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Reçu — 19 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique

19 septembre 2026 à 09:47

La réalisation de ce flipper modulaire a été proposée au travers d’un financement participatif. Il est maintenant terminé, mais si le projet vous intéresse, il vous faudra débourser une cinquantaine d’euros pour récupérer les fichiers à imprimer en 3D. Une centaine pour obtenir les fichiers 3D modifiables. Il vous faudra également réserver un bon paquet de Week-Ends, posséder une imprimante 3D et, au bas mot, 36 heures d’impression pour mener à bien ce projet.

flipper modulaire

L’idée de ce projet est de contourner tous les éléments électroniques classiques d’un de ces appareils tout en gardant l’esprit du jeu. Ce flipper modulaire aurait ainsi pu être construit par un artisan en 1163 pour une échoppe qui jouxtait le chantier de Notre-Dame qui allait débuter à Paris. Il ne fallait que beaucoup de talent de menuiserie et trouver le moyen de proposer des billes lourdes et les plus sphériques possible. Je suppose que le tenancier d’une taverne qui aurait proposé cet objet aurait eu beaucoup de clients. Il aurait également pu se retrouver dans l’atelier d’un Léonard de Vinci au XVIᵉ siècle s’il avait eu le temps de s’ennuyer un peu.

flipper modulaire

C’est quoi un flipper modulaire ?

Ici, tous les éléments qui font appel à une solution électronique comme les solénoïdes, les bumpers ou les compteurs, sont tous remplacés par des solutions mécaniques. Jouant tour à tour sur la flexibilité des matériaux, les roues crantées et cette bonne vieille pesanteur sur laquelle nous savons pouvoir compter. Le fait que l’engin soit pensé pour être facilement monté, démonté, remanié et augmenté est évidemment un gros plus puisqu’il permet d’expérimenter à loisir. Évidemment il manque le côté lumineux et les sons classiques d’un bon vieux flipper. Il est également impossible de le faire « tilter » mais rien n’empêche de s’inspirer du projet pour construire votre propre machine.

C’est le principal intérêt d’un flipper modulaire, c’est qu’on peut parfaitement l’adapter suivant ses envies. L’agrandir, changer ses rampes, ses couleurs, rajouter des contrôles ou le faire évoluer vers de nouveaux systèmes. On peut facilement introduire des LEDs ou produire des sons. Ajouter un contrôleur de score ne sera pas non plus l’opération la plus difficile. Le projet est par exemple décliné dans une solution où deux flippers sont alignés face à face. Une variante existe même avec quatre flippers en étoile où le but du jeu est d’envoyer ses billes chez l’adversaire en visant adroitement les passages pratiqués.

Bref, de quoi s’occuper.

Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 18 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Mouse Computer X2 : un ultraportable 12.2 pouces très Krackan

18 septembre 2026 à 13:58

Mouse Computer vous ne la connaissez probablement pas, c’est une marque uniquement japonaise. On en avait parlé à l’occasion du reportage sur le marché de l’occasion si aprticulier de l’île. Le point intéressant de cette marque, c’est qu’elle n’utilise pas ses propres designs mais fait appel à des OEM qui lui fournissent des machines. Elle n’a plus qu’a les « décorer » de son logo et les distribuer.

Mouse Computer

Et le Mouse Computer X2 fait partie de ces engins fabriqués par un tiers. Un élément intéressant car ce genre de société ne signe que très rarement des contrats d’exclusivité globaux avec leurs fournisseurs. En général, la demande est de ne pas laisser un concurrent local bénéficier du même design et cela n’est même pas une demande automatique. Cela veut dire que cet ultraportable de 12.2 pouces pourrait arriver chez nous si une marque voulait s’en emparer.

Le Mouse Computer X2 affiche en 1920 x 1200 pixels sur sa petite diagonale tout en proposant une couverture à 100% du spectre colorimétrique sRGB. Sa dalle est en IPS avec un traitement antireflet et un rafraichissement fixe de 60 Hz. Son châssis est pensé pour s’aligner avec une feuille au format A4 et mesure 27.7 cm de large pour 21 cm de profondeur et 1.9 cm d’épaisseur.

Un Mouse Computer X2 100% parfum AMD

A l’intérieur on retrouve un trio de processeurs AMD. Le Ryzen 5 216 pour l’entrée de gamme, le Ryzen AI 5 340 et un Ryzen AI 7 350 pour les gammes supérieures. Tous épaulés de 16 Go de mémoire vive en monocanal3 avec un emplacement SoDIMM DDR5 pouvant accueillir jusqu’à 32 Go. Le stockage SSD NVMe PCIe de 500 Go au format M.2 2280.

Compatible Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, disponible également avec un modem 5G en option, le Mouse Computer X2 propose une connectique comprenant deux ports USB4 avec DisplayPort et alimentation Power Delivery 3.0, une sortie HDMI et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. L’engin propose également un jack audio combo 3.5 mm , un lecteur de cartes MicroSDXC, un Antivol type Kensington Lock et un port Ethernet Gigabit assurant une compatibilité Wake On Lan. Une webcam 2 mégapixels avec micro et reconnaissance faciale est intégrée, elle dispose d’un œilleton de confidentialité. Des haut-parleurs stéréo sont également proposés.

D’un point de vue autonomie, le X2 propose une batterie de 60 Wh qui offre environ 12.5 heures d’autonomie en lecture vidéo et se recharge en 2.5 heures. Le poids de l’engin est de 951 grammes.

Ce modèle avec son Windows et son clavier rétroéclairé 85 touches japonais et le fait qu’il ne soit pas exporté hors du Japon par la marque ne semble pas tout à fait pensé pour l’utilisateur hexagonal. Cela dit, un acteur français pourrait très bien s’y intéresser et lancer un produit similaire localement en trouvant le fournisseur derrière ce modèle. Le Mouse Computer X2 est proposé en trois parfums, le modèle de base n’est pas encore en vente. Mais la version AMD Ryzen AI 5 340 16/500 Go est annoncée à 239 800 yens (1325€) tandis que le modèle Core 7 AI 350 est proposé à 259 000 yens (1430€) sur leur site. 

Mouse Computer X2 : un ultraportable 12.2 pouces très Krackan © MiniMachines.net. 2026

Microsoft et Nvidia en concert RTX Spark le 7 octobre prochain

18 septembre 2026 à 11:36

Un concert qui se déroulera à San Francisco pour chanter sur l’air des Surface et de Windows mais également le bon moment pour mettre en avant les RTX Spark de Nvidia. Entre deux tours de chant, les stars microsoftiennes laisseront donc Jensen Huang, PDG de Nvidia, entonner un petit tour de chant.

Microsoft Surface Laptop Ultra sous RTX Spark

Microsoft Surface Laptop Ultra sous RTX Spark

Microsoft sait se faire attendre entre chaque tournée et ses grands concerts ne sont pas aussi réguliers que ceux d’autres groupes. Si Microsoft remonte sur scène, c’est probablement pour lancer leur nouveau chouchou, le RTX Spark. Le PDG de Microsoft, Satya Nadella sera donc de la partie pour un duo avec Pavan Davuluri responsable de la gamme Surface. Jensen Huang afin de présenter leur nouvel album sous ARM en dévoilant tous les charmes de leur alliance. Après les années Qualcomm et les tournées Snapdragon, c’est au tour du RTX Spark de capter l’attention. Mediatek fera peut-être les chœurs, mais rien n’a été annoncé.

C’est la gamme Surface qui sera mise en avant. Microsoft ayant décidé de pousser la puce de Nvidia dans ses propres productions. Laissant en retrait les autres acteurs du secteur : AMD, Intel et Qualcomm semblent aux abonnés absents de cette tournée.

La puce RTX Spark sera t-elle la star de cette fin d’année ?

Microsoft devrait donc mettre en valeur le duo Windows / RTX Spark avec évidemment les classiques de son répertoire comme le jeu triple A et les usages productifs, mais aussi toutes les nouveautés autour de l’IA. Parmi les annonces les plus attendues du public, on pense évidemment au Microsoft Surface Laptop Ultra dont ni la date de début de tournée internationale ni le ticket d’entrée n’ont fuité pour le moment. 

De manière plus générale, l’annonce indique également des nouveautés apportées au catalogue de Windows. Microsoft devant faire face aux sorties dans les bacs des autres maisons de disque que sont Apple et Google. On peut s’attendre à une réponse aux agents de plus en plus intégrés de ces deux mastodontes. Siri chante pour Apple, Gemini pour Google, il semble donc temps que Copilot fasse une apparition moins timide dans Windows. CoPilot sera donc certainement sous les projecteurs ce soir-là. La star RTX spark apportant son souffle très spécialisé pour qu’il puisse enfin entamer un tour de chant puissant.

