Inviter à dîner à l’improviste est devenu rare. Entre logements plus petits, fatigue sociale et pression à «bien recevoir», la convivialité se déplace vers l’extérieur, sans disparaître pour autant.
TÉMOIGNAGES - Par-delà la trahison, certains couples choisissent de rester. Après le séisme de l’infidélité, ils ont réappris à croire, à aimer, à se confier. Entre blessures invisibles et reconstructions intimes, le chemin vers la paix se trace à deux.
Haut Potentiel Intellectuel : derrière cet acronyme valorisant se cache souvent une réalité plus complexe à vivre au quotidien... surtout en couple. Entre admiration et épuisement, vivre avec ces conjoints peu ordinaires peut relever du défi.
Dans un monde de plus en plus anxiogène, certains choisissent de s’en remettre à l’astrologie pour rencontrer l’âme sœur. Il y a de l’oracle dans l’air.
DÉCRYPTAGE - Se laisser vivre, ne plus dépenser un centime, se comporter comme un gamin… Pourquoi, souvent, le retour au nid familial s'accompagne-t-il d'une régression ?
Rites différents, habitudes étonnantes, relations compliquées : découvrir en même temps les traditions de Noël et les ressorts affectifs de la famille de l’élu de son cœur n’est pas toujours de tout repos. Voici quelques conseils pour s’en tirer sans dommages.
Pendant les fêtes, la pression sociale du «tout va bien» atteint des sommets. Maïté Tranzer, psychologue clinicienne, décrypte l’art délicat de répondre honnêtement à la question «ça va ?» sans plomber l’ambiance.
Pour beaucoup, le repas de Noël est synonyme de dinde, de marrons, de bûche... mais aussi de prises de bec. Afin d'éviter cette année de finir le dîner à couteaux tirés, une psychosociologue nous éclaire sur les formules maladroites à oublier durant la soirée.
CONSEILS - C’est l’interrogation redoutée par tout parent. Stéphane Clerget, pédopsychiatre, donne les clés pour répondre intelligemment à la question, et sauver la «magie de Noël».
ENTRETIEN - Avec sa formule « accepter de perdre ses enfants » pour la France, les mots du chef d’état-major des armées ont ouvert une brèche où l’angoisse nous remue. Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, 88 ans et une traversée du siècle à son actif, l’éclaire sans fard.