Alors qu’ils attendent désespérément des aides du gouvernement, l’Union des Armateurs à la Pêche Française (UAPF) et l’Association nationale des Organisations de Producteurs (ANOP) alertent sur les difficultés auxquelles ils font face depuis le début du conflit au Moyen-Orient.
L’absentéisme s’est accru parmi eux, à tel point que les files d’attente se sont allongées dans les aéroports américains et qu’il n’est pas rare de devoir attendre plusieurs heures pour atteindre la salle d’embarquement.
Depuis février, le financement du ministère chargé des contrôles de sécurité dans les aéroports est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains.
DÉCRYPTAGE - Inégalement exposées au choc pétrolier qui se profile, toutes les économies du monde entrent dans une zone de turbulence. Certaines jouent leur survie.
Sur les quelque 20 millions de barils par jour qui transitaient par le détroit avant son blocage, sept à huit parviennent, certes, à retrouver le marché mondial par la mer Rouge, via des oléoducs.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a provoqué un choc pétrolier et gazier à l’échelle planétaire. D’autres points du globe peuvent également engendrer des dégâts similaires en cas de défaillance.
Les résidents d’une maison de retraite de Bilbao, dans le Pays basque espagnol, ont récemment été privés de leur jeu préféré, au motif qu’ils misaient de l’argent.
Cette décision vise à endiguer la flambée des prix de l’énergie due à la guerre au Moyen-Orient, même si Téhéran affirme ne disposer d’aucun surplus en mer.