«Les attaques ont visé des dizaines d’installations de transmission et de traitement de l’eau et détruit des parties des réseaux d’approvisionnement critiques», a affirmé le ministre iranien de l’Énergie, Abbas Aliabadi.
Alors qu’ils attendent désespérément des aides du gouvernement, l’Union des Armateurs à la Pêche Française (UAPF) et l’Association nationale des Organisations de Producteurs (ANOP) alertent sur les difficultés auxquelles ils font face depuis le début du conflit au Moyen-Orient.
L’absentéisme s’est accru parmi eux, à tel point que les files d’attente se sont allongées dans les aéroports américains et qu’il n’est pas rare de devoir attendre plusieurs heures pour atteindre la salle d’embarquement.
Depuis février, le financement du ministère chargé des contrôles de sécurité dans les aéroports est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains.
DÉCRYPTAGE - Inégalement exposées au choc pétrolier qui se profile, toutes les économies du monde entrent dans une zone de turbulence. Certaines jouent leur survie.
Sur les quelque 20 millions de barils par jour qui transitaient par le détroit avant son blocage, sept à huit parviennent, certes, à retrouver le marché mondial par la mer Rouge, via des oléoducs.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a provoqué un choc pétrolier et gazier à l’échelle planétaire. D’autres points du globe peuvent également engendrer des dégâts similaires en cas de défaillance.
Les résidents d’une maison de retraite de Bilbao, dans le Pays basque espagnol, ont récemment été privés de leur jeu préféré, au motif qu’ils misaient de l’argent.
Cette décision vise à endiguer la flambée des prix de l’énergie due à la guerre au Moyen-Orient, même si Téhéran affirme ne disposer d’aucun surplus en mer.
Dans une tribune publiée dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que «des signes de tension systémique commencent à apparaître», mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des «subprimes».
Richard Bookstaber observe que, contrairement à la crise 2008, lors de laquelle c’est la défaillance d’un secteur - l’immobilier - qui a entraîné le reste de l’économie mondiale dans sa chute, les vulnérabilités sont aujourd’hui multiples et s’alimentent réciproquement.
DÉCRYPTAGE - Les Américains se sont impliqués pour que Bagdad et Erbil s’entendent sur la réouverture d’un oléoduc stratégique qui débouche sur la Méditerranée.
L’élection de Bally Bagayoko, premier maire LFI de France, interroge sur les promesses sociales aussi spectaculaires que coûteuses pour une commune où quatre habitants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté.
Interrogée sur une augmentation de l’ordre de 15% en mai, la présidente de la Commission de régulation de l’énergie Emmanuelle Wargon a répondu : «On est dans cette zone-là.»
«Pour les ménages, une partie des contrats sont à prix fixe», a rappelé Emmanuelle Wargon, qui concernent «à peu près 40% des Français». Ceux-là «ne seront pas touchés avant la fin du contrat», a-t-elle indiqué.
Les autorités appellent toutefois à la vigilance face aux tensions sur les prix des matières premières et de l’énergie, dans un contexte de conflit appelé à durer.
La hausse du prix du gazole marin, le carburant utilisé par les pêcheurs, pourrait contraindre ces derniers à réduire leur activité. Une situation qui pourrait se répercuter sur le prix de vente.
DÉCRYPTAGE - Des frappes contre le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, ont causé une onde de choc jeudi sur le marché du gaz, nourrissant les craintes que les perturbations ne s’éternisent et finissent par plomber les factures des ménages.
Dès l’ouverture, le contrat a terme du TTF néerlandais, référence en Europe, a bondi de plus de 24%, atteignant 67,85 euros le mégawattheure, après une pointe à 35%.
Alors qu’il était attendu à 23 milliards d’euros, le déficit exact des comptes sociaux s’établit finalement à 21,6 milliards en 2025, selon la Direction de la Sécurité sociale.
Des dégâts causés par des attaques de l’Iran sur ce site du nord du Qatar, crucial pour la production mondiale de GNL, ont fait bondir les prix du gaz.
Plusieurs navires à destination des pays du Golfe transportant ces véhicules doivent se décharger au port de l’île de Lamu sur la côte kényane en raison du conflit.
Des images diffusées par des médias kényans montrent des dizaines de Porsche rutilantes - des voitures de sport de luxe - garées dans un entrepôt de l’île.