Un septuagénaire a été enlevé dimanche à Voiron (Isère) par un commando armé réclamant une rançon délirante à son fils, qu’il pensait investisseur en cryptomonnaie. Trois jours après, l’avocat de la famille assure que les victimes ne disposent que d’un patrimoine modeste.
Dans un communiqué transmis au Figaro, le pénaliste lyonnais Me Fabien Rajon, assure que ses clients ne disposent que de revenus modestes, le fils n’ayant rien à voir avec l’investisseur en cryptomonnaie que fantasmaient les malfaiteurs à l’origine du rapt de son père.
Alors que l’enquête avance dans l’affaire de l’adolescente torturée et séquestrée à Oullins-Pierre-Bénite, les résidents du quartier où ont eu lieu les faits font part de leur stupéfaction.
Myriam J. avait été condamnée à 25 ans de prison pour torture et barbarie, au lieu des 30 requis, la cour ayant écarté la notion d’homicide volontaire bien qu’elle ait forcé le bébé à boire une grande quantité de Destop.
Âgée de 27 ans au moment des faits, Myriam J. avait contraint la petite Lisa, à avaler «une quantité importante» de Destop, excédé par ses cris alors que la fillette avait été déposée à la crèche par son père quelques minutes plus tôt.