INFO LE FIGARO - L’artiste congolais de 39 ans avait été interpellé le 25 mars par les douanes, à la sortie de l’avion, à son arrivée à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Depuis le mercredi 25 mars, Amélie D. et sa mère Carole D. étaient jugés à la cour d’assises de Vendée. Elles ont été condamnées pour empoisonnements et tentative de meurtre sur Enrique Bonte, le conjoint de la première.
La cour d’assises à rendu son jugement au terme de trois jours d’audiences marqués par les témoignages d’amis, de la famille ainsi que d’experts psychologiques et toxicologiques.
Si le policier «a toujours prétendu qu’il s’était vu mourir, les conditions de la légitime défense, qui doit être appréciée au regard des faits objectifs, ne sont pas réunies», a détaillé le président de la cour Didier Safar lors de la lecture du verdict.
L’artiste congolais de 39 ans avait été interpellé mercredi par les douanes, à la sortie de l’avion, à son arrivée à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Ce jeudi 26 mars, la cour d’assises de Vendée a entendu Enrique Bonte, victime présumée d’une série d’empoisonnements orchestrée par son ex-compagne et la mère de celle-ci.
Un homme d’une quarantaine d’années a été incarcéré pour homicide routier aggravé après une collision sur l’A131, près du Havre, ayant entraîné la mort d’un enfant et fait plusieurs blessés.
ENQUÊTE - Bally Bagayoko, porte-étendard de LFI en Seine-Saint-Denis, veut définir une nouvelle «doctrine» en matière de sécurité. En vérité, il ne s’agit pas tant de désarmer les policiers par apaisement que par symbole. Résultat : deux tiers d’entre eux envisagent d’obtenir leur mutation.
RÉCIT - Le 20 mars, deux femmes et leurs enfants se sont volatilisés. Après cinq jours de recherches, l’adolescent et la fillette ont été retrouvés sains et saufs mais leurs mères ont été tuées et enterrées. Cédric Prizzon, père des enfants, est désigné comme le suspect numéro un.
Les deux femmes qui étaient portées disparues dans l’Aveyron depuis vendredi ont été retrouvées enterrées au Portugal. Le suspect, un ancien policier, avait été arrêté plus tôt dans la journée en compagnie de ses deux enfants, sains et saufs.
Depuis sa disparition, des informations ou témoins assurant avoir repéré le fugitif en divers endroits surviennent de manière récurrente, sans jamais se vérifier.
Une photo publiée le 23 avril 2011 montre le portrait de Xavier Dupont de Ligonnes, soupçonné d’avoir assassiné sa famille dans la ville de Nantes, dans l’ouest de la France.
Le frère d’Abdelaziz Hamida, élu divers gauche, a sorti une arme blanche après une bagarre survenue mardi. Les jours de la victime ne sont pas en danger.
Si une seule demande de mutation a officiellement été traitée administrativement, pas moins de 90 agents seraient en partance, soit deux tiers des effectifs de la première «PM» d’Île-de-France.
Le prédicateur, qui ne s’est jamais présenté à la justice durant les trois semaines d’audience, a été reconnu coupable de viols sur les trois plaignantes.
Plusieurs domiciles ont aussi été perquisitionnés. Un mois et demi après le drame et alors que neuf personnes proches de l’ultragauche ont été mises en examen, il s’agit pour les enquêteurs de mieux comprendre les circonstances qui ont conduit au lynchage mortel du jeune homme.
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une «commission rogatoire de juges d’instruction», suivie par le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).
Le principal suspect dans cette affaire avait été interpellé mardi soir au Portugal. Le parquet de Montpellier a indiqué avoir pris «un réquisitoire supplétif des chefs de meurtres aggravés».
Théo Denner, qui a reconnu l’ensemble des faits commis dans le Doubs entre 2018 et 2023, avait créé le profil d’une fausse «Aurélie», sur Facebook et Snapchat, pour entrer en contact avec des jeunes hommes de son entourage.