La flambée actuelle a fait 2325 morts sur 4945 cas confirmés, davantage que l’épidémie de 2018-2020 dans l’Est de la RDC, qui avait fait 2299 morts sur 3381 cas confirmés, selon ces données.
Des passagers qui ont débarqué d’un bateau intercepté par les autorités sanitaires attendent d’être testés après la mort d’un passager suspecté d’avoir Ebola, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, le 6 août 2026.
Une épidémie de légionellose à Bâle a touché 26 personnes, dont une est décédée, selon les autorités suisses. Des tours de refroidissement d’un immeuble de bureaux sont suspectées d’être à l’origine de cette contamination.
Face aux fumées d’incendie très irritantes, qui provoquent des effets respiratoires et ORL et peuvent conduire à des hospitalisations, «il est recommandé plutôt de rester, si c’est possible, à la maison», a rappelé Stéphanie Rist sur BFMTV.
Au total, 925 noyades ont eu lieu entre le 1er mai et le 15 juillet, dont sept sur dix n’ont pas été mortelles - mais peuvent être suivies de lourdes séquelles -, ce qui marque une augmentation de 14% comparée à l’an dernier.
Environ quatre noyades mortelles sur cinq (79%) ont eu lieu lors des jours de «vigilance canicule», entre le 1er mai et le 15 juillet. (Photo d’illustration)
DÉCRYPTAGE - «Toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans», ont été touchées par cette surmortalité, alors que presque toute la population hexagonale (98,5%) a été affectée par les chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet.
Ces chiffres sont les plus précis en date sur le bilan sanitaire de la canicule de juin en région parisienne, l’une des plus affectée en matière de mortalité par cet épisode encore plus intense que celui, jusqu’alors inégalé, de 2003.
Santé publique France avait, début juillet, dressé un premier tableau de la surmortalité lors de cette canicule. Elle avait évoqué une hausse de plus de 2000 décès sur l’ensemble de la France. (Image d’illustration)