Le dirigeant nord-coréen a assuré que son pays ne renoncerait jamais à son statut de puissance nucléaire, rappelant que la Corée du Sud est «l’État le plus hostile».
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un assiste à la première session de l’Assemblée populaire suprême à Pyongyang, le 22 mars 2026, sur cette image diffusée par l’Agence centrale de presse coréenne (KCNA), l’agence officielle de la Corée du Nord.
Son projet visant à réorganiser la carrière des juges a été rejeté lundi par 53,67% des votants, un revers de taille pour la présidente du Conseil qui confirme ne pas avoir l’intention de démissionner.
REPORTAGE - L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis redoutent un durcissement des frappes iraniennes et font tout pour ne pas être amenés à intervenir militairement contre Téhéran.
DÉCRYPTAGE - Le président américain a annoncé lundi qu’il attendrait la fin de la semaine pour éventuellement mettre à exécution sa menace d’« anéantir » les infrastructures énergétiques iraniennes, pour laisser leur chance à des négociations en cours, cependant démenties par le régime iranien.
«Il y a automatiquement un changement de régime» parce que «tous les représentants du régime ont été tués», a déclaré Donald Trump en ajoutant que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei était «indisponible».
Ce message écrit, a fait chuter immédiatement et fortement les cours du pétrole, tout en faisant rebondir les bourses européennes. Donald Trump y annonce une possible prochaine «cessation totale et complète de nos hostilités au Moyen-Orient».
Selon le Washington Post, Peter Szijjarto a régulièrement appelé son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour lui fournir «des comptes rendus directs de ce qui a été discuté» lors des Conseils de l’UE.
Le candidat conservateur Gordon Schneider (au premier plan) devrait succéder au social-démocrate Alexander Schweitzer (au second plan) aux commandes du Land de Rhénanie-Palatinat.
ENTRETIEN - En tentant de frapper la base américano-britannique, Téhéran a démontré qu’elle dispose a priori des capacités à frapper des cibles à 4000 kilomètres de son territoire. Le chercheur Étienne Marcuz décrypte la menace représentent ces tirs ratés pour le Vieux Continent.
Un épais nuage de fumée s’est elevé ce lundi soir au-dessus de la banlieue sud, considérée comme un bastion du Hezbollah pro-iranien et qui n’avait pas été visée depuis vendredi.
RÉCIT - Le président américain menace d’oblitérer les centrales iraniennes si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, peu après avoir annoncé une réduction des opérations.
DÉCRYPTAGE - Face à l’ultimatum de Donald Trump, le régime iranien menace de déstabiliser la région et d’exporter le conflit au-delà de son théâtre d’opérations initial.
Deux missiles iraniens se sont abattus samedi soir sur les villes de Dimona et Arad, dans le sud d’Israël, faisant plus d’une centaine de blessés et de lourds dégâts matériels.
REPORTAGE - À Netanya, dans « la capitale française d’Israël », certains expatriés disent accepter la guerre comme un moindre mal, convaincus d’avoir perdu la France qu’ils ont connue.
Au moins 175 personnes ont été blessées par les frappes nocturnes menées à Arad, et sur la ville stratégique de Dimona, connue pour abriter notamment le Centre de recherche nucléaire du Néguev Shimon Peres.
Une personne a été tuée ce dimanche dans le nord d’Israël, après un tir de roquette. Le Hezbollah a revendiqué dans un communiqué avoir ciblé «un rassemblement de soldats ennemis israéliens» à Misgav Am.