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Mercedes VLE : 415 ch et 800 V pour la Chine

12 août 2026 à 14:12

Le Mercedes VLE chinois dévoile 415 ch, une architecture 800 V et sept places, avant son lancement industriel prévu fin 2026.

Le Mercedes-Benz VLE destiné au marché chinois franchit une nouvelle étape avant son arrivée en production. Le 7 août, le grand minivan électrique de la marque allemande est apparu dans une nouvelle série de documents de certification publiés par le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information (MIIT). Ces documents permettent de connaître pour la première fois les dimensions précises de la version destinée à la Chine ainsi que les caractéristiques de ses deux configurations de groupe motopropulseur. La puissance maximale annoncée atteint 305 kW, soit environ 415 ch pour la version à transmission intégrale.

Le VLE chinois affiche une longueur de 5 310 mm, un empattement de 3 340 mm, une largeur de 2 000 mm et une hauteur de 1 922 mm. Cette imposante carrosserie permet d’accueillir jusqu’à sept personnes. Le modèle conserve plusieurs éléments caractéristiques du design Mercedes-Benz, notamment une face avant fermée, un éclairage en forme d’étoile et une calandre illuminée. Le court porte-à-faux avant contribue par ailleurs à libérer davantage d’espace pour les passagers, un argument particulièrement important dans le segment des grands MPV en Chine.

La certification chinoise confirme également une architecture électrique de 800 volts. En revanche, les documents du MIIT ne donnent encore ni la capacité de la batterie ni l’autonomie officiellement certifiée selon le cycle CLTC. Il n’est donc pas possible d’attribuer directement au VLE chinois les chiffres d’autonomie communiqués pour la version européenne.

Deux motorisations jusqu’à 415 ch

La gamme chinoise du Mercedes-Benz VLE reposera sur deux configurations de groupe motopropulseur. La version d’entrée de gamme est donnée pour 200 kW, soit environ 272 ch. Une déclinaison à transmission intégrale associe deux moteurs électriques, avec une unité de 200 kW installée à l’avant et un moteur de 105 kW à l’arrière. La puissance cumulée atteint ainsi 305 kW, soit environ 415 ch.

Cette répartition des puissances se rapproche fortement de celle annoncée pour la gamme mondiale du VLE. Mercedes-Benz communique officiellement 203 kW pour le VLE 300 et plus de 300 kW pour le VLE 400 4MATIC. Les données issues de la certification chinoise montrent donc que la version locale conserve une architecture technique proche de celle du modèle destiné aux autres marchés, malgré une construction distincte pour la Chine.

Pour la version européenne, Mercedes-Benz annonce une batterie NMC de 115 kWh utilisables. Le constructeur revendique également une autonomie WLTP supérieure à 700 km et une puissance de recharge rapide en courant continu pouvant atteindre 300 kW. Selon les données communiquées pour cette déclinaison, quinze minutes passées sur une borne rapide permettent de récupérer environ 355 km d’autonomie.

Ces caractéristiques européennes ne peuvent toutefois pas être transposées directement au modèle chinois. Les documents de certification publiés par le MIIT ne précisent pas encore la capacité de la batterie de la version locale ni son autonomie officielle. Le prochain élément déterminant sera donc la publication de son chiffre d’autonomie selon le cycle CLTC, utilisé pour l’homologation des véhicules en Chine.

L’architecture 800 volts constitue en revanche une donnée déjà confirmée pour le VLE chinois. Elle vient compléter les informations disponibles sur cette version électrique, sans permettre à ce stade de déterminer sa capacité de batterie ou ses performances en matière d’autonomie.

Un grand MPV pensé pour la ville

Avec ses 5,31 mètres de longueur et ses sept places, le Mercedes-Benz VLE s’inscrit dans la catégorie des grands MPV électriques. Son gabarit important pourrait sembler peu adapté aux déplacements urbains, mais Mercedes-Benz a prévu un dispositif destiné à faciliter les manœuvres : les roues arrière peuvent pivoter jusqu’à 7 degrés.

Sur le VLE mondial, cette direction de l’essieu arrière permet de réduire le diamètre de braquage à 10,9 mètres. Cette caractéristique est particulièrement intéressante pour un véhicule dépassant 5,3 mètres de long, notamment lors des opérations de stationnement ou dans les rues urbaines étroites.

