Le rappeur Naps avait été condamné à sept ans de prison, avec mandat de dépôt, pour avoir violé une femme durant son sommeil le 1er octobre 2021 dans une chambre d’hôtel parisienne.
Le procès du prédicateur de 63 ans s’est ouvert lundi à Paris, mais il ne s’est pas présenté devant la justice, ayant été hospitalisé deux jours auparavant à Genève, en Suisse, en raison selon ses avocats d’une «poussée» de sclérose en plaques. L’expertise médicale l’a jugé apte à comparaître.
Les avocats de la défense, qui doivent plaider vendredi après les réquisitions, demanderont l’acquittement au motif que les coaccusées étaient dans une «situation de détresse absolue» et «d’affolement».
«Elles avaient l’intention de donner la mort», a lancé le représentant de l’accusation David Dufour devant la cour d’assises de Côte d’Or. (Image d’illustration)
Selon le procureur de Pau Rodolphe Jarry, l’information judiciaire est ouverte depuis le 12 février mais «n’avait jusqu’alors pas été» rendue publique «pour préserver les actes d’enquête en cours».
Les investigations se poursuivent «activement» sous l’autorité d’un juge d’instruction, «pour retrouver le mineur», indique le parquet. (Image d’illustration)
Le petit garçon avait échappé à la surveillance de sa mère le 25 février après-midi alors qu’il jouait sur une aire pour enfants des bords de Marne, à Neuilly-Plaisance.
ENQUÊTE - Depuis 2016, la mort d’Adama Traoré est devenue une cause instrumentalisée par la gauche et portée par des médias complaisants faisant de sa sœur, Assa Traoré, une icône. En février 2026, la Cour de cassation a confirmé le non-lieu, innocentant les gendarmes. Retour sur une décennie d’emballement médiatique au détriment de la vérité judiciaire.
« Mon frère a dit la même chose que George Floyd, “je n’arrive plus à respirer” (…). Nous exigeons la mise en examen et la condamnation des gendarmes. Mon frère a été tué », affirmait Assa Traoré en juin 2020.