Attendez-vous donc à entendre la mélodie de Copilot passer en boucle pendant tout l’automne.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

Microsoft et Nvidia en concert RTX Spark le 7 octobre prochain © MiniMachines.net. 2026

Minisforum S5 : le NAS 100% SSD et fanless est officiel

15 octobre 2026 à 13:39

Mise à jour du 15/10/2026 : Les prix du Minisforum S5 sont désormais connus. Le NAS 100% SSD est lancé à 659€ et sera en stock le 20 octobre dans l’entrepôt allemand de la marque. Pour ce tarif, vous aurez un engin livré sans stockage NVMe mais avec un processeur Core 3 304, 12 Go de mémoire vive LPDDR5x et 128 Go UFS de base pour le système. Une seconde version est proposée avec 20 To de stockage NVMe supplémentaires, mais son prix change quelque peu puisque l’engin grimpe à… 3999€.

Billet original du 18/09/2026 : Avec le Minisforum S5 on retrouve sur le papier un NAS à la fois rapide, compact et surtout absolument inaudible. Un élément souvent mis de côté par de nombreux fabricants qui ne jugent pas utile de se préoccuper de ce « détail ». Tout simplement parce que beaucoup de ces NAS sont équipés de disques mécaniques qui font déjà un certain bruit.

Minisforum S5

Mais le Minisforum S5 n’embarque que des SSD au format M.2 2280, 5 pour être précis. Il peut donc, à condition de se refroidir autrement, ne pas émettre un seul son. C’est la voie choisie ici avec un châssis en métal qui va dissiper à lui seul la chaleur grâce à des ailettes et un positionnement en hauteur pour guider celle-ci par convection naturelle.

All-Flash S5

On remarque que la marque a décidé d’abandonner l’appellation « All Flash S5 » pour revenir à un plus sobre Minisforum S5 très classique.

L’idée étant de proposer jusqu’à 40 To de stockage dans un design relativement compact avec 17.65 cm de haut, 15.4 cm de profondeur et 6 cm de large. Pour vous donner une idée, une brique de lait standard mesure 19 x 9 x 6 cm. La présence d’une puce Intel Wildcat Lake Core 304 permettra d’en faire plus qu’un simple NAS en ouvrant la porte à des fonctions de serveur et d’outil multimédia. La puce étant deux fois plus rapide qu’un Intel N150 déjà capable de faire tourner de nombreuses tâches, compatible avec 64 Go de mémoire en monocanal, elle ouvrira la porte à la gestion de services en ligne très intéressants à terme. 

Minisforum S5

Avec une connectique comprenant deux ports Ethernet, le premier en 10 et le second en 2.5 Gigabit mais également un module Wi-Fi7 piloté par un module Intel BE11 pour partager des données rapidement, mais aussi deux ports USB4 pour étendre ou partager des éléments de stockage supplémentaires. On n’a toujours aucune image de la connectique arrière de la machine et des questions restent en suspens sur la gestion du sans fil. Le châssis en aluminium aura évidemment tendance a brouiller ou bloquer le signal Wi-Fi à moins que le constructeur ait imaginé une parade. Il est probable que les antennes se siotuent dans son pied ou qu’un aménagement plastique laisse passer les ondes dans le châssis.

Le Minisforum S5 n’a pas encore de date ni de prix, la page du site web de la marque reste évasive là-dessus. Il faut dire que, comme en mai, le prix des éléments de stockage n’est pas au beau fixe. Investir dans ce type de solution en ce moment n’est pas des plus simples financièrement. Je n’ose pas imaginer la facture de cet engin avec les 40 To envisagés par le constructeur. Surtout si on fait appel à des SSD robustes de type NAS justement. 

L’autre point que je trouve particulièrement intéressant, c’est la possibilité de refroidir passivement une puce Wildcat Lake comme le Core 304. Cela demande certes des moyens, avec ici un gros châssis servant de dissipateur, mais c’est donc parfaitement faisable.

Voir la page produit sur Minisforum

 

Minisforum All-Flash S5, un nouveau NAS sous Wildcat Lake

Minisforum S5 : le NAS 100% SSD et fanless est officiel © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 17 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android !

17 septembre 2026 à 15:59

Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.

Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.

La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4

Xteink S4

La Xteink S4 aux antipodes des précédents modèles.

Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4

Xteink S4

Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.

Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.

Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.

Xteink 4 Pro : la micro liseuse 4.3″ est disponible à 89€

 

 

Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026

Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€

1 octobre 2026 à 15:18

Mise à jour : Baisse de prix sur le dock Anker Nano Hub qui passe de 99.99€ à 79.99€ en offre Prime anticipée sur Amazon.

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Billet original du 17/06/2026 : Le Anker Nano Hub répond à la mode actuelle de ces accessoires de bureau. Des boîtiers de taille plus ou moins grande dont le but est de proposer une connectique palliative à celle des ordinateurs portables. De plus en plus d’utilisateurs se retrouvent face à une solution plus que limitée en mode sédentaire et installent donc ce type de hub pour retrouver un usage complet une fois installés devant leur bureau.

Anker Nano Hub

Le Nano Hub de Anker répond à cette problématique avec une distribution de connecteurs assez logique, un écran informatif et un design… passe-partout. En façade, on retrouve deux éléments. Un double lecteur de cartes MicroSDXC et SDXC au format UHS-I et un port USB 3.2 Gen2 Type-C. Des standards assez classiques de ce type d’appareil.

À l’arrière, on retrouve tout le reste du dispositif, les éléments fixes qui vont se connecter à votre installation sédentaire. Un port USB Type-C au bout d’un câble tressé que l’on branchera à son ordinateur portable, son MiniPC ou son PC de bureau pour augmenter sa connectique. Un port USB Type-C femelle d’alimentation qui viendra charger votre portable et permettre au Nano Hub de fonctionner. Un Ethernet Gigabit pour se connecter à un réseau filaire, deux ports USB 3.0 Type-A pour intégrer un clavier, une souris, une imprimante ou tout autre dispositif du genre.

Les deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 permettront d’étendre un affichage vers deux écrans supplémentaires pour une exploitation plus complète d’un portable. C’est également une excellente solution à associer à une tablette ou un smartphone. On retrouve également de nombreuses possibilités d’usage avec un MiniPC déporté en VESA derrière un écran, par exemple. La présence d’un port USB 3.2 Gen2 Type-A pour pouvoir connecter un stockage avec de bons débits est également un plus.

Anker Nano Hub

Particularité de ce modèle et mode actuelle pour ce type d’appareil, le Hub propose un écran d’information en façade qui va relayer les différents états de l’installation. On retrouvera des informations classiques comme l’heure ou l’état du Power Delivery. Des infos sur les écrans connectés, le type d’engin raccordé et le listing des ports branchés. Un outil web et une application permettent de piloter l’engin et de glisser des images de votre choix sur l’écran.

Le Anker Nano Hub permettra de recharger votre portable jusqu’à 80 watts, il utilisera 20 watts des 100 watts maximum entrants pour fonctionner lui-même. 

Le bouton sur la partie supérieure permet de piloter l’écran de l’appareil facilement pour suivre son état ou l’éteindre s’il vous agace. Le Anker Nano Hub est livré avec une base magnétique mais également avec un système adhésif anti-traces pour le fixer solidement au bureau et faciliter sa manipulation. Il mesure 13 cm de large, 5.6 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur pour 300 grammes.

Disponible en noir ou en argent sur Amazon à 99.99€, il apparait en stock en même temps que son annonce officielle.

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Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W

Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€ © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Ecran TITAN ARMY C49SHC 49″ 144Hz à 539.99€ ?

17 septembre 2026 à 10:34

TITAN ARMY C49SHC

TITAN ARMY C49SHC

TITAN ARMY C49SHC : Écran PC Gamer Incurvé de 49 pouces en 32:9. Affichage 3840 x 1080 pixels 144Hz – 1ms – Dalle HVA – courbure immersive 1800R –  technologie Adaptive-Sync – Station d’Accueil Intégrée avec connectique complète : USB type-C PowerDelivery 65 Watts – Ethernet Gigabit – 

Connectique complète incluant USB-C (charge 65 W), port Ethernet RJ45, double USB 2.0 – jack audio 3.5 mm – Entrées video USB Type-C DiplayPort – HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4.

TITAN ARMY C49SHC

Dalle HDR 400 nits – 127% de la norme sRGB – 94% de la norme DCI-P3 – fonctions PIP pour intégrer une image d’une autre source dans une fenêtre et PBP pour positionner deux sources FullHD côte à côte. Pied réglable en inclinaison, rotation et hauteur. 

Disponible à 539.99€ au lieu de 559.99€ avec le code ZBFRTAC49 à entrer dans votre panier. Frais de port offerts et stock Europe.

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Titan Army P2710S, un écran 27″ IPS 2560×1440 240Hz à 159.99€ 🍮

Bon Flan : Ecran TITAN ARMY C49SHC 49″ 144Hz à 539.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16

17 septembre 2026 à 09:43

La Boox Note Air6 C se présente autant comme une liseuse classique qu’un appareil de saisie. L’écran couleur à encre numérique de 10.3 pouces permet aussi bien la lecture que la prise de notes grâce à un stylet actif et la possibilité de charger des applications Android.