L’habitabilité constitue également l’un des axes majeurs du modèle. La certification chinoise confirme une configuration pouvant accueillir sept personnes. Le court porte-à-faux avant participe à la libération d’espace destiné aux occupants, tandis que les dimensions généreuses du véhicule contribuent à son positionnement de grand monospace électrique.

Le style extérieur conserve quant à lui les codes visuels de Mercedes-Benz. La face avant fermée souligne la nature électrique du véhicule, tandis que l’éclairage en étoile et la calandre illuminée renforcent son identité. Le VLE combine ainsi un format de grand véhicule familial ou de transport de passagers avec une présentation spécifique à la gamme électrique de la marque.

La présence du VLE dans les documents du MIIT intervient également alors que Mercedes-Benz a déjà engagé sa production sur d’autres marchés. En juin, le constructeur allemand a commencé la production en série du modèle dans son usine de Vitoria, en Espagne. Parallèlement, Mercedes-Benz a confirmé que son usine de Fuzhou devait commencer à produire le VLE destiné au marché chinois avant la fin de l’année 2026.

Cette organisation industrielle illustre la volonté de Mercedes-Benz de proposer le VLE sur plusieurs marchés tout en adaptant sa production aux différentes régions. La version chinoise dispose ainsi de sa propre production locale, alors que le modèle destiné aux autres marchés est déjà assemblé en Espagne.

Le prix et l’autonomie encore attendus

L’apparition du Mercedes-Benz VLE dans la certification chinoise permet désormais de préciser son gabarit et une partie de son offre mécanique, mais plusieurs informations importantes restent inconnues. Le prix de vente chinois n’est pas encore communiqué dans les données disponibles. L’autonomie certifiée selon le cycle CLTC n’a pas non plus été publiée, tout comme la capacité de la batterie de la version locale.

Ces informations seront particulièrement importantes pour mesurer la position du VLE face aux autres grands MPV électriques disponibles sur le marché chinois. Le segment connaît une croissance et accueille des véhicules électriques dont l’autonomie, la puissance, l’habitabilité et le niveau d’équipement constituent des critères essentiels.

La comparaison avec la version européenne permet néanmoins de situer la philosophie technique du VLE. Cette dernière dispose d’une batterie NMC de 115 kWh utilisables, d’une autonomie WLTP supérieure à 700 km et d’une recharge rapide DC pouvant atteindre 300 kW. Mercedes-Benz annonce également environ 355 km d’autonomie récupérés en quinze minutes de recharge. Aucun de ces chiffres ne doit toutefois être appliqué directement au modèle chinois tant que les données d’homologation locales ne sont pas disponibles.

Le calendrier industriel est en revanche déjà plus précis. Après le démarrage de la production en série à Vitoria en juin, l’usine de Fuzhou doit commencer à fabriquer le VLE pour le marché chinois d’ici la fin de 2026. Mercedes-Benz a également continué à faire évoluer la gamme puisque des finitions AMG Line ont récemment été ajoutées.

Les prochaines données attendues concernent désormais principalement le tarif et l’autonomie homologuée selon le cycle CLTC. Elles permettront de mieux évaluer le positionnement commercial du Mercedes-Benz VLE sur le marché chinois et sa capacité à rivaliser avec les grands MPV électriques qui y sont proposés.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Mercedes-Benz VLE chinois présente une fiche technique déjà solide avec jusqu’à 305 kW, sept places et une architecture électrique de 800 volts. Son gabarit de 5,31 mètres est compensé en partie par la direction de l’essieu arrière, qui permet un diamètre de braquage annoncé de 10,9 mètres sur le VLE mondial. Les principales inconnues restent la capacité de batterie, l’autonomie CLTC et le prix de la version chinoise. Ces trois données seront déterminantes pour apprécier son positionnement face aux grands MPV électriques concurrents en Chine.

Crédit illustration : Mercedes.

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La Jaguar Type 01 dévoile un intérieur atypique pour une Jaguar

12 août 2026 à 12:24

La Jaguar Type 01 n’en finit plus de faire parler d’elle. En mal bien souvent avec son style dérivé du concept Type 00. Mais d’essentiel pour Jaguar semble que l’on parle du renouveau. Nouvelle étape avec les premières images de l’intérieur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne ressemble pas à ce que Jaguar faisait.

Sur ces premiers visuels, on peut découvrir un intérieur à la fois sobre et classieux. La sobriété est appuyée par des lignes simples, droites, et peu nombreuses. On note un « petit » écran central (cela change des tablettes habituelles), avec un écran large pour les instruments derrière le volant.

