22 % des smartphones utilisés en France sont d’occasion, d’après une étude réalisée par Kantar pour Recommerce. Un chiffre qui illustre la consolidation du marché du reconditionné, qui s’accompagne encore d’une certaine méfiance des consommateurs.
Le président américain menace «tous les pays qui voudraient +jouer+ avec la décision ridicule de la Cour suprême» d’élever les droits de douane à leur encontre.
La nomination de l’ex-ministre des Comptes publics avait provoqué une vive polémique, les oppositions dénonçant un risque de conflit d’intérêts, puisque celle-ci devra statuer sur le déficit public ou les choix budgétaires d’un gouvernement dont elle avait fait partie.
L’ancienne ministre des Comptes publics arrive ce lundi à la tête de la plus haute juridiction financière, où elle jouira notamment d’un salaire confortable.
Entre promesses de gel ou de baisse de la taxe foncière et gratuités du stationnement, les programmes fiscaux des candidats ravivent le débat sur les moyens de financer les services publics.
Vues de Paris, Lyon, Marseille et Toulouse, les quatre métropoles françaises les plus peuplées, au centre du scrutin municipal de 2026 et des débats sur la fiscalité locale.
DÉCRYPTAGE - Le soulagement des pays partenaires après l’invalidation des droits de douane risque de ne pas durer. Le président américain reste dans la surenchère protectionniste.
Pour les eurodéputés, la décision de la Cour suprême américaine invalidant les droits de douane «réciproques» de Donald Trump rend caduc l’accord commercial conclu à l’été 2025.
Le président de la commission du commerce international du Parlement, le social-démocrate allemand Bernd Lange, avait annoncé dimanche qu’il proposerait la suspension des travaux sur l’accord.
Les marchés, soulagés vendredi par la décision de la Cour suprême américaine, sont prudents ce lundi, après l’annonce par le président des États-Unis de nouvelles surtaxes sur les importations mondiales.
La Chine, deuxième économie mondiale et partenaire commercial primordial des Etats-Unis, a été particulièrement visée par la politique agressive de droits de douanes menée par Donald Trump après son retour à la Maison Blanche en janvier 2025.
DÉCRYPTAGE - La Cour suprême a jugé illégale, vendredi, une partie des droits de douane imposés par les États-Unis au reste du monde en 2025. En réponse, Donald Trump a annoncé une surtaxe mondiale de 15 %.
«En tant que premier partenaire commercial des États-Unis, l’UE attend de ces derniers qu’ils respectent les engagements pris dans la déclaration commune, tout comme l’UE respecte les siens», a déclaré la Commission européenne dans un communiqué.
ENTRETIEN - La nouvelle hausse des droits de douane américains de 10 à 15 % accentue les fractures entre pays, selon Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management.
Vexé par la décision de la Cour suprême qu’il juge « ridicule », Donald Trump a d’abord annoncé de nouveaux droits de douane de 10%, avant de les relever samedi à 15 %, « avec effet immédiat ».
Le chancelier allemand Friedrich Merz a de son côté affirmé vouloir mener des discussions avec ses alliés européens afin de trouver une réponse commune aux nouveaux droits de douane américains, avant une rencontre avec le président Donald Trump à Washington.
«Une approche unie de l’Union européenne sera nécessaire», a indiqué le ministre délégué au Commerce, Nicolas Forissier, dans un message transmis par le ministère à l’AFP.
Le président américain annonce ce samedi une hausse de ses droits de douane mondiaux de 10 à 15% au lendemain du revers majeur infligé par la Cour suprême à sa politique commerciale agressive, jugée en grande partie illégale.
La décision de la haute juridiction ouvre la voie à des demandes massives de dédommagement. Groupes de distribution, chambres de commerce et élus démocrates réclament déjà des comptes à la Maison-Blanche.
«Nous allons passer les cinq prochaines années devant les tribunaux», a déclaré Donald Trump, assurant que le sujet des remboursements n’était «pas abordé» par la Cour suprême.
Le chef de l’État a salué l’existence de «pouvoirs et contrepouvoirs» aux États-Unis après la décision de la Cour suprême limitant la politique commerciale de Donald Trump. Washington prévoit toutefois l’entrée en vigueur d’une taxe douanière mondiale de 10% d’ici le 24 février.
«Nous voulons continuer à exporter (...) et le faire avec les règles les plus loyales qui soient (...) et ne pas subir des décisions unilatérales», a déclaré le chef de l’État à son arrivée au Salon de l’agriculture, estimant qu’il faut «être dans une logique d’apaisement».
ENTRETIEN CROISÉ - Antoine Bouët, économiste et directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII), et Olivier Dorgans, avocat associé au sein du cabinet Sephenson Harwood, analysent les dessous du camouflet subi par le président américain.
DÉCRYPTAGE - Les gardiens de la Constitution américaine, par six voix contre trois, ont jugé illégaux les droits de douane « réciproques » imposés à l’Union européenne, au Canada, au Mexique et à des dizaines de pays. Mais le président américain a répliqué.
La Cour suprême américaine a infligé un camouflet à l’administration Trump, en invalidant ce vendredi une grande partie des surtaxes douanières imposées par le locataire de la Maison-Blanche au reste du monde.