RÉCIT - Un ouvrage rédigé par un couple de journalistes spécialistes du Vatican dévoile notamment que le cardinal français Jean-Marc Aveline s’est hissé à la troisième place de l’élection.
Quelques heures après la violente agression au couteau d’un élève envers son enseignante d’arts plastiques dans le Var, le ministre de l’Éducation nationale s’est rendu sur place.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Le ministère public réclame toutefois 5 ans d’interdiction de se présenter et 4 ans de prison dont 3 avec sursis à l’encontre de Marine Le Pen.
Le chef d’orchestre Frédéric Chaslin, cité dans les dossiers Epstein après la révélation d’un courriel de 2013 affirme avoir seulement recommandé une interprète pour des visites de musées et assure que cette affaire est « vide de tout contenu ».
ANALYSE - La fermeture massive de ces lieux de sociabilité n’est pas sans lien avec la montée du vote pour le Rassemblement national, parti qui a su « capter politiquement l’effritement social », pointe une étude du Cepremap (Centre pour la recherche économique et ses applications).
EXCLUSIF - Auditionnée en tant que partie civile au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, sa sœur a livré un réquisitoire implacable sur le rôle du prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui et de Brahim Chnina dans la cabale qui a mené à l’assassinat du professeur. Nous en publions le texte en intégralité.
Quatre hommes sont jugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, pour leur rôle dans l’assassinat du professeur, décapité aux abords de son collège à Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre 2020 par Abdoullakh Anzorov, qui a été abattu par la police.
ENTRETIEN - Après la publication par l’Éducation nationale d’un nouveau guide de contrôle des établissements privés sous contrat, le secrétaire général de l’Enseignement catholique poursuit sa défense du caractère propre de ce dernier. Il insiste sur la liberté de dispenser un projet éducatif chrétien.
PORTRAIT - Le conseil du prédicateur Abdelhakim Sefrioui a créé une vive polémique en affirmant que Samuel Paty avait « procédé à la discrimination des élèves musulmans». Un discours brutal, mais assumé, derrière lequel se joue le vrai débat juridique sur la qualification de l’association de malfaiteurs terroriste.
Au cours de sa carrière, le pénaliste a notamment défendu Maurice Papon, le terroriste Carlos, et Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat du musée juif de Bruxelles.
Alors que l’école de la République est sous la menace des séparatistes islamistes, ses pseudo-défenseurs fabulent une laïcité menacée par les valeurs éducatives chrétiennes, qu’ils pourchassent au-delà des enseignements.
L’avocat général est revenu sur le climat délétère entourant cette affaire depuis le signalement du Parlement européen en 2014, une procédure rallongée par une «défense collective, marquée par une forte contestation».
RÉCIT - Au cours des trois semaines du procès en appel, à Paris, des assistants parlementaires européens du Front national, les prévenus ont fait de leur mieux pour convaincre la cour. Les réquisitions du parquet général contre Marine Le Pen, le RN et dix cadres du parti sont attendues mardi après-midi.