alimentée par intelligence artificielle.

Des puces maison pour les futurs véhicules autonomes

Lors de cette présentation, Rivian avait notamment annoncé le développement d’une nouvelle puce d’inférence baptisée Rivian Autonomy Processor, ou RAP-001. Cette puce électronique sera utilisée pour piloter les futurs ordinateurs de conduite autonome de la marque.

Le constructeur automobile prévoit déjà une évolution rapide de cette architecture informatique. RJ Scaringe a confirmé que deux nouvelles générations de processeurs sont en préparation. Les RAP-002 et RAP-003 devraient être lancés à un rythme de deux ans.

Ces futurs composants utiliseront des procédés de fabrication plus avancés que la technologie 5 nanomètres actuellement utilisée pour le RAP-001 par le fondeur TSMC.

Rivian prévoit également de développer un système complet de conduite autonome basé sur l’intelligence artificielle de bout en bout. Cette technologie vise à concurrencer directement les systèmes avancés proposés par Tesla dans ses véhicules électriques.

Le futur crossover électrique R2 sera le premier modèle à recevoir cette nouvelle architecture autonome à partir de l’année prochaine. Toutefois, Rivian précise que le R2 sera initialement commercialisé sans capteur Lidar.

Les capteurs développés par Rivian seront des Lidars à état solide. Contrairement aux systèmes mécaniques utilisés sur certains robotaxis, ces composants ne possèdent aucune pièce mobile, ce qui permet de réduire les coûts, d’améliorer la fiabilité et de faciliter l’intégration dans les véhicules électriques de série.

Le constructeur souligne également qu’aucun fabricant américain ne produit actuellement ce type de capteurs à grande échelle. Les importations depuis la Chine pourraient devenir plus complexes en raison des droits de douane et des préoccupations liées à la sécurité technologique.

Uber et Rivian misent sur les robotaxis R2

Rivian renforce également sa stratégie de mobilité autonome grâce à un partenariat majeur signé avec Uber. L’accord représente un montant de 1,25 milliard de dollars et prévoit la fourniture de jusqu’à 50 000 robotaxis R2 d’ici 2031.

Ces véhicules autonomes seront déployés dans 25 villes réparties entre les États-Unis, le Canada et l’Europe. Les premiers services de robotaxis devraient être lancés à San Francisco et Miami à partir de 2028.

Rivian prévoit d’équiper ces véhicules de sa propre technologie de conduite autonome, incluant les ordinateurs embarqués, les logiciels et les capteurs développés en interne.

Cette stratégie illustre la volonté du constructeur automobile de devenir un acteur technologique complet dans le domaine de la mobilité électrique autonome. En contrôlant à la fois le matériel électronique, les capteurs et les logiciels d’intelligence artificielle, Rivian cherche à réduire sa dépendance aux fournisseurs externes tout en renforçant sa compétitivité face aux leaders du marché.

L’entreprise poursuit ainsi sa montée en puissance dans un secteur où la maîtrise des technologies autonomes devient un enjeu central pour les constructeurs automobiles électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Rivian confirme une stratégie ambitieuse en cherchant à internaliser des technologies clés de la conduite autonome. Le développement de capteurs Lidar et de puces maison montre que le constructeur veut réduire sa dépendance aux fournisseurs asiatiques tout en maîtrisant ses coûts et son architecture logicielle. Le partenariat avec Uber donne également une dimension industrielle concrète au projet de robotaxis R2. Reste désormais à voir si Rivian pourra tenir le rythme technologique imposé par des concurrents déjà très avancés comme Tesla ou Waymo.

Crédit illustration : Rivian.

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Lamborghini démarre fort avec ses hybrides rechargeables

11 mai 2026 à 12:12

Lamborghini a livré 2 620 voitures au premier trimestre 2026, portée par ses modèles hybrides et le succès du SUV Urus SE.

