Alcoolisé et positif au cannabis et à la cocaïne lors de son interpellation, l’homme a reconnu en garde à vue être entré dans l’appartement de la vieille dame, sous l’effet de l’alcool selon lui, mais il a nié les faits de viol.
RÉCIT - L’ancien élu comparaît à partir de ce lundi pour avoir drogué Sandrine Josso en 2023. Aux côtés de la fille de Gisèle Pelicot, la députée est depuis devenue une figure incontournable de la lutte contre le fléau de la soumission chimique.
L’ancien sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau comparaît à partir de ce lundi 26 janvier pour avoir drogué à son insu Sandrine Josso, en vue de l’agresser sexuellement.
En possession de drogue au moment de son interpellation, le suspect, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte, notamment pour tentative de meurtre.
La vigilance est de mise alors qu’à l’automne dernier, la Fédération française de tir sportif avait déjà été la cible d’un piratage du même genre. Il avait engendré une série de vols d’armes à feu, parfois avec de faux policiers exploitant les informations personnelles dérobées.
INFO LE FIGARO - Cette saisie exceptionnelle illustre la persistance des trafics en prison malgré le renforcement des fouilles voulu par Gérald Darmanin.
Déjà mis en cause dans une autre affaire de violences sur conjoint, le rappeur franco-malien de 33 ans est entendu par les policiers pour des violences commises sur l’actrice multicésarisée, avec qui elle a un fils, entre 2017 et 2024.
L’humoriste et comédien était placé sous le statut de témoin assisté depuis l’ouverture d’une information judiciaire pour «viol» en 2024. Ses avocats regrettent une «mise en examen» qui «ne repose sur aucun élément nouveau».
Le copropriétaire du bar incendié le soir du réveillon du jour de l’An était en détention préventive depuis deux semaines. Il devrait vraisemblablement quitter la prison de Sion ces prochaines heures.
Jacques Moretti était en détention préventive depuis le 9 janvier, après avoir été mis en cause dans l’enquête sur l’incendie de son bar Le Constellation, à Crans-Montana.
Des messages avaient été expédiés depuis le téléphone de la mise en cause, âgée de 42 ans, réclamant à Sébastien Cauet la somme de 30.000 euros, alors que celui-ci faisait déjà l’objet d’accusations de violences sexuelles.
Âgés de 15, 16 et 17 ans, ces jeunes qui travaillaient sur des points de deal ont reconnu avoir été «recrutés sur les réseaux sociaux et rémunérés» pour incendier une «une liste de bâtiments publics».
Les proches du supérieur de la congrégation des Montfortains repartiront sans la réponse qu’ils attendaient depuis cinq ans : pourquoi lui, pourquoi cet homme de paix ? L’accusé n’aura daigné leur fournir le début d’une explication pendant toute la durée des débats.
Le père Olivier Maire, qui s’était dévoué corps et âme pour l’accusé, avait été assassiné brutalement à son retour de la messe, dans la nuit du 8 au 9 août 2021.
Le feu «a bien été diligenté après l’action très résolue» des forces de l’ordre visant à «éradiquer le trafic des stupéfiants», a ajouté Olivier Caracotch.
Cette prison de haute sécurité accueille habituellement des détenus à la dangerosité avérée. Le rappeur purge, lui, une peine de six ans de prison pour un homicide involontaire.
ENQUÊTE - Au travers de témoignages et informations exclusives, Le Figaro a retracé l’ascension fulgurante du propriétaire du bar Le Constellation. Elle est encore aujourd’hui émaillée de zones d’ombre.
Jacques Moretti et son épouse sont visés par une enquête pour « homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence »
INFO LE FIGARO - L’ancien trader, déjà condamné pour son implication dans l’escroquerie aux quotas carbone, sera jugé aux assises de Paris du 8 février et 2 avril 2027. Dans cette vaste affaire criminelle, trois personnes ont été tuées : des amis de Mimran et parties prenantes à la fraude ainsi que son ex-beau-père.
Depuis le début de l’année, plusieurs individus ont été condamnés pour s’être procuré des poupées sexuelles sur des sites d’e-commerce chinois, d’autres le seront dans les prochains mois. Ce mercredi, c’est au tour d’un homme de 66 ans d’être jugé par le tribunal d’Annecy.
Une information judiciaire a été ouverte lundi par le parquet de Paris pour «violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique» ayant entraîné la mort, après le décès d’El Hacen Diarra survenu au commissariat du 20e arrondissement, dans la nuit du 14 au 15 janvier.
Le procureur de la République de Meaux Jean-Baptiste Bladier appelle «solennellement à la plus grande prudence dans l’expression publique et la mise en cause médiatique de personnes, notamment le proviseur» du lycée où était scolarisée l’adolescente à Mitry-Mory.
Le 14 janvier, au lendemain de la mort de Camélia, deux enquêtes ont été ouvertes dont l’une pour «harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider». (Image d’illustration)