Tous deux sont reconnus coupables d’un système de relances truqué et d’une gestion chaotique des créances et du RSA. L’un d’eux est encore en poste à ce jour.
Réclamer indûment des créances ou laisser filer des indus de prestations sociales a «dégradé l’organisation des services et les liens avec les partenaires institutionnels», insistent les juges.