Boox Note Air6 C

C’est sur le poste de la saisie que la Boox Note Air6 C se distingue de la série 5C précédente. Avec un SoC ARM huit cœurs plus performant, 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage de base enrichis par un lecteur de cartes MicroSDXC, la nouvelle venue est capable de plus d’actions gourmandes en ressources. Elle profite d’un écran Kaleido 3 en 4096 couleurs avec une protection en verre antireflet Carta 1200 qui offre deux définitions différentes. Du 2480 x 1860 en noir et blanc qui pousse la densité de pixels à 300 par pouce. Et du 1240 x 930 en couleur pour 150 points par pouce.

La technologie maison « Boox Super Refresh » promet une réactivité sans faille et plus de fluidité aussi bien pour prendre des notes que pour tourner vos pages. La dalle capacitive est protégée par une surface supplémentaire qui permet de retrouver un toucher légèrement texturé pour améliorer la prise de notes au stylet en proposant de sentir les mouvements de votre pointe comme sur du papier.

Un éclairage frontal deux tons permet de retrouver une lecture agréable en basse luminosité et la liseuse saura adapter automatiquement son affichage pour adapter la lecture en mode portrait ou paysage. La Boox Note Air6 C en profite pour basculer vers une connexion sans fil Bluetooth 6.0 qui offrira une latence imperceptible pour l’audio ainsi que la possibilité d’appairer plus de matériels en parallèle.

La liseuse ajoute un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales intégré pour plus de sécurité dans vos usages quotidiens et une authentification plus simple sous Android. Compatible avec des applications tierces du monde Android, elle permettra de rajouter les applications métier nécessaires à votre usage.

Boox Note Air6 C

La solution propose également une paire d’enceintes stéréo et un micro. Ce dernier permet, par exemple, d’enregistrer une note audio pendant que vous saisissez quelques notes. Les deux pouvant ensuite être reconnus par l’appareil et transformés en texte exploitable sous différents formats logiciels. Des fonctions de traduction automatique dans 20 langues différentes sont intégrées ainsi que la possibilité d’exporter en PDF ou en format texte des fichiers complets ou synthétisés. 

La Boox Note Air6 C vise surtout les pros

Le stylet Boox Pen3 ne change pas, mais la nouvelle venue profite d’une application Notes enrichie. On découvre une fonction « Dual Note » qui ouvre deux pages côte à côte à la manière d’un carnet et qui permet par exemple d’écrire d’un côté et de dessiner des schémas de l’autre. On retrouvera évidemment, les solutions classiques de recherche, de mise en valeur et d’indexation existantes. L’idée étant de pouvoir retrouver un format proche de l’outil de  note classique à la verticale comme à l’horizontale.

La liseuse pèse environ 430 grammes, mesure 22.5 cm de haut pour 19.2 cm de large et 5.8 mm d’épaisseur et embarque une batterie de 3700 mAh Li-Ion qu’on alimentera évidemment par un port USB Type-C qui pourra également servir de prise audio. Livrée d’office avec son stylet, la liseuse est annoncée au tarif public de 579.99€. Un prix élevé pour un engin clairement orienté vers des usages plus sérieux que ludiques. La marque vise les professionnels, les étudiants et autres thésards pour qui la chasse aux papiers volants et la prise de notes est un sport quotidien.

La gamme Boox continue de s’enrichir avec l’annonce d’un modèle Note Mini C de 8.63″ et du smartphone Palma 3 qui devraient bientôt débarquer en France. J’essaye de me renseigner au sujet de la miniliseuse Boox Pico. 

Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16 © MiniMachines.net. 2026

Colorful Mini Pro, un autre MiniPC Gorgon Halo générique

17 septembre 2026 à 08:28

Présenté en Chine, le Colorful Mini Pro est une énième déclinaison de la formule Gorgon Halo avec l’ajout des 192 Go de mémoire LPDDR5 destinés à faire tourner de gros LLM en local.

Je ne vais pas vous refaire la recette, on a déjà croisé depuis l’IFA une belle série de machines du genre et ce modèle reprend le schéma d’implantation classique qui suit ces machines depuis les Strix Halo. À savoir la carte mère de base proposée par AMD pour implanter ce processeur et son prédécesseur. Une solution qu’on a croisée dans une bonne douzaine de modèles noname ou de grande marque depuis un an et que l’on vient de retrouver par exemple chez Chuwi avec son Unibox AI495 Pro.

La face avant du Colorful Mini Pro nous indique une implantation classique de ce type de modèle

La face avant du Colorful Mini Pro nous indique une implantation classique de ce type de modèle.

Le Colorful Mini Pro est un clone

Pas de prix annoncé ni de détail quant à sa disponibilité réelle à l’international. Pas de nuance autre qu’esthétique pour un déploiement de ce modèle par rapport aux autres concurrents.

Le FEVM FA-EX9 annoncé en mai 2025 sous Strix Halo avec la même distribution connectique que le Colorful

Le FEVM FA-EX9 annoncé en mai 2025 sous Strix Halo avec la même distribution connectique que le Colorful

Une seule chose est sûre, tout le monde se positionne ici en espérant quelques ventes tout en se tirant une balle dans le pied à moyen terme. Les 192 Go nécessaires à la création de ce type de machine participent à la problématique des prix et des disponibilités de la mémoire. Cette arrivée de nouveaux modèles Gorgon Halo devrait continuer à tendre le marché de la mémoire en le concentrant sur quelques modèles au profit d’une minorité d’acheteurs pouvant se les payer. Les utilisateurs ne cherchant qu’un engin basique se retrouvant le bec dans l’eau face à des produits sous-équipés ou vendus bien trop chers au vu de leur équipement.

Le Colorful Mini Pro sera donc juste 5% plus rapide qu’un même modèle sous Strix Halo de 2025 grâce à des fréquences processeur juste optimisées. Il saura par contre machouiller plus de données pour embarquer des LLM plus imposants avec 160 Go dédiés à la partie graphique et 32 Go pour le système. Enfin, si vous décidez de casser votre compte en banque pour obtenir l’engin avec ses 192 Go de mémoire vive.

Source : Notebookcheck

Colorful Mini Pro, un autre MiniPC Gorgon Halo générique © MiniMachines.net. 2026

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond

17 septembre 2026 à 06:18

Annoncé en janvier pour le CES, le Yoga Mini de Lenovo devait d’abord sortir en juin à 699$ HT. À la suite des augmentations de tarifs et des soucis de disponibilité matérielle… la date de disponibilité a été largement repoussée. Aujourd’hui, à la mi-septembre, le MiniPC apparait enfin en stock. Il est présenté aux US, directement chez le fabricant.

Petit problème. Des 699$ HT pour la version de base, il ne reste plus grand-chose. Aujourd’hui l’engin démarre à… 2086.99$ HT. Un prix qui comprend un processeur Core Ultra X7 358H, 32 Go de mémoire LPDDR5-8533 et 1 To de stockage NVMe mais aussi un clavier et une souris sans fil.

Il m’est avis que cela va être plus difficile à vendre.

Billet original du 12/01/2026 : Le Lenovo Yoga Mini i est une vraie minimachine, un boitier de 13 cm de diamètre et 4.86 cm d’épaisseur qui est pensé pour rester exposé sur un bureau. Avec un format de 0.65 litre et un poids de 600 grammes, c’est un engin que l’on pourra facilement déplacer de pièce en pièce.

La forme circulaire de ce Lenovo Yoga Mini i est évidemment originale. On a connu des TVBox de ce format, mais les fabricants de PC ont jusque là évité d’embarquer leurs, composants dans ce type de gabarit. Il faut dire que c’est probablement le moins simple à prendre en charge avec des composants classiques. 

A l’intérieur du Yoga Mini i, on retrouvera des puces Intel Panther Lake pouvant aller jusqu’au Core Ultra X7 358H. Une puce mobile très compétente avec 16 cœurs et un circuit Intel Arc N390. Pour que l’intégration soit plus simple, Lenovo ajoutera jusqu’à 32 Go de mémoire vive en LPDDR5x-8533 directement soudée sur la carte mère ainsi qu’un SSD M.2 de 2 To au format NVMe.

Le boîtier en aluminium cache quelques bonnes idées au-delà de son format. Construit en aluminium, il semble pourtant proposer un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des débits rapides sans fil tout en ajoutant une fonction originale. Le MiniPC peut en effet proposer une fonction de réveil lorsqu’il détectera des perturbations dans le signal Wi-Fi qui l’entoure. L’utilisateur pourra donc retrouver un MiniPC qui sortira de sa veille lorsque vous rentrerez dans une pièce par exemple. Je trouve l’idée un peu étrange d’avoir un PC qui s’allume dès que quelqu’un s’approche. Mais on pourra sans doute désactiver cette fonction dans un usage personnel. Pour un usage pro, avec une machine en libre accès, cela peut avoir du sens.

On retrouvera également un jeu de lumières RGB, en bas du boitier, dont l’unique but sera de vous alerter de différents états de votre système. Les lumières s’activeront par exemple quand vous recevrez un nouvel email. La lumière pourra éventuellement changer pour signaler la mise en veille de l’appareil. Enfin, l’utilisateur pourra interagir avec une IA ou passer des appels directement avec le Lenovo Yoga Mini i qui embarque une paire de micros et un haut-parleur. L’ajout d’une webcam offrant l’image au reste du dispositif.