Lamborghini a enregistré un solide premier trimestre 2026 avec 2 620 véhicules livrés dans le monde entre janvier et mars. Le constructeur automobile italien de Sant’Agata Bolognese poursuit ainsi sa transition vers l’électrification de sa gamme tout en maintenant une forte rentabilité. Malgré un contexte économique marqué par les droits de douane américains et les fluctuations monétaires, la marque au taureau continue de performer sur le segment des supercars et des SUV haut de gamme.

Ce premier trimestre marque également une étape importante dans l’histoire de Lamborghini puisqu’il s’agit de la première période commerciale intégrant trois modèles hybrides rechargeables au catalogue. Entre le SUV Urus SE, la nouvelle supercar Temerario et le Revuelto, le constructeur italien accélère son évolution technologique tout en conservant son ADN sportif.

Les hybrides rechargeables portent les ventes Lamborghini

L’année 2026 représente une phase stratégique pour Lamborghini avec l’arrivée de sa nouvelle génération de modèles électrifiés. Le constructeur automobile italien mise désormais fortement sur l’hybridation rechargeable afin de répondre aux nouvelles exigences du marché premium et des réglementations environnementales.

Le SUV Urus SE demeure le modèle le plus vendu de la marque. Cette version hybride rechargeable du célèbre véhicule utilitaire sportif continue de jouer un rôle central dans les performances commerciales du constructeur. Grâce à son positionnement entre luxe, hautes performances et polyvalence, l’Urus reste un pilier essentiel des ventes mondiales de Lamborghini.

Dans le segment des supercars, la Temerario constitue également une évolution majeure. Cette remplaçante de la Huracan adopte une motorisation V8 à vilebrequin plat associée à trois moteurs électriques. Cette architecture hybride rechargeable marque un changement technique important pour Lamborghini, qui cherche à préserver les performances extrêmes tout en intégrant des solutions électrifiées plus modernes.

Le Revuelto complète cette nouvelle offensive produit. Il s’agit désormais du seul modèle atmosphérique encore disponible dans la gamme Lamborghini. Cette supercar hybride rechargeable conserve ainsi un moteur à aspiration naturelle, un élément particulièrement apprécié par les passionnés de voitures sportives hautes performances.

La demande semble particulièrement forte pour ces nouveaux modèles électrifiés. Lamborghini indique en effet que le Temerario ainsi que l’Urus SE sont quasiment épuisés pour le reste de l’année 2026. Le Revuelto, de son côté, affiche déjà un délai d’attente supérieur à un an.

L’Europe reste le premier marché de Lamborghini

Sur le plan commercial, la région EMEA demeure le principal marché du constructeur italien. Lamborghini y a livré 1 398 véhicules au premier trimestre 2026, soit plus de la moitié de ses ventes mondiales sur la période.

Les Amériques arrivent en deuxième position avec 711 unités écoulées, tandis que la région APAC totalise 511 livraisons. Cette répartition confirme la solidité de la présence mondiale de Lamborghini dans les principaux marchés automobiles du luxe et des véhicules sportifs.

Le constructeur de Sant’Agata Bolognese continue également d’afficher des résultats financiers particulièrement solides. Lamborghini a réalisé un chiffre d’affaires de 863 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année.

Le bénéfice d’exploitation atteint quant à lui 200 millions d’euros. La marge opérationnelle ressort à 23,1 %, un niveau particulièrement élevé dans l’industrie automobile mondiale. Cette rentabilité démontre la capacité de Lamborghini à maintenir des prix élevés et une forte demande malgré un environnement économique plus complexe.

La stratégie de montée en gamme et de production maîtrisée semble ainsi continuer à porter ses fruits pour le constructeur italien.

Des défis économiques mais une demande toujours forte

Lamborghini reconnaît toutefois que plusieurs facteurs externes ont pesé sur les résultats du premier trimestre. Parmi les principaux défis figurent les droits de douane américains ainsi que les fluctuations des taux de change.

Le constructeur automobile italien précise également qu’il revient progressivement à une répartition plus équilibrée des livraisons après une année 2025 marquée par la transition industrielle liée au lancement du Temerario.