Un concept roulant, de série

Le volant d’ailleurs ne serait pas renier par le Citroën de la grande époque avec un côté « conceptuel ». Les fauteuils font aussi plutôt concepts que grande série. Enfin, on peut voir une console centrale qui court jusqu’à l’arrière. On aura donc une stricte 4 places avec sans doute des compartiments escamotés dans cette console (réfrigérateur ? Ecran rétractable ? autre ?).

Dernier détail, et non des moindres, il n’y a pas de rétroviseur en haut de la baie de parebrise. Alors où est-il ? Eh bien c’est un écran, en haut de la planche de bord, qui affiche une caméra de rétrovision. De quoi compenser une absence de lunette arrière.

Pour rappel, cette Jaguar Type 01 sera entièrement électrique puisque Jaguar-Land Rover a décidé de tourner la page du thermique pour la marque britannique. La Jaguar Type 01 circule d’ailleurs dans des phases de tests. Pratique pour se donner une idée de cette très grosse GT électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari avec la Luce, Jaguar semble avoir renoncé aux « puristes » de la marque. Ont-ils compris avant d’autres qu’il faut aller chercher une nouvelle clientèle qui se moque du passé des glorieuses ancêtres comme Type C, D, E ou les grandes GT aux chromes clinquant et aux plaquages de bois ?

On verra dans quelques mois pour la Luce, et un peu plus pour cette Jag’ Type 01 si le pari était le bon.

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GM mise sur la Chine avec SAIC jusqu’en 2046

12 août 2026 à 12:12

GM et SAIC prolongent leur coentreprise chinoise de 20 ans et prévoient 30 nouveaux véhicules électrifiés d’ici 2030.

General Motors et SAIC Motor prolongent pour vingt années supplémentaires leur coentreprise en Chine. L’accord reconduit une coopération historique entre le constructeur automobile américain et son partenaire chinois, avec un objectif clairement affiché : poursuivre leur présence sur le premier marché automobile mondial malgré plusieurs années difficiles. GM et SAIC conserveront chacun 50 % de l’entreprise commune et continueront à développer ensemble de nouveaux modèles grâce aux activités de conception et d’ingénierie implantées en Chine. Les deux groupes continueront également à partager les bénéfices.

Cette nouvelle entente intervient après plusieurs années de discussions et une importante restructuration de la coentreprise. General Motors a dû faire face à une forte progression des constructeurs automobiles chinois, notamment sur les marchés des véhicules hybrides et électriques. La concurrence locale a contribué au recul des activités de GM en Chine et à une baisse importante de ses résultats par rapport aux années où le constructeur américain réalisait jusqu’à 2 milliards de dollars de bénéfices annuels sur ce marché.

Le renouvellement de l’accord traduit néanmoins la volonté de GM de rester durablement présent en Chine. La coentreprise prévoit notamment de lancer au moins 30 nouveaux véhicules à énergies nouvelles d’ici 2030. Son activité sera également davantage concentrée sur Buick et Cadillac, deux marques qui disposent historiquement d’une présence importante sur le marché chinois.

Une nouvelle offensive autour de 30 modèles

Le nouvel accord entre GM et SAIC prévoit le lancement d’au moins 30 nouveaux véhicules énergétiques à l’horizon 2030. Cette offensive doit permettre à la coentreprise de renouveler son offre dans un marché chinois profondément transformé par la progression des motorisations hybrides et électriques.

La Chine est devenue un terrain particulièrement concurrentiel pour les constructeurs automobiles. Les marques chinoises ont fortement développé leurs gammes de véhicules hybrides-électriques et électriques, tandis que les autorités ont encouragé les consommateurs à adopter ces technologies. Cette évolution a contribué aux difficultés rencontrées par GM et SAIC au cours des dernières années.

Dans le cadre du nouvel accord, les deux entreprises vont donc « affiner leur focus » autour de Buick et Cadillac. Ces deux marques ont historiquement bénéficié d’une forte implantation en Chine et constitueront désormais le cœur de la stratégie de la coentreprise sur ce marché.

GM et SAIC continuent parallèlement à développer leurs activités de conception et d’ingénierie en Chine. Le modèle de coopération reste fondé sur une participation à parts égales, chaque groupe détenant 50 % de l’entreprise commune. Les bénéfices continueront également à être partagés entre les deux partenaires.