Le Lenovo  Yoga Mini est prévu pour juin.

La connectique est assez complète, on retrouve pour commencer un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton de démarrage. On liste également deux ports Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen 2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation se fera via le port USB Type-C dédié depuis un bloc secteur en 65 ou 100 Watts suivant la configuration retenue.

La disponibilité n’est pas pour maintenant avec un calendrier estimant les premiers Yoga Mini i en magasin en juin prochain. Le prix de base est à prendre avec des pincettes au vu du contexte actuel mais Lenovo évoque un ticket d’entrée autour des 700$… HT.

Lenovo Yoga Mini i : La panthère va tourner rond © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 16 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage

16 septembre 2026 à 13:27

Les Asrock NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont des copies conformes des modèles NUC Ultra 300 BOX lancés en janvier 2026. La principale différence entre les deux solutions vient de leur puce interne. Lancées sous Panther Lake, les solutions évoluent désormais vers des puces Intel Wildcat Lake.

Le MiniPC ASRock NUC BOX-320 embarque un Core 5 320 tandis que le NUC BOX-304 propose un Core 3 304. Des puces beaucoup plus entrée de gamme que les Panther Lake qui proposeront des performances inférieures mais également des prix plus abordables. 

  Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

On retrouve ici deux processeurs milieu et entrée de gamme d’Intel. La marque ne veut probablement pas combler trop efficacement le fossé entre ceux-ci et les Panther Lake en intégrant des Core 7 350 ou 360 je suppose. On retrouve donc des puces capables de travaux bureautiques, de multimédia, de programmation et autres tâches créatives légères et même d’un peu de jeu, mais sans rapport avec les promesses d’une puce Panther Lake.

Toujours monocanal, la gamme Wildcat Lake offrira aux Asrock NUC BOX-320 et 304 la possibilité d’embarquer une barrette SODIMM de DDR5-6400 jusqu’à 64 Go maximum. Le stockage est confié à un port M.2 2242 en NVMe PCIe Gen4 x1 et un second port M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x2. Un troisième port M.2 2230 embarque une carte Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 en CNVi. Le tout entre dans un châssis mesurant 11.75 cm de large pour 11 cm de profondeur et 4.9 cm d’épaisseur. Un volume global de 0.63 litre qui pourra être accroché derrière un écran grâce au module VESA fourni.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Les NUC BOX-320 et NUC BOX-305 reprennent le design des Panther Lake

La connectique est, sans trop de surprise, assez proche de celle du Panther Lake. ASRock a simplement fait évoluer les ports arrière pour exploiter au mieux l’espace disponible au vu des capacités et des tâches possibles pour cet engin. Sur la face avant, on retrouve un double port Type-C avec DisplayPort 2.1. Le premier en USB4 Gen2 et le second en Thunderbolt 4. Un classique port USB 3.1 Type-A est également visible ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm pour brancher les accessoires classiques. Un bouton de démarrage est présent avec une LED intégrée.

ASRock NUC BOX-320

ASRock NUC BOX-320

Sur la partie arrière, on retrouve plus de changements. Deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1 – ce qui portera à 4 le nombre d’écrans pilotables par ce type de station – mais aussi deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est assurée par une prise d’air sur les côtés et une évacuation via l’arrière au-dessus des connecteurs.

Ces NUC BOX-320 et NUC BOX-305 sont destinés d’abord à un marché pro et industriel et on imagine assez bien que ces configurations puissent venir équiper des écrans d’affichage ou se transformer en solutions compactes pour des travaux basiques. On en retrouve parfois sur le marché particulier via des intégrateurs. Pas de date ni de prix pour le moment. 

 

Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances

Les Asrock NUC BOX-320 passent de la panthère au chat sauvage © MiniMachines.net. 2026

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€

16 septembre 2026 à 11:45

Le Koorui E1512A est un écran mobile actuellement en promo à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas un écran haut de gamme, ce n’est pas un monstre de capacités graphique mais un objet pratique pour venir agrandir l’affichage d’un portable ou transformer un MiniPC en petite station mobile.

Koorui E1512A

Le Koorui E1512A est vendu sur Amazon, garanti 2 ans par la marque, il propose une dalle IPS de 15,6 pouces de diagonale en 1920 x 1080 à 60 Hz. Il se connecte en HDMI ou en USB Type-C sur un PC compatible DisplayPort. Son alimentation est assurée par un USB Type-C en Power Delivery. Il ne sera donc nécessaire que de le connecter à un unique câble qui assurera le transfert des données et d’énergie en USB Type-C ou à deux câbles si vous préférez utiliser le HDMI. À noter qu’aucun pilote n’est nécessaire pour exploiter ce type d’écran.

Koorui E1512A

Avec une paire d’enceintes intégrées, probablement pas bien brillantes, il sera possible de jouer ou de regarder films et séries sur un MiniPC. Ou de déployer une solution ultra minimaliste. Un lecteur embarque ce type de configuration dans son bureau avec un MiniPC caché et un clavier et souris dans un tiroir. L’écran est tout simplement relié en USB Type-C au bout d’un câble mais passe la majorité de son temps plié dans l’étagère d’une bibliothèque. La minimachine en question ne servant qu’à des tâches sobres comme la rédaction d’e-mails, de la compta et un peu de loisirs…

Koorui E1512A

Bref, un petit investissement pour un écran pas forcément haut de gamme mais pratique en déplacement avec un portable ou pour un poste de travail compact, une console de jeu ou même un smartphone. Les câbles sont livrés et une béquille permet de positionner l’écran facilement en mode portrait ou paysage. L’écran pèse 620 grammes, il est construit en aluminium avec des bordures fines et une dalle mate. Il mesure 35.79 cm par 22.75 cm.

Voir l’offre Koorui E1512A sur Amazon

Koorui E1512A écran mobile 15,6″ IPS FullHD à 59€ © MiniMachines.net. 2026

Ugreen LinkStation Pro : une station graphique externe sous Thunderbolt 5

16 septembre 2026 à 10:33

Lancée uniquement en Chine pour le moment, la Ugreen LinkStation Pro y est proposée pour 2780 yuans, soit 358€ hors taxes. Un prix qui comprend la station en elle-même, une alimentation de 850 watts pour intégrer une grosse carte graphique et des liaisons à la fois Thunderbolt 5 et OCuLink. 

La LinkStation Pro de Ugreen est un produit de transition. Plus rapide que le précédent modèle de la marque sous USB4, elle propose désormais du Thunderbolt 5 qui jouera non seulement le rôle du transfert de signal vidéo avec une bande passante de 80 Gbit/s.

Précédemment développée en combinant l’USB4 à 40 Gbit/s et l’OCuLink, la Ugreen LinkStation Pro passe donc au Thunderbolt 5. Moins répandue que les autres formats d’Intel, cette liaison, en théorie rétrocompatible avec les Thunderbolt 4 et 3, ne le sera finalement pas. Vous ne pourrez exploiter ce modèle qu’avec le dernier format Thunderbolt 5. Ce dernier, plus rapide que l’OCuLink, proposera 80 Gbit/s contre 64 Gbit/s. Reste que ces changements opérés entre la LinkStation Pro et le PC ne transforment pas les éléments internes à la station d’accueil. Celle-ci reste toujours en PCIe 4.0 x4 et donc très loin de ce que propose la liaison directe d’une carte mère en PCIe 4.0 ou PCIe 5.0 x16. Il n’y a donc pas de miracle pour le moment, l’arrivée de cette version « pro » n’est qu’un changement de connectique sans réelle incidence technique sur les performances déployées.

Ugreen LinkStation Pro

Ugreen LinkStation Pro

La Ugreen LinkStation Pro ne gomme pas les défauts du format

L’alimentation est au format standard ATX 3.1, en 37 cm de long et 14.5 cm de haut. Proposant 850 watts au total, elle pourra alimenter des cartes puissantes tout en proposant la charge de votre machine principale en Power Delivery jusqu’à 140 watts. Avec trois ports Thunderbolt 5 intégrés sur la station et un USB 3.2 Gen2 Type-A, il sera possible de ne connecter qu’un seul câble vers votre portable et de profiter à la fois d’une alimentation, d’une carte graphique puissante, mais également de nombreux autres éléments si vous ajoutez un hub déployant des ports supplémentaires. Ugreen, comme pour le modèle précédent, n’a pas jugé utile de rajouter de port Ethernet sur ce modèle. Un point qui aurait pourtant permis de déporter la station loin du bureau en ne posant qu’un dock de la marque sur son bureau pour retrouver USB, lecteur de cartes et autres ports classiques à portée de main.

Comme pour les autres modèles, la carte reste exposée au grand air et la Ugreen LinkStation Pro n’est probablement pas adaptée à un environnement trop poussiéreux ou humide. Je reste dubitatif quant à ces solutions externes, intégrer une carte graphique puissante mais sous-exploitée dans un emballage qui ne la protège finalement que très peu ne me parait pas forcément judicieux. surtout au vu des tarifs actuels des cartes graphiques. Autant j’adore l’idée de pouvoir déporter les performances d’un circuit graphique loin de mes oreilles, autant je ne suis pas convaincu que ce système soit la meilleure solution. 

