TRIBUNE - Si l’arrestation extrajudiciaire du président vénézuélien heurte, à première vue, le principe de souveraineté territoriale, elle est juridiquement défendable, estime Julien Lalanne de Saint-Quentin, enseignant au King’s College de Londres.
«L’arrestation ciblée d’un individu soupçonné de crimes internationaux majeurs relève d’un registre juridique distinct : celui du droit pénal international des personnes, et non du droit des relations interétatiques.»