Le renouvellement intervient après une période particulièrement difficile. Les deux entreprises avaient auparavant généré plusieurs milliards de dollars ensemble, avant de réduire leurs ambitions face au ralentissement des activités et à la montée en puissance des constructeurs chinois. La coentreprise est toutefois redevenue rentable après les restructurations engagées par GM et SAIC.

Cette amélioration reste à relativiser par rapport aux performances historiques. General Motors a indiqué avoir enregistré 248 millions de dollars de revenus de participation provenant de la coentreprise au premier semestre 2026. Ce montant représente le double de celui enregistré au cours de la même période de l’année précédente, mais demeure inférieur aux niveaux de bénéfices que GM réalisait autrefois en Chine.

GM réorganise ses marques et ses exportations

Le nouvel accord ne concerne pas uniquement les véhicules destinés au marché chinois. GM et SAIC prévoient également d’utiliser différentes marques selon les marchés et les catégories de véhicules.

En Chine, Buick et Cadillac continueront à être commercialisées par la coentreprise. Chevrolet sera en revanche utilisée comme marque d’exportation pour des modèles plus petits et moins coûteux destinés à plusieurs marchés internationaux. Ces véhicules ne seront pas commercialisés aux États-Unis, au Canada ou en Europe.

Cette stratégie doit permettre à GM et SAIC de tirer parti de leurs capacités de développement et de production en Chine pour viser certains marchés internationaux. John Roth, vice-président senior de GM et président de GM Chine, a indiqué que le constructeur identifiait notamment des opportunités au Moyen-Orient, en Afrique, en Amérique du Sud, au Mexique et dans la région Asie-Pacifique.

La coopération avec SAIC s’inscrit donc dans une stratégie qui dépasse le seul marché chinois. Les modèles développés et produits dans le cadre de cette organisation peuvent également servir aux activités d’exportation de General Motors, notamment sous la marque Chevrolet.

GM conservera par ailleurs sa deuxième coentreprise avec Guangxi Automobile Group. Cette entreprise produit les petits véhicules de la marque Wuling, tandis que General Motors exporte de nombreux modèles sous le label Chevrolet.

La présence industrielle de GM en Chine reste donc structurée autour de plusieurs partenariats. Le renouvellement de l’accord avec SAIC permet au constructeur américain de prolonger l’une de ses principales collaborations tout en maintenant ses activités avec Guangxi Automobile Group.

Cette organisation intervient dans un contexte où GM cherche à adapter son portefeuille de produits aux évolutions du marché automobile chinois. Le constructeur a déjà engagé une restructuration importante, avec notamment des fermetures d’usines, des suppressions d’emplois et une réduction de certains actifs.

Une coentreprise transformée après plusieurs années difficiles

Le retour à la rentabilité de la coentreprise intervient après une période marquée par des pertes importantes. GM a notamment enregistré 5 milliards de dollars d’amortissements dans le cadre de la restructuration de ses activités en Chine. Le groupe a fermé des usines, supprimé des emplois et travaillé à réorganiser sa gamme de véhicules afin de mieux l’adapter au marché.

Ces mesures ont été prises alors que les constructeurs chinois gagnaient du terrain avec des modèles hybrides-électriques et électriques. La progression de ces véhicules, soutenue par les politiques publiques chinoises, a profondément modifié la concurrence sur le marché automobile local.

Les résultats du premier semestre 2026 montrent toutefois une amélioration de la contribution de la coentreprise aux comptes de GM. Les 248 millions de dollars de revenus de participation enregistrés sur la période représentent deux fois le montant atteint un an auparavant.

Le renouvellement pour vingt ans donne désormais à GM et SAIC un horizon de long terme. La stratégie prévoit notamment le lancement d’au moins 30 nouveaux véhicules à énergies nouvelles d’ici 2030, ainsi qu’un recentrage autour des marques Buick et Cadillac.

La présentation du Buick Electric E7, un modèle hybride rechargeable, illustre cette orientation. GM et SAIC présentent cette semaine ce véhicule au Salon de l’auto de Shanghai. Le modèle s’inscrit dans une gamme appelée à évoluer davantage vers les motorisations électrifiées dans le cadre du nouvel accord.

Pour General Motors, la Chine reste donc un marché stratégique malgré les difficultés rencontrées ces dernières années. Le constructeur américain ne retrouve cependant pas encore les niveaux de rentabilité qu’il enregistrait auparavant dans le pays. Le redressement de la coentreprise et l’augmentation de ses revenus de participation constituent néanmoins des signes d’amélioration.