Je reste persuadé au passage que l’OCuLink, qui n’a jamais vraiment pris ses marques sur le marché international grand public, est à terme condamné à disparaître face à un Thunderbolt 5 plus rapide et pertinent dans ses usages. Les grands constructeurs vont se tourner naturellement vers le format d’Intel qui va équiper petit à petit de plus en plus de machines. Cela ouvrira la voie à un plus large public et peut-être à la démocratisation de stations graphiques de ce type mieux pensées. Avec un châssis exposant à la fois moins ses composants et proposant plus de connectique.

Source : Notebookcheck

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MediaTek Dimensity 9600 Pro : 2 nanomètres et un nouveau NPU pour Android

16 septembre 2026 à 09:40

Le Dimensity 9600 Pro sera le premier SoC pour Android à être lancé sous le procédé de gravure 2 nanomètres de TSMC. Une évolution qui semble minimaliste face aux précédentes générations gravées en 3 nano mais les chiffres annoncés par Mediatek sont un peu plus impressionnants qu’un simple changement de 1 nano.

Dimensity 9600 Pro

Le Dimensity 9600 Pro serait plus économe. jusqu’à 61% de consommation sur les tâches recourant à la totalité des capacités de la puce. Quand l’ensemble des cœurs est sollicité pour des usages lourds comme le jeu ou les calculs. Les autres chiffres doivent être également en baisse, mais celui-ci est spectaculaire, même si le scénario n’est pas forcément le plus fréquent sur smartphones et tablettes. Attention cependant, consommer moins ne signifie pas consommer peu. Même avec 61% de dépense énergétique en moins, l’usage d’un processeur à 100% de son potentiel a rapidement tendance à vider la batterie et à faire chauffer les appareils. Surtout quand on découvre comment est composée cette puce.

L’arrivée du 2 nanomètre veut également dire que les puces seront plus denses en transistors, chose qui profitera aux capacités de calcul globales de ce nouveau venu. Le Dimensity 9600 Pro a été pensé pour fonctionner dans une solution hétérogène combinant deux cœurs ARM C2-Ultra grimpant à 4.55 GHz, trois cœurs ARM C2-Pro à 4.35 GHz et trois autres cœurs à 3.1 GHz. La marque annonce des gains allant de 15% en multicoeur à 17% en simple cœur face à son dernier SoC mobile. En pratique, cela se traduit par des jeux comme Genshin Impact tournant à 60 images par seconde en HD tout en étant 10% moins gourmand en énergie que la puce précédente à fréquence égale.

Le tout est assemblé avec un circuit graphique Arm G2-Ultra NX qui annonce des performances presque 30% plus importantes en pointe et de meilleures capacités en 3D, particulièrement en Ray tracing. 

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Oppo annonce le Find X10 Pro Max en partenariat avec Hasselblad pour tirer parti des capacités de la puce.

Un nouveau NPU intégré au Dimensity 9600 Pro

L’intelligence artificielle reste un point important mis en avant par Mediatek. La puce sera capable de piloter des usages IA en local. Avec un nouveau NPU 1090 capable de piloter différents scénarios et même des modèles de LLM embarquant jusqu’à 30 milliards de paramètres. Pas les IA les plus brillantes qui soient, mais des solutions capables de piloter d’autres ressources. Cela restera coûteux en mémoire et comme la puce est prévue pour piloter de la LPDDR6, la note risque d’être salée si vous voulez que votre smartphone puisse proposer ce genre de services. La partie stockage fait également une place à la norme UFS 5.0 pour suivre le rythme des transferts imposés.

L’idée ici est donc de proposer une IA locale sur smartphone ou tablette. Et cela même si le niveau d’un modèle à 30 milliards de paramètres risque d’être un peu décevant. Ce genre de LLM n’est en général pas bien futé. En préparant des questions bien à l’avance, les présentations de produits équipés de ces puces pourront produire l’effet « Wahou » recherché par les constructeurs. Une petite démo de Gemini peut avoir les mêmes effets qu’un Siri à son lancement sur le public. On imagine que d’autres usages pourront en tirer parti pour des calculs locaux peut-être plus utiles en traitement d’image, de vidéo ou de son ainsi que d’autres systèmes d’analyses de données.

Le constructeur met ainsi en avant un nouveau circuit de gestion des images baptisé Imagiq 1290 qui exploite une technologie baptisée Dimensity AI Imaging Fusion Architecture. Elle combine l’ISP qui gère les images et le NPU pour améliorer les prises de vues et la création de contenu. Avec des capacités classiques comme la génération d’images très haute définition par interpolation ou la création de ralentis en UltraHD jusqu’à 240 images par seconde. L’amélioration des coloris avec l’exploitation de profils « cinéma ». Des usages qui peuvent être très chouettes mais qui m’inquiètent toujours un peu. La possibilité que les NPU prennent l’ascendant sur la réalité de ce que l’on photographie – comme avec les clichés de la lune – me hérisse toujours le poil.

Qualcomm est censé proposer un nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 très rapidement sur ce segment des puces 2 nanomètres. Comme d’habitude dans ces annonces, les puces sont présentées avant la sortie de tout appareil et si Mediatek est le premier du segment Android à dégainer 2cela ne veut pas dire que les produits équipés de puces Dimensity 9600 Pro seront les premiers ou les plus nombreux sur le marché.

Source : Mediatek

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Reçu — 15 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ?

15 septembre 2026 à 14:26

Fugleramme est un projet open source très original qui propose d’afficher un cadre photo habité par un écran à encre numérique en niveaux de gris ou couleur. Ce cadre cache un Raspberry Pi et un microphone qui, quand il entend une espèce d’oiseau à proximité, l’identifie et l’affiche.

Si vous vous interrogez sur le nom choisi, Fugleramme est créé par un Norvégien du nom de Arne Giacomo Munthe-Kaas. En norvégien, oiseau se dit Fugl et le mot est construit à la manière de photogramme où une image est générée directement par l’empreinte de l’objet sur un papier réactif. Le but du jeu ici est pour Fugleramme de vous montrer quelles espèces sont présentes dans votre environnement tout en listant l’ensemble des oiseaux qui vous entourent. Pour rendre ce travail esthétique, le projet s’appuie sur des illustrations tirées des planches anciennes tombées dans le domaine public et qui apportent une touche rétro très sympathique. Ces planches ayant en plus le gros avantage de rendre l’identification des espèces plus facile.

Le fonctionnement de Fugleramme est « relativement » simple

Le Raspberry Pi embarqué, un modèle avec 2 Go de mémoire vive, écoute en permanence son environnement. Il est connecté pour cela à un petit micro filaire de type lavalier basique lui même connecté à un câble USB DAC Ugreen qui peut être déporté derrière une fenêtre en le protégeant du mieux possible des intempéries. Sur le Pi le programme de reconnaissance de chant d’oiseau BirdNET-Go est exécuté localement en permanence. Quand une espèce est détectée, Fugleramme prend le relais, trouve l’image correspondant au volatile et la propulse vers un écran à encre numérique. Ici un modèle couleur Pimoroni Inky Impression de 13.3 pouces affichant avec une technologie Spectra 6 E Ink. De la taille d’une feuille de papier A4, cet écran 1600 x 1200 pixels fournit une image détaillée et lisible qui permet d’identifier l’oiseau en plus de ses noms vulgaire et latin.

Le cadre vide au lancement du projet

Le cadre vide au lancement du projet

Le recours à un écran de ce type est évidemment coûteux, l’équipement complet de ce projet est assez cher, mais tout n’est pas indispensable. Ce type de micro est abordable, le Pi 5 peut être récupéré d’un autre projet et vous pouvez utiliser un écran classique HDMI ou même déployer le signalement au travers d’un microserveur intégré sur la carte Raspberry pour l’interroger dans un navigateur.

Le dernier oiseau détecté s'affiche.

Le dernier oiseau détecté s’affiche.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.

La gestion de BirdNET étant locale, le projet n’a pas besoin d’être connecté. Le seul impératif sera de disposer d’une carte mémoire d’au moins 32 Go pour monter les illustrations du système.

Fugleramme après quelques jours d'activité

Fugleramme après quelques jours d’activité

Des images qui participent pour beaucoup à l’idée développée. Le fait d’afficher une branche d’arbre vide quand rien n’est détecté puis d’afficher un tableau comprenant l’ensemble des espèces identifiées au fur et à mesure est une excellente idée. Toutes les espèces de BirdNET ne sont pas illustrées et si vous fabriquez le projet vous-même, vous êtes invités à intégrer une illustration en suivant la méthode proposée.

Vous trouverez toutes les infos sur la page Github du projet qui est une excellente idée à déployer en classe par exemple. Parfait également à offrir à un ornithologue en herbe. En plus du côté didactique du projet, la dimension éducative est excellente pour apprendre à reconnaitre les espèces. C’est également un objet assez charmant dans cette finition haut de gamme avec encre numérique et cadre en bois.

Merci à Nicolas pour le lien !

Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ? © MiniMachines.net. 2026

Ugreen MagFlow Pro : une batterie trop bling-bling ?