Cette montée en cadence de la nouvelle supercar hybride rechargeable avait nécessité des ajustements de production importants dans les usines de Sant’Agata Bolognese. Malgré cela, la marque italienne semble conserver une dynamique commerciale favorable grâce à une demande soutenue pour ses véhicules sportifs électrifiés.

Le succès commercial du Revuelto illustre également cette tendance. Face à un délai d’attente supérieur à douze mois, Lamborghini ne prévoit pas d’accélérer immédiatement le lancement de la future version roadster. La marque semble privilégier une gestion prudente de ses capacités industrielles afin de préserver l’exclusivité de ses modèles.

Dans un marché automobile de luxe en pleine mutation, Lamborghini confirme ainsi sa capacité à conjuguer électrification, performances et rentabilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Lamborghini poursuit sa transition vers l’hybridation sans ralentir son rythme commercial. Les résultats du premier trimestre montrent que la clientèle du segment des supercars et des SUV de luxe reste très réceptive aux modèles électrifiés de la marque italienne. L’Urus SE et le Temerario semblent déjà rencontrer une forte demande malgré un contexte économique moins favorable. Avec une marge opérationnelle supérieure à 23 %, Lamborghini continue également d’afficher une rentabilité remarquable dans l’industrie automobile premium.

Crédit illustration : Lamborghini.

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Canada : quota serré pour les voitures électriques chinoises

11 mai 2026 à 06:12

Le Canada limite les importations de véhicules électriques chinois avec un quota qui pourrait redistribuer le marché automobile.

Le gouvernement canadien prépare un nouveau cadre d’importation pour les véhicules électriques fabriqués en Chine, une décision qui pourrait modifier l’équilibre du marché automobile nord-américain. Les discussions en cours à Ottawa concernent notamment la répartition d’un quota annuel de 49 000 véhicules bénéficiant d’un tarif douanier réduit. Cette mesure pourrait concerner plusieurs constructeurs automobiles, parmi lesquels BYD, Tesla, Chery ou encore Polestar.

Le Premier ministre Mark Carney avait annoncé en janvier un accord permettant l’entrée au Canada de véhicules électriques produits en Chine avec un droit de douane réduit à 6,1 %. Cette politique ouvre potentiellement le marché canadien à plusieurs marques automobiles chinoises qui étaient jusqu’à présent absentes du paysage commercial local.

Un quota stratégique pour le marché automobile canadien

Le quota fixé par Ottawa prévoit jusqu’à 49 000 véhicules électriques importés chaque année à un tarif préférentiel. Les autorités canadiennes cherchent toutefois à éviter qu’un seul constructeur automobile monopolise cette capacité d’importation.

Les responsables gouvernementaux débattent actuellement d’un mécanisme de répartition interne du quota. L’idée serait d’attribuer une allocation spécifique à chaque constructeur afin de garantir un accès plus équilibré au marché des voitures électriques canadien.

Dans un premier temps, une tranche de 24 500 permis d’importation est disponible jusqu’au 31 août. Ces permis sont attribués selon le principe du « premier arrivé, premier servi ». Toutefois, le gouvernement a indiqué qu’il surveillerait le dispositif afin d’assurer une concurrence équitable entre les différents fabricants automobiles éligibles.

Cette réflexion montre la volonté du Canada de contrôler progressivement l’arrivée des véhicules électriques chinois sur son territoire. Même si le quota représente moins de 3 % des ventes annuelles de voitures neuves et de pick-up au Canada, il pourrait devenir un levier stratégique pour le développement du segment électrique.

À ce stade, selon Affaires mondiales Canada, aucune portion du quota n’avait encore été utilisée cette semaine. Mais plusieurs signaux indiquent que la situation pourrait rapidement évoluer.

Tesla, BYD et Polestar en première ligne

Tesla semble déjà se positionner pour profiter de cette ouverture commerciale. Le constructeur américain a récemment lancé au Canada une offre particulièrement agressive sur la berline électrique Model 3. Le véhicule est désormais affiché à partir de 42 132 dollars canadiens après frais de livraison, soit un tarif nettement inférieur à son précédent prix catalogue.

