ENTRETIEN - Proche du chef de l’État, l’ancien ministre estime que « les idées du macronisme peuvent encore répondre aux principaux défis de la société française ». Il invite ses héritiers à « assumer » la décennie écoulée.
ANALYSE - La présidence d’Emmanuel Macron, qui voulait lever les «blocages» français lorsqu’il a lancé son parti en 2016, a sombré dans l’immobilisme. Et l’espace politique qu’il avait unifié est devenu plus fragmenté que jamais, à un an de l’élection présidentielle.