15 septembre 2026 à 12:01

La Ugreen MagFlow Pro est une batterie mobile comme il en existe des milliers sur le marché. Pour la distinguer, le constructeur a trouvé une solution assez originale. Au lieu de jouer sur les chiffres – qui ne sont pas ici forcément en sa faveur – il a décidé de jouer sur l’esthétique.

UGREEN MagFlow Qi2

UGREEN MagFlow Qi2

Cette Ugreen MagFlow Pro ne propose pas plus de capacité, ni une puissance de charge révolutionnaire. Il s’agit d’un modèle 10 000 mAh avec une accroche magnétique type MagSafe et une charge QI2 25 Watts. Son câble USB Type-C intégré affiche une charge Power Delivery en 45 watts. Des capacités très communes que l’on trouve sur des dizaines de modèles du marché à des prix très variés. Ici, le constructeur se positionne sur une approche haut de gamme puisque la batterie est proposée à 129.99€ prix public. Un prix très élevé, la même marque n’hésite pas à vendre le modèle ci-dessus, aux capacités quasi équivalentes pour 59.99€ en promo en ce moment même. Toujours 10 000 mAh, toujours QI2 25W mais une charge câblée qui ne grimpe qu’à 35 Watts. Un petit sacrifice pour un prix divisé par deux.

Ce qui change donc ici ce ne sont donc pas les fonctions de base de la batterie ni même sa marque ou sa garantie, ce qui fait la différence entre les deux modèles s’explique en un seul mot : marketing.

J’aime bien Ugreen et j’aime beaucoup leurs produits et c’est exactement pour cela que je garde un certain recul face aux annonces des salons comme l’IFA. Prendre le temps de réfléchir à ce qui est proposé exactement comme le ferait un acheteur potentiel du produit. Au lieu de fondre bouche bée devant les charmes du marketing sur le vif. Bon, à ce stade du billet, je pense qu’il est temps de présenter la Ugreen MagFlow Pro en images pour que vous puissiez mieux comprendre.

UGREEN MagFlow Pro

UGREEN MagFlow Pro

La Ugreen MagFlow Pro et son « refroidissement liquide »

Ce qui différencie cette batterie des autres modèles de la marque, c’est la vision que l’utilisateur a d’un refroidissement liquide en façade. Un ensemble de tubes qui laissent entrevoir la circulation d’un produit via de petites « bulles ». Cette solution baptisée « CryoPulse » par Ugreen est originale et très sympathique mais ne semble pas spécialement plus pertinente qu’un simple bout d’aluminium avec des ailettes. La marque annonce assez fièrement des chiffres. « 10°C de moins » et « 44% d’accumulation de chaleur en moins ». Elle parle d’une « micropompe intelligente » également.

En regardant les astérisques, on découvre que ces 10°C en moins ne mènent à rien. Le test effectué par le constructeur estime que les résultats obtenus peuvent varier. Que le matériel a été testé sur un iPhone 17 Pro Max employé dans une pièce à 25°C sans que cela ne soit reflété par aucune conclusion ni résultat. Les 44% de chaleur en moins ne sont également corrélés à aucun test qui expliquerait ce chiffre. 

Les seules informations tangibles sont que le système est visible, qu’il est séduisant, qu’il consomme très peu d’énergie avec 0.02 watt et qu’il génère un tout petit peu de bruit en fonctionnement. Je doute qu’il y ait la moindre « pompe » dans l’appareil. Il s’agit surtout de repenser le principe de caloduc et de le rendre visible pour l’utilisateur. 

Ce que je veux mettre en évidence, c’est que la batterie Ugreen MagFlow Pro coute probablement assez cher à fabriquer. Et cela parce que la marque a choisi une technologie spécifique pour mettre en valeur un aspect cosmétique plus qu’utile. On paye pour avoir une batterie originale. Pas pour avoir plus de charge. Il faut bien avoir cela en tête avant de se laisser séduire par l’objet.

Cela n’empêche pas la Ugreen MagFlow Pro d’être intéressante sur ses autres postes. Le fait de pouvoir la recharger rapidement avec une entrée 30 Watts Power Delivery qui la remettra totalement sur pied en 2 heures.

La possibilité de charger jusqu’à trois appareils en simultané en utilisant la fonction Qi2, le câble USB type-C et le port USB Type-C est également un gros avantage en mobilité. Même si la capacité limitée de la batterie ne permettra pas de recharger autre chose que de petits accessoires comme un casque ou une montre. La marque promet également des fonctions de surveillance de charge, de nombre de cycles, de chauffe et tout un tas de fonctions de sécurité qui sont également présentes dans ses autres batteries de ce type.

Pour être tout à fait honnête, un point clé de cette offre vient de son petit écran de contrôle situé sur la tranche qui proposera des fonctions intéressantes pour se renseigner sur la vie de la batterie, son état et sa capacité. Ce n’est pas forcément indispensable, mais c’est plus évolué que les 4 LEDs habituelles ou le chiffre qui apparait sur la UGREEN MagFlow Qi2.

Ce qu’il faut donc retenir ici, c’est que la méthode employée par le constructeur s’appuie sur des promesses réalisées dans leur laboratoire sans aucune garantie de fonctionnement dans le monde réel. Ces résultats sont mis en avant par la démonstration visible du fonctionnement de leur produit mais pas par un argumentaire plus scientifique. Le recours à ce fonctionnement « liquide » n’a probablement pas plus d’intérêt qu’un simple morceau de métal plus épais. Cela n’enlève rien au charme particulier de cet objet, mais il faut en avoir conscience. Cette offre est probablement équivalente à l’ajout de 25% sur votre note si vous décidez de vous asseoir en terrasse pour boire un verre au lieu de rester au comptoir. Le cadre est plus sympa mais la boisson reste la même.

La Ugreen MagFlow Pro 10 mAh est proposée en ce moment à 105.99€ au lieu de 129.99€ sur Amazon. Cela reste encore et toujours bien plus cher qu’une version classique de la batterie Ugreen Maflow Q2 en 10 000 mAh à 59.99€ sans le bling-bling…

Ugreen MagFlow Pro : une batterie trop bling-bling ? © MiniMachines.net. 2026

Un MiniPC noname Intel N150 16Go / 512 Go à 175€

15 septembre 2026 à 09:28

Ce type de MiniPC Noname à basse consommation et bien équipé est devenu rare alors que de plus en plus de monde veut utiliser ce genre de machines. Entre les personnes à la recherche d’un PC pour des tâches basiques et ceux qui veulent se monter un petit serveur maison, la demande n’a jamais été aussi forte.

Il faut dire que ces MiniPC, qui pullulaient il y a juste un an, sont devenus extrêmement rares. Leur absence a exacerbé la demande et ma boîte mail ne tarit pas de personnes cherchant des pistes pour trouver ce type de solutions. Ce modèle est donc particulièrement attrayant puisque, malgré des défauts évidents, il propose à peu près tout ce que l’on demande à ce genre de minimachine. Erwan m’envoie le lien en me demandant ce que j’en pense, je vous le livre ici.

La base technique est simple, il s’agit d’un MiniPC sous processeur Intel Twin Lake N150. Une puce quadricoeur cadencée à 3.6 GHz avec 6 Mo de mémoire cache L3 et surtout un circuit graphique Intel proposant 24 Unités d’Execution à 1 GHz. Ce n’est pas un foudre de guerre mais un processeur capable de faire énormément de choses de manière fluide et efficace, dont le gros avantage est l’économie d’énergie. Avec un TDP de 6 watts seulement, il ne demande pas une énorme ventilation et peut ne grignoter que quelques tout petits watts en veille. Cela en fait une puce recherchée pour des services auto-hébergés, par exemple : domotique, serveur de données, gestion multimédia et autres. Tout comme cela permet de construire une machine familiale parfaite pour des usages simples de bureautique, de lecture audio et vidéo ou de navigation en ligne mais aussi de retouche d’image, de programmation, de jeu très léger, d’émulation de consoles anciennes etc.

La ventilation est indiquée comme performante et silencieuse sur une base de double caloducs, d’ailettes et de ventilation. Des ouvertures sont visibles sur les côtés et la grille arrière est bien placée. Mais attention, ce type de schéma de ventilation interne est parfois totalement halluciné par les vendeurs et la machine reçue peut tout à fait contenir une solution bien moins performante. La fiche indique une solution capable de tourner 24H/24 et 7J/7 idéale pour une utilisation serveur, mais encore une fois c’est une promesse qui n’engage pas vraiment quelqu’un quand il s’agit d’un MiniPC noname. Par défaut, sans aucune marque, il n’y a aucune réputation à protéger.

Pour que cette puce Intel N150 donne vraiment tout son potentiel, il lui faut un minimum de mémoire vive. 8 Go reste adapté pour faire un petit serveur Linux, 16 Go comme ici est un gros point positif. 16 Go offre la possibilité de piloter cette machine aussi bien comme un MiniPC classique sous Windows ou Linux que comme un petit serveur capable d’embarquer plusieurs services en parallèle. Ici, l’offre à 175€ est livrée avec un SSD de 512 Go qui sera suffisant pour stocker de nombreux documents. Malheureusement on ne sait pas de quel type de stockage il s’agit ni de quel format : SATA ou NVMe ? Aucune idée. M.2 2242 pi 2280, pas plus d’informations. Ce type de machine totalement générique peut être livré aussi bien avec l’un ou l’autre. On en reparlera plus bas.