Selon les informations évoquées, ces modèles proviendraient de l’usine Tesla de Shanghai, en Chine. Le constructeur automobile n’a cependant pas commenté officiellement cette information.

Depuis plusieurs années, Tesla et Polestar apparaissaient comme les candidats naturels pour tirer avantage d’un quota à faible tarif, notamment parce que leurs véhicules sont déjà commercialisés sur le marché canadien. Polestar est liée au groupe Zhejiang Geely Holding Group, un acteur majeur de l’industrie automobile chinoise.

Mais Ottawa souhaite également permettre à de nouveaux constructeurs automobiles chinois d’accéder au marché canadien. Le gouvernement cible notamment BYD, Chery et Geely, des marques qui cherchent à accélérer leur expansion internationale dans le secteur des véhicules électriques.

Cette stratégie pourrait renforcer la concurrence dans le segment des voitures zéro émission au Canada. Les constructeurs chinois sont déjà très présents sur plusieurs marchés mondiaux grâce à des tarifs compétitifs et à une montée en puissance rapide de leur technologie de batterie.

Des objectifs industriels et économiques à long terme

Le Canada souhaite également utiliser ce système de quotas pour encourager les investissements industriels locaux. Selon plusieurs responsables proches des discussions, le dispositif pourrait évoluer dans les prochaines années afin d’avantager les entreprises qui développeraient des activités commerciales au Canada.

Les autorités pourraient notamment privilégier les constructeurs automobiles qui investissent dans des infrastructures locales ou dans l’assemblage de véhicules électriques sur le territoire canadien. Cette approche viserait à stimuler l’emploi et la production industrielle dans le secteur automobile.

Le gouvernement canadien a aussi annoncé qu’au cours des cinq prochaines années, la moitié du quota serait réservée à des véhicules affichés à moins de 35 000 dollars. Cette orientation montre une volonté de favoriser l’accès à des voitures électriques plus abordables pour les consommateurs.

Lors de l’annonce de l’accord avec le président chinois Xi Jinping en janvier, Mark Carney avait indiqué que le Canada souhaitait encourager des investissements significatifs de coentreprises chinoises avec des partenaires de confiance implantés localement.

Cette évolution pourrait redessiner les rapports de force sur le marché des véhicules électriques au Canada, à un moment où la concurrence mondiale s’intensifie fortement entre constructeurs automobiles américains, européens et chinois.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Canada tente visiblement de trouver un équilibre entre ouverture commerciale et protection de son marché automobile. Le système de quotas pourrait permettre d’introduire davantage de concurrence dans le segment des véhicules électriques tout en évitant une domination rapide d’un seul constructeur. Tesla, déjà implanté commercialement, semble bien placé pour profiter du dispositif, mais Ottawa cherche également à ouvrir la porte à de nouveaux acteurs chinois comme BYD ou Chery. Les futures conditions liées à l’investissement industriel local pourraient devenir un élément déterminant dans la stratégie des constructeurs automobiles étrangers.

Crédit illustration : BYD.

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Tesla tire 573 millions de dollars de xAI et SpaceX

11 mai 2026 à 04:13

Tesla a généré 573 millions de dollars de revenus grâce à xAI et SpaceX, renforçant les synergies entre les sociétés d’Elon Musk.

Tesla a enregistré plus de 573 millions de dollars de revenus grâce à des ventes réalisées auprès de deux autres sociétés contrôlées par Elon Musk : xAI et SpaceX. Le constructeur automobile électrique a dévoilé ces chiffres dans une version modifiée de son rapport annuel, mettant en lumière l’importance croissante des collaborations internes entre les différentes entreprises du milliardaire.

Tesla renforce ses revenus grâce aux sociétés d’Elon Musk

Selon les informations publiées par le constructeur américain, la plus grande partie de ces revenus provient de xAI, la startup spécialisée dans l’intelligence artificielle fondée par Elon Musk. Tesla a indiqué avoir généré environ 430,1 millions de dollars grâce à des transactions avec cette société technologique. Ces données avaient été évoquées une première fois en janvier.