L’accord renouvelé avec SAIC repose sur une structure inchangée dans son principe : 50 % pour chaque partenaire, une conception et une ingénierie réalisées en Chine, ainsi qu’un partage des bénéfices. La différence se situe davantage dans les ambitions affichées pour la prochaine décennie, avec une forte attention portée aux véhicules à énergies nouvelles et aux marques Buick et Cadillac.

La stratégie internationale constitue également un élément important du nouveau partenariat. Certains modèles Chevrolet issus de cette coopération seront destinés à l’exportation vers le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Amérique du Sud, le Mexique et la région Asie-Pacifique, mais pas vers les États-Unis, le Canada ou l’Europe.

Le renouvellement de la coentreprise jusqu’en 2046 confirme ainsi que General Motors entend conserver une implantation industrielle et commerciale importante en Chine. Après plusieurs années de recul et une lourde restructuration, le groupe mise désormais sur une offre renouvelée, notamment dans les véhicules électriques, hybrides et autres véhicules à énergies nouvelles, pour retrouver une dynamique plus durable sur ce marché.

Notre avis, par leblogauto.com

La prolongation de vingt ans de la coentreprise entre GM et SAIC confirme la volonté du constructeur américain de rester présent en Chine malgré les difficultés rencontrées ces dernières années. Le lancement annoncé d’au moins 30 nouveaux véhicules à énergies nouvelles d’ici 2030 montre que l’électrification sera au centre de la nouvelle stratégie. Les revenus de participation de GM ont progressé au premier semestre 2026, mais restent très inférieurs aux niveaux de bénéfices historiques évoqués dans le texte. La réussite de cette nouvelle phase dépendra donc notamment de la capacité de Buick et Cadillac à retrouver une place durable face aux constructeurs chinois.

Crédit illustration : GM.

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IONIQ 6 N : le Nürburgring en taxi à 139 €

12 août 2026 à 06:11

Hyundai IONIQ 6 N rejoint le N Taxi du Nürburgring dès 139 €, avec 609 ch, 487 km d’autonomie et 3,3 s au 0 à 100 km/h.

Hyundai enrichit sa flotte de N Taxi sur la Nürburgring Nordschleife avec l’IONIQ 6 N, sa nouvelle berline électrique sportive. Depuis le 7 août, les visiteurs peuvent prendre place à bord de ce modèle pour découvrir les 20,832 kilomètres du célèbre circuit allemand, surnommé la « Green Hell », aux côtés d’un pilote professionnel. Le parcours dure environ 8 à 10 minutes et peut accueillir jusqu’à trois passagers. Le tarif débute à 139 € pour une personne, passe à 179 € pour deux personnes et atteint 199 € pour trois passagers. Ces prix sont identiques à ceux appliqués à l’IONIQ 5 N dans le cadre du programme N Taxi.

Les prestations sont principalement proposées les samedis, dimanches et jours fériés. L’âge minimum requis est fixé à 14 ans et le poids maximal autorisé est de 120 kg. Les réservations et conditions sont déjà répertoriées dans le cadre de Hyundai Driving Experience. L’arrivée de l’IONIQ 6 N permet donc aux visiteurs du Nürburgring de découvrir une berline électrique développée autour de la performance, sans avoir à acquérir eux-mêmes le véhicule.

L’intérêt de cette nouvelle voiture de N Taxi ne repose pas uniquement sur son statut de modèle électrique. L’IONIQ 6 N partage une partie importante de sa fiche technique avec l’IONIQ 5 N, notamment une batterie de 84 kWh et une puissance de base de 609 ch. Sa carrosserie de berline se distingue cependant par une aérodynamique plus favorable. Hyundai annonce notamment un coefficient de traînée de 0,27, une consommation de 18,7 kWh/100 km et une autonomie maximale de 487 km selon le cycle WLTP.

Une berline électrique taillée pour la performance

L’IONIQ 6 N reprend donc plusieurs caractéristiques techniques de l’IONIQ 5 N tout en adoptant une silhouette différente. La berline bénéficie d’un travail aérodynamique particulièrement mis en avant par Hyundai, avec un coefficient de traînée annoncé à 0,27. Cette caractéristique participe à la consommation revendiquée de 18,7 kWh/100 km et à une autonomie pouvant atteindre 487 km selon le cycle WLTP.

