L’ancienne ministre de la Culture, candidate de LR, se retrouve seule en lice à droite contre le socialiste Emmanuel Grégoire (37,98 % des voix) et l’Insoumise Sophia Chikirou (11,72 %).
Dans une vidéo publiée mardi soir par le média en ligne Vakita, l’édile LR réélu dimanche avec 66,51% des voix multiplie les insultes envers son rival Vital Baude (DVG). Ce dernier a porté plainte.
ENTRETIEN - Pour la présidente LR de la première région de France, les alliances entre socialistes et mélenchonistes constituent le plus grand danger politique de ces municipales.
CONTRE-POINT - Le ralliement de Pierre-Yves Bournazel et le retrait de Sarah Knafo rendent la conquête de la mairie de Paris mathématiquement réalisable pour la candidate.
Le candidat à la mairie de Paris Pierre-Yves Bournazel (Horizons) a annoncé fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati en vue du second tour des municipales.
Cette fusion des listes ne devrait pas inquiéter le maire sortant de Reims, Arnaud Robinet (Horizons). Mais elle ouvre la voie à un second tour serré dans le Var.
RÉCIT - À Nantes, Toulouse, Brest, Limoges ou encore Avignon, les candidats socialistes ont fusionné avec les listes insoumises avant le second tour des municipales. En totale contradiction avec leurs propos passés.
Les socialistes François Cuillandre, Johanna Rolland et François Briançon ont tous les trois passé un accord avec un candidat LFI avant le deuxième tour des municipales, respectivement à Brest, Nantes et Toulouse.
Pierre Jakubowicz, candidat Horizons à Strasbourg, a annoncé mardi s’allier avec la socialiste Catherine Trautmann, arrivée en tête du premier tour des municipales. Une alliance qui n’est pas du goût du premier secrétaire du PS.
Catherine Trautmann est talonnée par le LR Jean-Philippe Vetter (24,23%), tandis que Jeanne Barseghian est arrivée en troisième position avec 19,72% des voix.
Une triangulaire ouvrait la voie à Laure Lavalette. Mais le candidat LR Michel Bonnus se retire en faveur de la maire sortante, Josée Massi (DVD). Éliminée dès le premier tour, la candidate de gauche a elle aussi appelé à «battre le RN».
Pressé d’accepter la main tendue du député macroniste Thomas Cazenave pour battre le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic, l’économiste s’y refuse. Arrivé troisième au soir du premier tour, il reste convaincu qu’il peut devenir maire dimanche prochain.
Les deux listes de gauche, arrivées deuxième et troisième dimanche, ont annoncé fusionner pour battre le maire sortant Jean-Luc Moudenc. «Immense respect pour Marc Stulzman», a réagi le député PS Jérôme Guedj.
François Briancon, candidat PS (à gauche), et François Piquemal de La France Insoumise (à droite), lors d’une conférence de presse commune après le premier tour des élections municipales de 2026 à Toulouse, le 16 mars 2026.
À l’exception de Paris et de Marseille, la gauche a décidé de faire front commun dans plusieurs grandes villes face au risque de victoires de la droite au second tour. Quitte à s’exposer aux flèches de ses opposants.
DÉCRYPTAGE - Dans beaucoup de grandes villes comme Toulouse, Lyon et Strasbourg, les fusions avec les Insoumis n’ont pas tardé en prévision de dimanche prochain. Seuls les candidats de gauche à Paris, Marseille, Rennes et Bordeaux s’y refusent.
DÉCRYPTAGE - Là où un député du Rassemblement national figurait sur une liste locale, le parti de Jordan Bardella a dépassé en moyenne les 30 % des voix au premier tour.
Louis Alliot, a été réélu maire de Perpignan au 1er tour avec 50,61 %. Le RN bénéficie, dans les communes qu’il administre, d’une véritable prime à la bonne gestion, fidélisant ainsi son électorat.
DÉCRYPTAGE - Dès lundi matin, les cadres du RN ont voulu activer en leur faveur « un vote utile » des électeurs de droite, comme l’avait fait dimanche soir Jordan Bardella en tendant la main « aux listes de droite sincères ».
Un colistier du Rassemblement national à Gap est visé par une enquête judiciaire après la diffusion de vidéos le montrant lors d’échanges en ligne contenant des propos racistes et néonazis.
DÉCRYPTAGE - Au lendemain du premier tour, le patron LR et candidat à la présidentielle a ciblé l’ennemi : La France insoumise et ses alliés. Tout en nommant l’adversaire : le parti lepéniste.