MiniPC noname

Pour le reste, on retrouve un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ainsi qu’une connectique complète. En façade, deux ports USB 3.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.

À l’arrière, placé sous l’extraction d’air chaud, ce qui est un bon point, deux USB 3.0 Type-C dont un avec Power Delivery et DisplayPort. Deux sorties HDMI non détaillées, un Ethernet Gigabit et deux USB 2.0 Type-A. Le boîtier mesure 11.22 cm de large comme de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, soit un format d’un demi-litre, et il ne pèse que 350 grammes.

Le mode d’emploi indique la présence d’un système d’accroche VESA pour le fixer au dos d’un écran. Attention, ce mode d’emploi est plus que générique et il est possible qu’il ne corresponde que partiellement au système. On notera par exemple la présence d’un port SODIMM de DDR sur la documentation, ainsi que d’un SSD M.2, mais aucune information sur leur nature n’est proposée. La présence d’un Windows 11 par défaut comme indiqué est tout à fait possible, même si, pour ce genre d’engin, je ne saurais que vous conseiller de le réinstaller si vous souhaitez le conserver.

Un MiniPC noname à 100%

Ce genre de minimachine n’est pas vraiment ma tasse de thé, il y a un an je ne vous l’aurais même pas présenté. Et je voudrais attirer particulièrement l’attention sur le côté très incertain de cet engin. On ne sait pas grand-chose de la machine, ni de son équipement, ni de la marque qui le fabrique, ni rien d’autre. Les photos proposées des machines par les acheteurs en commentaires ne laissent pas plus d’informations sur le produit. 

L’offre est intéressante en prix en ce moment malgré tout, surtout si vous savez ce que vous faites et si vous êtes à la recherche d’un petit serveur. Le manque de détails sur l’équipement réel n’est pas encourageant et si quelques infos arrivent à transparaître dans la présentation, elles sont à la fois floues et peu fiables. Si vous savez ce que vous faites, que vous recherchez un MiniPC pour des tâches basiques ou pour faire un petit serveur maison, une solution domotique sous Home Assistant par exemple ou encore un jukebox multimédia UltraHD pour couper le réseau à votre téléviseur/espion.

Cela peut également faire un bon MiniPC familial pour des tâches basiques, mais il faut garder à l’esprit la dimension aléatoire de l’appareil et sa garantie limitée. Je considère vraiment ce type de machine noname comme un excellent terrain d’entraînement et de jeu, mais pas forcément LA solution sur laquelle on va stocker sa vie numérique. On ne peut pas « dépendre » de ce type d’engin, c’est trop risqué.

Si vous savez ce que vous faites, vous pouvez tenter l’aventure. Sinon, passez votre chemin.

Les prix !

La version Intel N150 de ce MiniPC noname avec 16 Go de DDR et 512 Go de stockage SSD M.2 est proposée à 195.54€ sur AliExpress et bénéficie du code promo FWFR20 qui le baisse de 20€ soit 175.54€ . Le stock de la machine est situé en Espagne. La TVA  et les frais sont inclus dans ce prix. Le vendeur est très jeune, la boutique a été ouverte en avril de cette année.

Une version 16 Go / 1 To est également disponible à 212.30€ ce qui, avec le même code FWFR20 passe son prix à 192.30€ et qui peut valoir le coup pour certains usages au vu des prix des SSD aujourd’hui.

Ce MiniPC noname est donc une solution très particulière, plus orientée vers des utilisateurs expérimentés qui ne vont pas hésiter à la reprendre totalement en main. Si vous ne savez pas quoi faire avec ce type d’engin et êtes simplement intéressé par son prix, passez plutôt votre chemin. Si vous avez une idée en tête et besoin d’un engin basse conso, cela peut être une bonne piste. Dans le meilleur des cas, ce sera une bonne surprise ou une base de travail pour monter un serveur, dans le pire des cas votre MiniPC fera un aller-retour vers l’Espagne très rapidement.

Voir l’offre sur AliExpress

Un MiniPC noname Intel N150 16Go / 512 Go à 175€ © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 14 septembre 2026 ⏭ MiniMachines.net

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ ?

14 septembre 2026 à 14:56

Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 364€ sur le site du fabricant ! La promo dure jusqu’à demain. Voir en bas de page.

La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.

Anycubic Kobra S1 Combo

Anycubic Kobra S1 Combo

Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boîtier externe.

Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.

La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filaments. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.

Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et types de filaments dans une machine. Outre le fait que le boîtier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.

Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Pour imprimer à distance tout en surveillant le travail en cours et en choisissant parmi les matériaux disponibles.

 

L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 379€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 364€. Attention, ce prix promotionnel ne dure que pour l’anniversaire de la marque qui se terminera demain !

Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide.

Découvrir la Anycubic Kobra S1 Combo sur le site Francais de la marque

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Gorgon Halo va tenter sa chance dans le monde portable

14 septembre 2026 à 12:20

Le Ryzen AI MAX+ Pro 495 « Gorgon Halo » est un petit monstre de performances qui a déjà fait sa place sur différents MiniPC annoncés à l’IFA 2026. Mais la puce tenterait également sa chance dans le monde des machines mobiles au travers de la production du fabricant chinois SixUnited.

Asus ROG Flow Z13 sous Strix Halo

Asus ROG Flow Z13 sous Strix Halo

La course n’est pas gagnée d’avance pour la puce Gorgon Halo. Avant elle, la gamme Strix Halo a totalement manqué le marché mobile. Les très rares solutions sous Ryzen comme l’incroyable Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI MAX+ 395 ont fait un four. Il faut dire qu’à 2500€ pièce en version 32 Go / 1 To, ils ont échaudé le public avant même que la hausse des prix des composants ne se fasse sentir.

Pourquoi le fabricant SixUnited tente-t-il alors cette aventure d’une puce Gorgon Halo calibrée en 120W dans une machine mobile ? Un engin équipé, qui plus est, de 192 Go de mémoire vive ? Les raisons sont multiples. Il y a d’abord l’arrivée des portables RTX Spark de Nvidia qui rendent un peu les copains nerveux : AMD, Qualcomm et Intel ne savent pas encore comment ces nouveaux seront accueillis par les pros et le grand public. Une de leurs forces vient de leurs capacités de pilotage d’IA mises largement en avant par leurs partenaires. En face, chez Intel et AMD, on cherche des solutions pour répondre à cette proposition. La gamme Gorgon Point a été créée pour cet usage IA, disponible quasi universellement. Associée à 192 Go de mémoire vive, elle ne vise pas l’utilisateur lambda mais bien une utilisation d’agents et de LLM locaux.

Pour répondre à un Nvidia qui se positionne fortement sur ce marché en mobilité, AMD veut sans doute pousser les fabricants à se pencher sur son offre. La marque qui semble avoir répondu à cet appel est SixUnited. Une entreprise qui propose des portables en « marque blanche » que tout un chacun peut commander. Ce sont les portables généralement noname que l’on va retrouver soit revendus par des détaillants, soit par des petites marques qui proposent des engins en série. 

Gorgon Halo

La raison pour laquelle SixUnited est pour le moment le seul à proposer cette combinaison Gorgon Point + 192 Go dans un ordinateur portable est précisément dans son statut. Le fabricant ne prend aucun risque en proposant son produit. La société a certes dû développer une carte mère et un châssis pour encaisser les besoins de la puce AMD mais cela reste une dépense interne auprès de ses salariés. La marque n’investira pas un euro en amont d’une commande ferme et si une société veut proposer un de ces portables Gorgon Halo avec autant de mémoire vive, il faudra qu’elle avance l’argent nécessaire en signant un contrat. Le fabricant Noname est également connu pour ses annonces fracassantes non suivies d’effet. Mettre en avant un rendu 3D pour vendre des modèles beaucoup moins haut de gamme.

Les grandes marques comme Lenovo, HP, Dell ou Asus, devraient de leur côté utiliser leur trésorerie pour acheter des processeurs très onéreux, un maximum de mémoire vive à des prix assez fous et enrober le tout dans un portable aux composants résolument premium. Des étapes nécessaires avant de produire, de stocker et de marketer ces machines pour enfin lancer les ventes. Un engagement lourd financièrement et sans garantie de résultat. Il a fallu plusieurs trimestres à Asus pour débarrasser ses étagères des quelques machines ROG Flow Z13 qui y étaient stockées. Un coût qui n’incite personne chez les grands fabricants à tenter l’aventure pour le moment.

C’est ainsi qu’on retrouve comme premier portable Gorgon Halo un modèle qui n’est même pas destiné à sortir sous son nom de production. Le SixUnited AXN88B sera proposé à des petites marques pour tâter le terrain, même si je doute que beaucoup soient intéressées. Il y aura peut-être quelques annonces pour se faire un peu de pub, mais je ne suis pas certain que des commandes fermes soient possibles.