À titre de comparaison, la page consacrée à l’IONIQ 5 N dans le programme N Taxi indique une consommation de 21,2 kWh/100 km et une autonomie maximale de 448 km. Les deux modèles partagent toutefois une batterie de 84 kWh et une puissance de base de 609 ch.

Sur le plan des performances, l’IONIQ 6 N est capable d’atteindre 100 km/h en 3,3 secondes lorsque le N Grin Boost est activé. La vitesse maximale annoncée atteint 257 km/h. Ces caractéristiques placent la berline électrique parmi les modèles de production les plus puissants de Hyundai selon les informations fournies.

L’utilisation de l’IONIQ 6 N comme N Taxi permet surtout de mettre ces caractéristiques à l’épreuve dans un environnement particulièrement exigeant. Le parcours proposé se déroule sur la Nordschleife, longue de 20,832 km.

Hyundai souligne également les évolutions apportées au comportement dynamique de la voiture. Le châssis est abaissé, la suspension a été retravaillée et l’aérodynamique fait partie des éléments développés autour des performances. Selon le texte source, ces caractéristiques devraient notamment se montrer à leur avantage dans les portions les plus rapides de la Nordschleife.

Le Nürburgring à bord d’un N Taxi

L’IONIQ 6 N a officiellement rejoint le programme N Taxi le 7 août. Comme pour les autres véhicules du dispositif, les passagers sont accompagnés par des chauffeurs professionnels. La voiture peut transporter jusqu’à trois personnes pour une même course, avec une tarification adaptée au nombre de passagers.

Les prestations ont principalement lieu les week-ends et les jours fériés. L’âge minimum est fixé à 14 ans et le poids maximal autorisé est de 120 kg. Ces conditions encadrent l’accès à cette expérience de conduite sur la Nordschleife.

L’arrivée de la berline électrique constitue une évolution de la flotte N Taxi. L’IONIQ 6 N permet notamment de proposer une voiture dont la carrosserie, l’aérodynamique et le comportement dynamique diffèrent de ceux de l’IONIQ 5 N. Hyundai ne fournit cependant pas de temps de tour comparatif officiel entre les deux modèles.

Cette absence de chronométrage comparatif est importante dans l’évaluation des performances sur circuit. Si l’IONIQ 6 N affiche une accélération de 0 à 100 km/h en 3,3 secondes avec le N Grin Boost et une vitesse maximale de 257 km/h, aucune donnée officielle ne permet pour l’instant de déterminer précisément son avantage ou son éventuel écart face à l’IONIQ 5 N sur l’intégralité de la Nordschleife.

Les caractéristiques techniques de la berline restent néanmoins particulièrement adaptées à ce type d’utilisation. Son châssis abaissé, sa suspension retravaillée et son travail aérodynamique sont conçus pour accompagner les performances de la motorisation électrique, notamment dans les sections rapides du circuit allemand.

Une expérience sportive pour une fraction du prix

Le dispositif N Taxi présente également un intérêt économique pour les visiteurs qui souhaitent découvrir l’IONIQ 6 N sur le Nürburgring sans acheter la voiture. En Allemagne, le prix de départ de la berline électrique est fixé à 75 900 €. Le tarif de la course sur la Nordschleife représente donc une fraction du prix nécessaire pour devenir propriétaire du modèle.

Pour 139 €, une personne peut prendre place dans l’IONIQ 6 N et parcourir le tracé de 20,832 km pendant environ 8 à 10 minutes. Le tarif collectif devient encore plus intéressant par passager avec deux ou trois occupants, puisque le prix total passe à 179 € pour deux personnes et 199 € pour trois.

L’expérience permet ainsi de découvrir les capacités dynamiques de la berline électrique dans un contexte différent d’un simple essai routier. Le conducteur est un professionnel et le parcours est réalisé sur l’un des circuits les plus emblématiques d’Europe. L’IONIQ 6 N peut ainsi être observée dans un environnement directement associé à la performance automobile.

L’arrivée de l’IONIQ 6 N dans la flotte N Taxi constitue néanmoins une nouvelle possibilité pour les amateurs de voitures électriques sportives. Pour 139 € minimum, ils peuvent découvrir la berline sur les 20,832 km de la Nordschleife, accompagnés par un pilote professionnel. La prestation permet ainsi d’accéder à l’expérience de conduite de l’un des modèles électriques les plus puissants de Hyundai sans supporter le coût d’acquisition de la voiture, dont le tarif commence à 75 900 € en Allemagne.

