Ce mardi vers midi, une importante coulée de neige s’est produite sur la route du col du Galibier, à environ 2,5 km de la station savoyarde. Le bilan provisoire fait état d’une personne décédée et trois blessés dont deux graves.
Renversé ce mardi matin à un arrêt de tram à Nîmes, un garçon de 8 ans est décédé. Le véhicule en fuite a été retrouvé et cinq individus, dont le conducteur mineur, ont été interpellés.
Plusieurs d’entre eux, tous âgés d’une vingtaine d’années, seraient également fichés S, en lien avec leur appartenance à la Jeune Garde, une organisation « antifa » cofondée par le député Insoumis Raphaël Arnault dont le collaborateur parlementaire a été arrêté.
Au regard des armes découvertes, mais également de 18 kg d’explosifs qui ont nécessité l’intervention des démineurs et la sécurisation du quartier, la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille s’est saisie de l’enquête.
Le propriétaire a été mis en examen pour dépôts d’armes, d’explosifs, d’armes de guerre et association de malfaiteurs en vue de commettre un crime. (Image d’illustration)
Une enquête a été ouverte après un rassemblement d’ultradroite dimanche soir dans le 11e arrondissement. Les participants, cagoulés, ont pris la fuite à l’arrivée de la police.
RÉCIT - L’étudiant de 23 ans a été tabassé jeudi dernier alors qu’il assurait bénévolement la protection de sept militantes du collectif identitaire et féministe Némésis, qui manifestaient contre la venue de Rima Hassan à l’IEP de Lyon.
Dans l’enquête sur l’agression mortelle de l’étudiant nationaliste, les six principaux suspects étaient tous d’anciens membres de la Jeune Garde. Neuf interpellations ont eu lieu, dont celle du collaborateur de la France insoumise.
Quatre jours après lynchage de Quentin Deranque, 23 ans, frappé en marge d’une conférence à Sciences Po Lyon, le procureur a détaillé les circonstances ultraviolentes ayant conduit à la mort du jeune étudiant nationaliste.
Le jeune homme, qui était déjà connu des services de police pour ses antécédents de violences intrafamiliales, a été placé en garde à vue. (Image d’illustration)
Le ministre de l’Intérieur est revenu ce lundi matin sur France Inter sur la mort de Quentin, militant nationaliste de 23 ans, passé à tabac jeudi soir en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon.
Les trois suspects, âgés de 19 à 22 ans, ont été placés en garde à vue après avoir été géolocalisés, suivis et interpellés à leur descente du train à Lyon.
Les trois jeunes hommes, encagoulés et munis d’armes de poing, ont fait irruption vers 7 heures jeudi dans le logement d’un couple à Saint-Mandé (Val-de-Marne).
«L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles», a précisé le parquet de Lyon ce dimanche.
Thierry Dran, le procureur de la République de Lyon, tiendra une conférence de presse lundi à 15 heures, afin de faire un point sur les avancées de l’enquête.
La vidéo, prise depuis un immeuble à proximité des lieux du drame et décrite par TF1 comme étant l’agression de Quentin, décédé ce samedi soir, montre une bande d’une douzaine de jeunes lyncher trois hommes à terre.
Mercredi, un Guyanais de 35 ans était monté à bord d’un bus de la RATP dans le 13e arrondissement puis s’était saisi d’un couteau avant d’être neutralisé par la police. Deux enquêtes ont été ouvertes.
Mercredi, Helmut P., un Guyanais de 35 ans d’après le parquet de Paris, est monté à bord d’un bus de la RATP à hauteur de l’arrêt Gobelins, (XIIIe arrondissement) et avait commencé à importuner les passagers, avait relaté la préfecture de police de Paris (image d’illustration).
La manifestation aura lieu place de la Sorbonne, à 16 heures dimanche. Quentin est mort de ses blessures, 48 heures après son agression à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.
Le jeune homme a été frappé, jeudi, en marge d’un rassemblement du collectif identitaire Némésis qui protestait contre la venue de Rima Hassan à Sciences Po. La famille dénonce «un meurtre, visiblement en bande organisée», déclare son avocat.
Des dégradations ont été observées à Bordeaux, Rouen ou encore Lille. Le coordinateur de la France Insoumise demande de «mettre hors d’état de nuire ces groupuscules violents».