Sur le papier, ce portable AXN88B semble être une reprise mobile d’un MiniPC tel qu’on en a découvert pendant l’IFA. Il propose un AMD Ryzen AI Max+ Pro 495 développant 16 cœurs et 32 threads Zen 5 et un circuit vidéo Radeon 8065S avec 40 unités de calcul RDNA 3.5. Une solution graphique excellente pour l’IA avec la possibilité d’avaler jusqu’à 160 Go de mémoire vive directement pour cet usage si vous intégrez 192 Go de mémoire vive LPDDR5x au total dans votre portable. Chose que promet la machine de SixUnited. On retrouve associé à cela un duo de ports M.2 2280 PCIe Gen 4 et le tout est intégré dans un châssis assez lourd : 2.1 Kg pour 1.83 cm d’épaisseur. Ce portable est un 16″ en 2560 x 1600 pixels à 120 HZ dont la dalle n’est pas détaillée. Ce qui suggère l’emploi d’une solution IPS et non pas OLED.

Equipé d’une batterie allant de 85 à 99.9 Wh, ce modèle verra son châssis utilisé pour différentes déclinaisons techniques. On y retrouvera une paire de ports USB 3.2 Gen2 Type-C, un USB 3.2 et un autre en USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes MicroSDXC en UHS-II et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une carte M.2 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 5.4 sera également intégrée.

Gorgon Halo est devenu trop spécialisé pour le marché mobile

Le gros problème de cette proposition et le pourquoi les grandes marques ne semblent pas vouloir plonger un orteil dans ce nouveau bain est la spécialisation de cette offre. Le portable de SixUnited n’a de sens que s’il est suréquipé. La puce coûte cher et n’intéressera personne avec moins de mémoire vive en ce moment. En 32 Go de RAM on est sur un prix plus léger mais avec une solution largement en deçà d’une combinaison plus classique comme un processeur AMD ou Intel et un chipset graphique Nvidia RTX pour tous les usages. Avec 192 Go de mémoire embarquée, le portable est parfait pour l’IA locale, mais pour cet usage uniquement. Pour tous les autres, il sera trop cher pour les performances proposées.

Autant sur un MiniPC, l’offre Gorgon Halo peut avoir de l’attrait, souvent parce que, justement, la personne travaille déjà avec un PC fixe ou un portable et veut ajouter des fonctionnalités d’IA locale déportées à son environnement. Mais sur un portable, la première recherche d’usage est la capacité à remplir différents rôles : du travail classique, de la création, du jeu, des usages média, du surf et tout type d’autres paramètres. Autant un utilisateur appréciera des capacités IA liées à un usage d’une puce spécialisée comme les NPU intégrés depuis quelques générations, autant il semble difficile de tout miser sur l’IA au détriment du reste.

L’offre a un impact sur le portefeuille vu les sommes à engager. Sur son confort visuel puisque l’écran 16 pouces ne propose pas une dalle au niveau des concurrents classiques dans ce même niveau de prix. Su le jeu avec une puce pas au niveau d’une solution graphique GeForce ou Radeon plus classique. Sur la création avec le même défaut que pour le jeu. Le problème de Gorgon Point aujourd’hui est vraiment lié à sa superspécialisation. Un point qui peut faire mouche pour un public de niche, mais je ne suis vraiment pas persuadé que ce public veuille investir au bas mot 3000 ou 4000€ dans un portable uniquement pour profiter d’un LLM local dans de bonnes conditions en mobilité.

Source : ITHome

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5

Gorgon Halo va tenter sa chance dans le monde portable © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To à 449€ ?

14 septembre 2026 à 10:45

Le Geekom A6 coche toutes les bonnes cases. Il est compact, efficace, abordable, musclé et il propose une bonne connectique. Grâce à un code promo exclusif, il corrige peut-être son seul défaut lors de sa sortie : son tarif. Lancé à 899€ il est proposé en ce moment à 599€ en version 16Go/1To et bénéficie en plus d’un code promo qui le palce sour  la version 16/512 Go ! Il va falloir faire vite car le stock n’est pas énorme. Voir en fin de billet.

Geekom A6

Si vous cherchez un MiniPC prêt à l’emploi, garanti 3 ans et performant pour toutes les tâches du quotidien, le Geekom A6 est fait pour vous. Proposé avec une belle  réduction sur son prix d’origine dans une version particulièrement bien équipée, c’est une excellente affaire qui est disponible aujourd’hui.

Le Geekom A6 est construit sur une base de Ryzen 7 6800H, un excellent processeur qui n’est pas aussi « vieux » qu’il n’y parait. Utilisant des cœurs Zen3+ il propose 8 cœurs pour 16 Threads et 16 Mo de mémoire cache. Sa fréquence de base de 3.2 peut atteindre 4.7 GHz en boost et il affiche un TDP moyen de 45 watts pouvant être géré de 35 à 54 Watts. Ce processeur propose un circuit graphique embarqué Radeon 680M très convaincant.

Pourquoi n’est-il pas aussi vieux ? La puce est sortie en 2022 et n’apparait plus au catalogue d’AMD. Cependant, en 2023, AMD a sorti une nouvelle version du 6800H avec le Ryzen 7 7735HS. Une puce en tout point identique au 6800H d’un point de vue caractéristiques globales sauf sur un détail. La fréquence maximale du mode Boost atteint 4.75 GHz sur le 7735HS. C’est donc un avantage de 50 Mhz pour la version 2023… Pas vraiment une révolution.

L’autre détail qui change la donne, c’est le prix. Le 6800H est largement moins cher à l’achat que le 7735HS ce qui permet de bénéficier d’un excellent tarif global sur une machine comme le Geekom A6. Cela permet, par ailleurs, de l’entourer de tout ce qu’il faut pour profiter de bonnes performances. Par exemple 16 Go de mémoire vive montée sur deux slots de DDR5-4800 pouvant évoluer jusqu’à 64 Go.

Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 avec un module de 1 To qui pourra également évoluer vers des SSD de plus grande capacité en cas de besoin. Un second port M2 2242 sera par ailleurs disponible pour ajouter un SSD SATA secondaire. Le tout est refroidi avec une solution classique et efficace composée d’une base en cuivre qui coiffe le processeur et qui conduit la chaleur vers des ailettes en aluminium. Un ventilateur aspire de l’air frais de l’extérieur via ses côtés et le repousse au travers des ailettes situées vers l’arrière de l’appareil. L’aération est placée au-dessus de la connectique pour éviter tout encombrement et montée en température.

L’ensemble connectique est très complet et pensé pour satisfaire tous les besoins du quotidien. On retrouve en façade des éléments classiques avec une paire de ports USB 3.2 Type-A pour brancher clé USB ou autre élément de stockage rapide. Ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage décoré d’une LED blanche. Le boitier en aluminium brossé est élégant et participe au refroidissement des composants internes. Sur le côté de la machine, un lecteur de cartes SDXC est disponible, une option devenue assez rare aujourd’hui.

À l’arrière, l’aluminium fait place à un châssis en ABS texturé. Celui-ci étant indispensable pour permettre au Geekom A6 de communiquer en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 avec son environnement. Le module sans fil pourra d’ailleurs évoluer puisqu’il est monté sur une carte M.2. On retrouve également une connectique très complète avec deux ports USB4 avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux sorties HDMI 2.0.

L’alimentation est assurée par un bloc secteur externe livré au même titre qu’un support VESA et un câble HDMI court pour positionner le MiniPC derrière un écran. La minimachine pourra alimenter pas moins de quatre écrans en simultané avec ses ports HDMI et USB Type-C.

Livré avec une licence de Windows 11 Pro, Geekom A6 est par ailleurs compatible avec diverses solutions Linux dont Ubuntu. L’engin mesure 11.24 cm de large pour autant de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Un format tout en aluminium de 0.47 litre robuste qui a subi de nombreux tests de résistance physique.

Le Geekom A6 en promo

Complet, c’est à la fois un objet réussi dans son design et passe-partout pour s’intégrer à différentes décos. Il propose des compétences très avancées. Il pourra aussi bien répondre à des besoins graphiques, de programmation, de vidéo, de bureautique, web et même de jeu en 3D en acceptant des compromis de qualité et de définition.

L’engin est proposé directement sur le site Européen de Geekom avec sa garantie complète de trois années. C’est une très bonne affaire pour qui cherche un MiniPC familial sobre, complet et très efficace. Pour profiter de cette remise de 150€, il faut indiquer le code : GKA6 dans votre panier. 

Deux versions de la machine sont disponibles même si l’offre 1 To est évidemment bien plus intéressante ! 

  • AMD Ryzen 7 6800H 16 Go / 1 To à 599€ – 150€ grâce au code GKA6 = 449€
  • AMD Ryzen 7 6800H 16 Go / 512 Go à 649€ – 150€ grâce au code GKA6  = 499€ 

Voir l’offre sur Geekom.fr

Geekom A6 : Ryzen 7 6800H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ expedition et SAV Européens
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Garantie 3 ans

– audible en calculs lourds (38 à 40 Db)
– Processeur de 2022 (toujours efficace)

Bon Flan : le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To à 449€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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