Notre avis, par leblogauto.com

L’IONIQ 6 N apporte au programme N Taxi une berline électrique de 609 ch, dotée d’une batterie de 84 kWh et annoncée à 3,3 secondes au 0 à 100 km/h avec le N Grin Boost. Son aérodynamique et son châssis ont été travaillés pour les performances, mais Hyundai n’a pas encore publié de comparaison chronométrée officielle avec l’IONIQ 5 N sur la Nordschleife. À 139 € par passager, l’expérience permet de découvrir le modèle sur 20,832 km avec un pilote professionnel. Le tarif de cette prestation reste sans commune mesure avec les 75 900 € demandés pour l’achat de l’IONIQ 6 N en Allemagne.

Crédit illustration : Hyundai.

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Volkswagen prépare son pick-up américain pour 2030

12 août 2026 à 04:16

Volkswagen prépare un pick-up fabriqué aux États-Unis avant 2030, avec Ford comme partenaire potentiel pour la plateforme.

Volkswagen accélère sa réflexion autour d’un futur pick-up destiné au marché américain. Le constructeur automobile souhaite désormais que ce nouveau modèle arrive sur le marché avant la fin de la décennie et qu’il soit fabriqué localement aux États-Unis. Si le calendrier commence à se préciser, plusieurs éléments importants du projet restent encore à trancher. Volkswagen n’a notamment pas décidé s’il développera seul ce véhicule ou s’il fera de nouveau appel à Ford, avec lequel le groupe dispose déjà d’une coopération dans les véhicules utilitaires.

Le projet marque une évolution par rapport aux premières réflexions évoquées quelques mois plus tôt. En avril, Volkswagen Group of America étudiait encore différentes possibilités pour un éventuel pick-up, notamment sur les segments des modèles compacts et de taille moyenne. Des véhicules reposant sur l’architecture MQB figuraient alors parmi les options envisagées, sans qu’un programme de développement actif ait été officiellement confirmé.

Désormais, deux objectifs apparaissent plus clairement : le futur pick-up Volkswagen devra être commercialisé aux États-Unis avant 2030 et sa production devra être réalisée sur le territoire américain. Le constructeur n’a cependant pas encore arrêté sa stratégie technique et industrielle. La question de la plateforme reste notamment au centre des discussions, tout comme le choix entre un développement interne et une nouvelle coopération avec Ford.

Un pick-up américain avant la fin de la décennie

Volkswagen souhaite renforcer sa présence sur le marché automobile américain avec un véhicule correspondant davantage aux attentes locales. Le pick-up fait partie des modèles envisagés pour accroître la présence de la marque dans des segments considérés comme particulièrement importants et demandés aux États-Unis. Le calendrier désormais évoqué prévoit une arrivée sur le marché avant 2030, avec une production locale.

Cette orientation intervient alors que Volkswagen fait évoluer son organisation aux États-Unis. Marco Schubert, ancien responsable des ventes chez Audi, est appelé à succéder à Kjell Gruner à la tête de Volkswagen Group of America. Quelques mois auparavant, les contours du projet étaient encore nettement moins précis. Les réflexions portaient notamment sur la possibilité de développer un pick-up compact ou de taille moyenne.

Le choix d’une fabrication américaine constitue désormais l’un des éléments définis du projet. En revanche, Volkswagen doit encore déterminer quelle architecture technique sera utilisée et quelle entreprise prendra en charge le développement. Cette décision aura notamment des conséquences sur les coûts, le calendrier industriel et la liberté de conception du futur modèle.

Le constructeur dispose déjà d’une expérience récente dans le domaine des pick-up grâce à l’Amarok. La deuxième génération du modèle est construite sur la base du Ford Ranger dans le cadre de la coopération entre Volkswagen et Ford. L’accord initial prévoyait notamment que Ford conçoive et produise un pick-up de taille moyenne pour Volkswagen.

Cette collaboration constitue donc une piste naturelle pour le futur véhicule américain, mais elle n’est pas encore actée.

Ford reste un partenaire potentiel

Le renouvellement d’une coopération avec Ford présenterait plusieurs avantages pour Volkswagen. Le constructeur allemand pourrait notamment s’appuyer sur une base technique déjà éprouvée et partager une partie des coûts de développement. La coopération actuelle autour de l’Amarok démontre déjà que les deux groupes peuvent utiliser une architecture commune pour proposer des véhicules distincts.

