D’après un sondage Ifop, Emmanuel Grégoire, suivi de près par Rachida Dati puis par Pierre-Yves Bournazel et Sophia Chikirou, seraient en capacité de se qualifier. La candidate de Reconquête Sarah Knafo obtiendrait 9% des voix, non loin du seuil minimal de 10%.
Dans un discours de plus d’une heure jeudi à Toulouse, le leader de LFI a estimé que la bataille des municipales était liée à celle de la présidentielle car «nous allons faire localement des choses dont on voudra donner le goût pour tout le pays».
À moins de deux mois des élections municipales, le président du Rassemblement national affiche pour la première fois des ambitions chiffrées pour son parti, avec Marseille comme objectif majeur.
La maire du 8e avait provoqué la surprise lors du Conseil de Paris d’octobre en déclarant que des maires «de son bord» lui demandaient des logements sociaux pour leur famille.
Baptiste Wauquiez a confirmé lundi rejoindre la liste du maire sortant du Puy-en-Velay pour les élections municipales de mars. Son oncle, Wladimir Wauquiez, est présent sur une liste à Roanne, dans la Loire.
Le socialiste estime par ailleurs que la privatisation de la collecte des ordures proposée par d’autres candidats comme Rachida Dati (LR), Pierre-Yves Bournazel (Horizons) ou Sarah Knafo (Reconquête!) est «une mauvaise idée»
RÉCIT - Si la maire, qui ne se représente pas, estime que « Paris doit rester une ville de gauche », elle n’a pas pour autant affiché un soutien explicite à la liste de son ex-premier adjoint, avec qui elle est en froid.
DÉCRYPTAGE - Avant ce scrutin décisif, qui aura aussi valeur de test pour la présidentielle, les stratégies s’affinent dans chaque camp. Le Figaro revient sur les points chauds à surveiller.
DÉCRYPTAGE - Le Rassemblement National est à un tournant de son histoire en PACA, après avoir fait élire 30 députés aux législatives de 2024 sur les 42 circonscriptions de la région.
Pour la première fois en mars prochain, les élections municipales dans les communes de moins de 1000 habitants auront lieu selon un mode de scrutin de liste paritaire. Une évolution qui se heurte sur le terrain à de nombreuses difficultés.
Si elle obtient plus de 10 % au premier tour, la tête de liste de LFI pourrait se maintenir au second, si aucune fusion n’est possible avec Emmanuel Grégoire. Au risque de précipiter une victoire de la droite.
«Bertrand Delanoë, c’est pour nous une référence, celle de la conquête symbolique de Paris» il y a 25 ans, a dit devant les journalistes Emmanuel Grégoire, ex-premier adjoint d’Anne Hidalgo, qui n’a pas apporté son soutien à son ancien dauphin dans la campagne.
Emmanuel Grégoire, député du Parti socialiste (PS) et candidat à la mairie de Paris, avec l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, lors d’une visite électorale dans le 13e arrondissement de Paris, le 11 janvier 2026.
Entre l’irruption de Sarah Knafo (Reconquête) dans la course à la mairie de Paris et les attaques répétées de Pierre-Yves Bournazel (Horizons), la candidate LR se pose en rassembleuse dans une élection où les sondages situent la droite non loin des 60% au premier tour.
Selon un sondage Ifop pour L’Opinion et Sud Radio paru samedi, la liste menée sans LFI par le socialiste Emmanuel Grégoire arriverait légèrement en tête du premier tour des municipales à Paris, devant la candidate de droite.
«J’ai souhaité être dans une liste d’union de la gauche la plus large possible», a expliqué Philippe Martinez, qui n’est encarté dans aucun parti mais souhaite que le PCF rejoigne la liste conduite par un socialiste.
«Informé vendredi de posts à caractère antisémite», le comité électoral de la France insoumise «a retiré immédiatement son investiture à Yves Bouteiller à Romilly-sur-Seine», écrit LFI dans un communiqué.