Le groupe automobile a également ajouté dans ce document financier modifié qu’il avait reconnu 143,3 millions de dollars de revenus supplémentaires provenant de SpaceX, l’entreprise aérospatiale privée du dirigeant américain. Ce montant n’apparaissait pas dans la version initiale du dépôt annuel publiée au début de l’année.

Ces chiffres illustrent la diversification progressive des activités commerciales de Tesla, qui ne dépend plus uniquement de la vente de véhicules électriques. Les activités liées aux batteries, aux logiciels embarqués, à l’intelligence artificielle et aux partenariats industriels prennent une place de plus en plus importante dans les résultats financiers du constructeur.

Cybertruck, Megapack et intelligence artificielle au cœur des échanges

Les relations entre Tesla, SpaceX et xAI reposent sur plusieurs accords commerciaux stratégiques. Bloomberg News avait récemment rapporté que SpaceX aurait acheté pour plus de 100 millions de dollars de Cybertrucks au cours du quatrième trimestre de l’année précédente. Le pick-up électrique de Tesla connaît des ventes plus limitées que prévu depuis son lancement commercial, ce qui rend ces commandes particulièrement significatives pour le constructeur.

En parallèle, xAI achète des systèmes de stockage d’énergie Megapack produits par Tesla. Ces batteries industrielles sont destinées au stockage d’électricité à grande échelle et représentent une activité en forte croissance pour le groupe automobile américain.

Tesla poursuit également l’intégration des technologies développées par xAI dans son écosystème automobile. Le constructeur a notamment intégré le chatbot Grok dans ses véhicules électriques. Cette orientation confirme la volonté de Tesla de renforcer les fonctionnalités logicielles et les services numériques embarqués dans ses modèles.

Elon Musk a par ailleurs récemment présenté un projet de collaboration entre Tesla et SpaceX autour de la production de puces électroniques. Cette coopération pourrait permettre aux entreprises du milliardaire de mieux maîtriser leur chaîne d’approvisionnement technologique dans un contexte où les semi-conducteurs sont devenus essentiels pour l’industrie automobile, l’intelligence artificielle et les infrastructures spatiales.

Une stratégie industrielle de plus en plus intégrée

Les différentes sociétés dirigées par Elon Musk entretiennent depuis plusieurs années des liens étroits à travers des investissements, des partenariats industriels et des échanges de personnel. Cette stratégie d’intégration semble désormais se renforcer avec le rapprochement des activités liées à l’automobile, à l’IA et à l’aérospatial.

En février, SpaceX a acquis xAI, regroupant ainsi plusieurs activités technologiques sous une même structure. Cette opération rassemble désormais des projets liés aux fusées, aux satellites, aux centres de données spatiaux et à l’intelligence artificielle.

SpaceX viserait également une importante introduction en bourse à la fin du mois de juin. Si cette opération se concrétise, elle pourrait devenir l’une des plus importantes jamais réalisées sur les marchés financiers.

Tesla continue également de bénéficier financièrement de ses relations avec xAI au début de cette année. Dans son dernier document financier, le constructeur automobile a précisé avoir déjà reconnu environ 78,1 millions de dollars de revenus supplémentaires provenant de xAI jusqu’au mois de février.

Cette dynamique illustre l’évolution du modèle économique de Tesla, qui développe progressivement un écosystème technologique plus large autour du véhicule électrique, du stockage énergétique et de l’intelligence artificielle.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Tesla montrent que les synergies entre les entreprises d’Elon Musk prennent une ampleur financière significative. Les revenus issus de xAI et SpaceX permettent au constructeur automobile de diversifier ses sources de chiffre d’affaires au-delà des seules ventes de véhicules électriques. L’intégration croissante des technologies d’intelligence artificielle et des activités énergétiques confirme également l’évolution de Tesla vers un groupe technologique plus global. Reste à voir si cette stratégie d’écosystème intégré pourra soutenir durablement la croissance commerciale du constructeur automobile américain.

Crédit illustration : Tesla.

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