Le tribunal correctionnel de Nanterre devra fixer le 18 décembre la peine encourue par Leïla Y., 42 ans, jugée pour avoir versé des produits ménagers dans plusieurs aliments et cosmétiques de ses employeurs de confession juive.
Déjà soumise à une obligation de quitter le territoire français, l’auteure des faits avait acheté une fausse carte d’identité belge pour se faire embaucher.
Une vidéo montrant des éducateurs d’un foyer rasant le crâne d’un garçon torse nu, un acte qualifié « d’humiliation» par la Ville de Paris. Survenus en février 2025, les faits ont entraîné le renouvellement de l’équipe encadrante.
La ville de Paris a annoncé mardi avoir saisi la justice après des faits de maltraitance survenus dans un foyer éducatif accueillant des enfants suivis par l’aide sociale à l’enfance (ASE), où un garçon a eu le crâne rasé par des éducateurs qui ont filmé la scène.
Le chasseur de 76 ans qui a abattu un sanglier au bord d’une départementale, à proximité des automobilistes, est sorti de garde à vue pour des raisons médicales. Ses armes ont été saisies.
Les suspects, dont l’un était visé par une OQTF, ont arraché la kippa de Yoann*, un lycéen juif de 17 ans, fin octobre. Des menaces de mort ont également été proférées.
Leila.Y est accusée d’avoir contaminé plusieurs produits alimentaires et cosmétiques du foyer pour lequel elle travaillait. Les avocats de la famille pointent un acte antisémite tandis que la défense évoque un simple conflit salarial.
RÉCIT - Dans l’Hérault, le chat roux Rémi est au cœur d’un litige de voisinage. Sa propriétaire, Dominique V., a été condamnée à verser des dommages et intérêts et à empêcher son félin de pénétrer chez son voisin. Elle doit de nouveau comparaître ce mardi devant le tribunal civil.