L’Amarok de deuxième génération repose en effet sur le Ford Ranger. L’accord entre les deux constructeurs ne se limite d’ailleurs pas aux pick-up : leur alliance s’est également étendue aux véhicules commerciaux et aux voitures électriques.

Pour autant, le futur pick-up américain ne serait pas nécessairement un simple dérivé de l’Amarok. Volkswagen considère ce nouveau projet dans une logique plus large de développement de sa gamme aux États-Unis. Le constructeur souhaite renforcer sa présence dans les segments des pick-up et des grands SUV, qui figurent parmi les catégories particulièrement importantes du marché américain.

Un développement entièrement réalisé par Volkswagen offrirait davantage de liberté au constructeur dans la conception du véhicule et dans ses choix techniques. Cette solution impliquerait cependant un investissement supplémentaire. À l’inverse, une nouvelle coopération avec Ford permettrait de mutualiser certains coûts et de bénéficier d’une plateforme déjà éprouvée.

La question de la plateforme est donc déterminante. Volkswagen doit arbitrer entre les avantages d’une architecture partagée et la liberté offerte par un développement indépendant. Selon les informations rapportées par Reuters, une décision pourrait intervenir dans les semaines ou les mois à venir..

Volkswagen multiplie les projets pour les États-Unis

Le futur pick-up s’inscrit dans une transformation plus large de la stratégie de Volkswagen sur le marché américain. Le groupe développe déjà Scout, une marque américaine distincte qui doit proposer son propre SUV et son propre pick-up, conçus spécifiquement pour le marché local.

Volkswagen doit donc déterminer comment positionner son futur pick-up face à cette nouvelle marque du groupe. Le texte source indique cependant que le constructeur considère les pick-up et les grands SUV comme des moyens d’accroître sa présence dans les segments les plus rentables et les plus demandés du marché américain.

Cette évolution intervient parallèlement à d’autres changements dans la gamme Volkswagen. En juin, on indiquait que la production de la Golf devait être transférée au Mexique à partir de 2027. Ce changement pourrait théoriquement permettre une extension de la gamme Golf aux États-Unis, même si cette possibilité n’est pas présentée comme une décision définitive.

Le futur pick-up constitue donc un projet beaucoup plus directement adapté aux caractéristiques du marché américain. Sa production locale répond également à l’objectif affiché par Volkswagen de fabriquer le véhicule sur place.

La prochaine étape sera la sélection de la plateforme et du mode de développement. Volkswagen devra choisir entre une conception réalisée en interne et une nouvelle coopération avec Ford. Dans le premier cas, le constructeur conserverait davantage de contrôle sur le développement du véhicule, mais devrait supporter seul davantage de coûts. Dans le second, il pourrait bénéficier de l’expérience et des infrastructures techniques issues de la coopération existante.

Le calendrier donne désormais une direction claire au projet. Volkswagen vise une commercialisation avant 2030, mais le modèle reste encore à définir dans plusieurs domaines essentiels. Son segment exact, sa plateforme et son mode de développement ne sont pas encore arrêtés dans les informations disponibles.

La coopération avec Ford demeure particulièrement crédible compte tenu de l’expérience acquise avec l’Amarok et le Ranger. Elle permettrait à Volkswagen de s’appuyer sur une base existante tout en accélérant potentiellement le développement du futur pick-up. Un développement indépendant offrirait en revanche davantage de latitude pour concevoir un véhicule spécifiquement adapté aux ambitions de Volkswagen sur le marché américain.

La décision devrait intervenir dans les prochains mois. Elle permettra de déterminer la trajectoire technique et industrielle d’un projet dont les deux principales échéances sont déjà fixées : une production aux États-Unis et une arrivée sur le marché avant 2030.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen dispose désormais d’un calendrier plus précis pour son futur pick-up américain, avec une commercialisation prévue avant 2030 et une production locale. Le choix entre un développement indépendant et une nouvelle coopération avec Ford reste toutefois ouvert, notamment pour des raisons de plateforme et de coûts. L’expérience de l’Amarok, développé sur une base commune avec le Ford Ranger, constitue un précédent concret pour cette collaboration. La prochaine décision de Volkswagen permettra surtout de préciser le positionnement et l’architecture technique de ce futur modèle.

Crédit illustration : LeBlogAuto.com.

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