À compter du 1er janvier, dans le cadre d’une expérimentation menée pendant 3 ans et dans 3 régions distinctes, les analyses médicales permettant de détecter une soumission chimique seront remboursées par l’Assurance maladie.
Ces examens sont un «prélèvement sanguin et urinaire», ainsi qu’un «prélèvement de cheveux, lorsque la consultation a lieu plus de 5 jours suivant les faits donnant lieu à prescription ou si la situation clinique le nécessite».